‹ Les statues funéraires dans l'art grecChapitre 175 sur 212 · Bonndorl, Il iener JiilireshcJ te, I, 1898, p. 5, fig · texte numérisé non relu

Bonndorl, Il iener JiilireshcJ te, I, 1898, p. 5, fig

4. Gavvadias, Ratai., n° 779. Le Bas-Reinach, \ oy. arch., pl. 89, 3. Gf. Athcn. Mittheil., IV, 1879, p. 66, note 1. Ilull. de eorreup. Iiellén., \XI\, ipoô, p. 17, fig. 2 (.lardé).

LES STATUES ET LES BUSTES FUNÉRAIRES

Fro. 193. — Buste de femme inachevé, trouvé dans l'ile do Rliénée. II. om,g6 (Musée national d’ Vtliènes.)

d’Afrique, une demi-statue de femme drapée, rapportée de ( Arène par \ altier de Bourville, et qui offre un bon spécimen de ce genre de sculptures 2 (lig. i q/j ) . Bien que l’exécution un peu superficielle trahisse une œuvre tl atelier. 1 ensemble n est pas dépourvu de grâce. Enveloppée dans le manteau qui recouvre la tète,

1. Pacho, Voyage dans la Marmarique, pl. LXXXA III, p. 384. Smith et Porcher, Discoveries al Cyrcne, p. <9 et suiv., fig. 19.

2. Archives des Missions scientifiques, i85o, I. p. .)8o, pl. 10. Calai, sommaire, n° iqqq. Revue <le l art une. et mod., art. cité, p. 383. Le Louvre a acquis un autre exemplaire, de l'époque romaine.

grecque de Libye et I île dorienne à laquelle la rattachent les origines de son histoire. Les voyageurs Pacho, 8 mit b et Porcher ont vu à Cyrène une demifigure de femme encore en place sur un tombeau, dans la niche à décor architectural de l’hérôon 1 . On peut étudier au Musée du Louvre, dans la salle

3o6 L’ÉPOQUE HELLÉNISTIQUE ET GRÉCO-ROMAINE

la jeune femme en effleure le bord de la main gauche, et ce geste met à découvert le bras nu, cerclé d'un bracelet, qui se dégage des plis du vêtement. Si l’on

IMiol. (jiraudon

Fig. i g4 - — Demi-statue de femme trouvée à Cyrène (Musée du Louvre).

n était averti <pi il s agit bien d un monument funéraire, on pourrait songera une image de la Dénuder douloureuse pleurant saillie Coré.

En définissant la destination de ces demi-statues, nous avons écarté par là même le caractère symbolique (pie I on pourrait être tenté de leur attribuer. 11 n y a rien de commun entre ces effigies de marbre et les bustes de terre cuite

LES STATUES ET LES BUSTES FUNÉRAIRES

Page 1