‹ Les statues funéraires dans l'art grecChapitre 40 sur 212 · LA FIG LUE III MAINE · texte numérisé non relu

LA FIG LUE III MAINE

Grèce asiatique et des îles ont emprunté !i 1 Egypte cette pose si caractéristique de la jambe gauche portée en avant, qui a animé l’immobilité rigide des statues primitives'. Vmsi perfectionné, le tvpe des kouroi se répand dans toute la Grèce. Les ateliers ioniens des Mes le propagent en Att if | ue et en Béotie ; les sculpteurs de Crète l'introduisent à Argos et dans le Péloponnèse. Il devient très vite le bien commun de toutes les écoles archaïques, et son emploi courant en facilite la diffusion dans tous les pays grecs, depuis Chypre et les côtes d’Asie Mineure pisqu à la Sicile. Beaucoup de ces statues n’ont d ailleurs pas été exécutées dans les pays où les louilles les oui mises au jour.

G étaient, pour ainsi dire, des articles d’exportation. Les ateliers des Cyclac les, surtout ceux de Naxos et de P a ros, s en étaient lait comme une spécialité \

Nous connaissons auiourd hui une douzaine de statues de Iconroi auxquelles il est permis d attrihucr avec certitude une destination funéraire. Elles se groupent d’après les provenances suivantes : les C\-

Phol. Kliomaïdc».

Fig. 21. — Statue de kouros, provenant de lïle de ] liera II. i"',6o (Musée national d’Athènes).

1. Deonna, p. 32. Un des plus anciens types de kouroi, la statuette en pierre calcaire du Britisli Muséum, provenant de Camiros, offre une imitation évidente d’un modèle égyptien (Deonna, p. 2.32, n° i>35, fig. iîi-i5S). M. Loewy formule cependant des réserves sur les influences égyptiennes, Il iener Jahrrsheflr, ATI, iuoi), p. 287.

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