‹ Les statues funéraires dans l'art grecChapitre 47 sur 212 · Deonna, Les « Apollons archaïques », p · texte numérisé non relu

Deonna, Les « Apollons archaïques », p

3. Voir Win ter, Die Typen der figürlirhen Terrakotlen, I, p. 7, i5, 37. Cf. Ileuzev, Figurines antiques du Louvre, pl. 10. 3. Perrot, Hisl. de l'Art., III. pl. 2, p. 582. Jamot, Bull, de corresp. hellén., XIV, 189a,

LA FI Cl RE HUMAINE

fie chars montés par des guerriers ou de soldats à pied. C’est I escorte du mort, rappelant, suivant I interprétation de M. Heuzey, (( l’idée de l’appareil militaire dont les anciens aimaient à s’entourer dans leurs tombeaux1 2 3 ». Il n est pas interdit de supposer crue, dans certains cas. le cavalier est le mort lui-méme. représenté avec la monture qui est le signe de sa condition sociale.

La figure du cavalier subit la loi générale qui régit 1 évolution des types funéraires. Elle sort du tombeau pour prendre place à l’ extérieur, soit quelle devienne une statue, soit qu elle s’insinue dans le décor de la stèle scjulptée. En Al tique, nous I avons déjà vue figurer sur la base d une statue funéraire, celle qui provient de Lambnka". Ellen \ joue qu’un rôle accessoire, car ce cavalier n est point le mort, mais son écuyer ou ÙTnrjpÉTVjç. La meme interprétation convient pour le jeune homme à cheval qui est représenté sur plusieurs stèles altiqucs. dans le registre inférieur. au-dessous de I image du défunt Dans un fragment du Musée Barracco b le mort était figuré debout, et sans doute revêtu de I armure de I hoplite (fig. 33). Le petit personnage à cheval, armé <1 une épée et de deux lances, qui occupe le registre inférieur, est. suivant I explication de M. Helbig, le valet monté de I hoplite: d indique que le mort appartenait à la classe des cavaliers.

Toutefois, le cavalier peut garder sa signification primitive, et son image

• Cavalier. Partie inférieure d’une stèle funéraire attique (Rome, Musée Barracco).

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