‹ Les statues funéraires dans l'art grecChapitre 199 sur 212 · LES « GIS VM S » ET LES « DORMANTS · texte numérisé non relu

LES « GIS VM S » ET LES « DORMANTS

E art antique a connu deux conceptions qui se manifestent également dans la sculpture Itinéraire du Moyen Vge et de la Renaissance, celle de l’effigie du défunt à demi couché sur le tombeau, et celle du « gisant » étendu dans E 1 ruin obili té du repos ou du sommeil. Ce n est pas en Grèce, au moins avant l’époque impériale, qu’il en faut chercher des exemples dans les statues tombales. La première a été surtout familière à I Etrurie qui 1 a transmise à l’art romain. La seconde a pris naissance dans des pays qui 11e sont pas grecs ; c’est en Pbénicie qu’elle s’est développée, et c’est de là. sans doute, qu elle a pénét ré en Italie. M aissi l ai t grec 11e les a pas traitées pour son propre compte, il a tout au moins suggéré le motif de I une. et contribué à donner à 1 autre sa forme la plus achevée. On y retrouve son inspiration et souvent sa marque personnelle. Il nous a donc paru que nous restions dans les limites de notre sujet en étudiant ces types de statues funéraires, qui n’apparaissent pas dans les nécropoles hellénistiques avant le second siècle de notre ère, mais dont la Grèce a parfois fourni les modèles grâce à ses bas-rehels et à ses terres cuites, ou qu elle a perfectionnés, pour une clientèle étrangère, par la mam de ses artistes.

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