‹ Les statues funéraires dans l'art grecChapitre 127 sur 212 · Brückner, Athen. Mittheil., \1II, 1888, p · texte numérisé non relu

Brückner, Athen. Mittheil., \1II, 1888, p

4. Pottier et Reinach, Nécrop. de Myrina. p. 53G. Weicker, ouvr. cité, p. 17b et suivantes.

5. Catalogue du musée du Caire. Edgar, Greek Sculpture , n° 27606, jd. VIII.

Phot. Àlinari.

Fie. 1 46 — Tète féminine trouvée au Dipvlon (Musée national d’Athènes).

LE IVe SIÈCLE. — LES FIGURES ACCESSOIRES

voit, dans le champ de la stèle, debout sur un pilier qui se dresse à côté de leffigie du mort, et constitue vraiment le tombeau1. Mais nous ne pourrions en citer aucun exemplaire sculpté en ronde bosse. Aussi bien, avec le temps, la Sirène musicienne semble perdre son ancienne signification. Parfois elle fait allusion aux goûts du mort. Ainsi, sur une stèle gréco-romaine du Pirée, on voit un jeune homme debout, la main posée sur la tète d’une Sirène qui joue de la Ivre2 3. C’est sans doute l’effigie d'un jeune poète ou d’un musicien, de même que, sur une stèle de Clnos gravée au trait, la morte est représentée jouant de la Ivre, accompagnée de deux Sirènes musiciennes5.

1. Pfuhl, Arch. Jahrb., XX, i 90 T) , p. 5o-5i, n115 i -4 . Gf. Gf. Conze, Silzwujber. dcr berliner Alcademie, 1872, p. 337 etsuiv. Weicker, ouvr. cité, p. 177.

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