II. — LES PLEUREUSES
Nous avons recherché plus haut I origine du type des pleureuses. Nous en avons trouvé la première forme dans les figurines de terre cuite, dont les plus anciennes, celles de Béotie et de! héra, appartiennent au vu siècle environ, et nous avons expliqué le sens qui s y attachait. Déposées dans la sépulture, elles font cortège au mort, comme les figurines d artisans, de serviteurs, de laboureurs, de pétrisseuses de pain, qui oui mission de subvenir à ses besoins
1. Y oir von Svbel, lionnes. XX, 188."), loc. cil. ].<• texte essentiel sur la question est celui d’ Yndocide, llî,v. z r, ; -prj; Ax/.ïoaiu.ovîoj; c!or(vr(;, 3. Cf. Holbig, Les '.--3'.; athéniens. Méin. Acad. [user.. \\\\ 11. p. 199-200.
2. Brückner, Arch. Jahrb.. X. i8q5, [>■ 210. Depuis, M. BrOckner a cru pouvoir, d'après les conditions de la découverte, reconnaître dans les deux archers les gardiens du tombeau de Lvsimachidès d’ Y< liâmes qui fut archonte en 3.3g 8. Der Friedhof am Eridanos, p. 84.
3. M. Milchhoefer signale une stèle trouvée près d’Hagia Triada, et, dont les acroteres représentent deux personnages agenouillés (Athcn. Milthcil. . IV, 1879, p. 66). Mais ils sont, trop mutiles pour qu’on puisse v voir des archers. MM T od et YY ace croient reconnaître des débris de statues de Scythes dans des fragments du Musée de Sparte (C atal. of the Sparia Muséum, n"4 79 et 83). Toutefois, l'identification reste bien douteuse.