Pausanias, IX
5. S. Reinacli, Répertoire ries vases peints, pl. \[\. Iluddilslon, Greek Trarjedy. p. 44-45, (g'. 1. Ailleurs c’est
1ÆS TYPES DE L’ART ARCHAÏQUE
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Ce type de monument paraît avoir été fort en faveur eu Asie Mineure et dans la Grèce orientale. La colonne funéraire, surmontée d’une Sirène, apparaît dans un bas-relief du vT siècle provenant d’un tombeau lycien 1 . Nous en connaissons des exemplaires conservés, témoin la colonne funéraire d’Assos, dont le tronçon inférieur, creusé de cannelures doriques, subsiste encore avec le nom de la morte, Aristandré, gravé dans une des cannelures. Le fût, scellé au plomb, posait sur une base circulaire taillée dans le roc \ A Samos, des fragments de colonnes en marbre bleu ont été trouvés dans la nécropole, non loin de débris de statues et de soubassements en pierre attestant l’existence de tertres funéraires3. A n’en pas douter, elles avaient supporté l’image du mort.
Il est possible de signaler encore d’autres exemples. De bonne heure,
la Grèce et la Sicile se sont approprié cette forme de monument funéraire \ Un des spécimens les plus anciens que nous puissions citer provient de Corfou, et date de la première moitié du vie siècle (fig. 16). 11 ne reste de la colonne que le chapiteau dorique, orné sous l'échine d’une collerette de feuilles, avec des cannelures au départ du fût. L’inscription du chapiteau rappelle que la colonne (crca la) se dressait sur le tombeau de Xénarès ". En Sicile, à Mégara Hyhlaea, on a découvert dans la nécropole le couronnement d’une colonne funéraire ; c’est également un chapiteau dorique, en pierre calcaire, analogue pour le type aux plus anciens chapiteaux de Paestum et de Sélinonte0. L inscription mentionne le nom du mort (KaXiatsoç eiuî). Souvent,
Fig. T fi. — Chapiteau d’une colonne funéraire provenant de Corfou.
une stèle, ainsi dans les reliefs de terre cuite dits de Mile. Furtwaengler, Coll. Sabouroff, notice des planches