Furtwaengler, Collent. SahourojJ, pl. I
2. L n des plus anciens et des plus remarquables exemples est une stèle funéraire de Thasos, conservée au Musée impérial ottoman. S. Rcinach, Comptes rendus de l'Acad. des Insnr.. 1908, p. '178. < > . Mendel, Ile vue de l'art ancien, et. moderne, 10 juin 1910, p. \ o 1 et suiv. Elle date de 4ho environ. Pour les terres cuites, voir
inter, Typen der Jirjiirl. Terrakollen. I, p. 192. 11"' 1,2.
lui avec un geste allée! lieux 1 (lîg. 2iq). Plus Iréquemment, le sujet se réduit à une seule ligure, celle de l’homme tenant à la main un vase à boire, corne ou cantliare ; les nécropoles archaïques de Samos et de Rhodes ont livré des terres cuites conformes à ce dernier type2. Ce qui contribue d’ailleurs à le propager, c’est qu’il n’est pas exclusivement réservé pour la représentation des défunts. Jl convient également aux divinités chthoniennes, témoin les terres
cuites découvertes près de Thèbes, dans le sanctuaire des Calmes, et dont notre figure cijointe reproduit un exemplaire 3 (lig. 2 20 ). Nous u avons pas à suivre en détail l’histoire de ce type, dont les monuments attestent la diffusion en Grèce et en Italie, ni à nous arrêter aux variantes qu’il comporte dans les bas-reliefs attiques représentant la scène bien connue dite du banquet funèbre4 S..
Il v a lieu toutefois, pour l’objet de notre étude, de relever un fait essentiel. Si lamiher qu il soit aux coroplastes et aux sculpteurs de bas-rebels, et bien qu à l’époque hellénistique il ait conquis sa place dans les stèles funéraires proprement dites, ce siqet n'a jamais été traité en Grèce, au moins avant l’époque romaine, dans un groupe ou dans une statue de tombeau. La raison en est simple. Ces figures demi-couchées exigent une base allongée, rappelant la forme du lit, telle ([lie jieul être le couvercle d’un sarcophage. Or, avec sa structure
Fig. 2 20.
Terre cuite provenant du Cabirion de Tlièbes (Musée national d’Athènes).