Stackelberg, Grueber der Ilellenen, pi. \L
б. L élude des vases apuliens où sont représentées des statues de tombeaux a été laite par YVatzinger, De vasculis pictis larentinis, Darmstadt, (8qg. Cf. Engelmann, Arch. Jahrb., XV, igoo, Arch. Anzeiijer, p. 1 54 -
7. Dubois-Maisonneuve, Inlrod. à l’étude des 1 uses peints, pl. 80. Watzinger, p. 20, n° 2.
8. Lenormant et de W itte, Elite des monuments ccramotjraphiques, IV, pl. 8g. Watzinger, p. 20, n° 3.
LES FORMES DES TOMBEAUX
ire a placé sur la trapéza la statue du mort ou sou image apparaissant aux veux des vivants. Ainsi un vase du British Muséum nous montre sur la base à offrandes une femme allligée, soutenant de la main droite sa tête inclinée douloureusement ; de chaque côté est un survivant Par le geste et I attitude, cette femme rappelle si bien certaines statues de pleureuses ou de défuntes qu on devine un modèle emprunté par le peintre à la sculpture. Qu d ait voulu représenter la statue du tombeau ou simplement 1 image de la morte, ou même une pleureuse, c’est une création plastique qui l a inspiré.
Les vases apuliens témoignent donc que I usage des statues funéraires était assez répandu dans la région de Tarente. vers la fin du \' siècle. Ils nous apprennent de plus que les types de ces statues étaient apparentés de près à ceux de I Attique. Si l’on peut faire la part d autres influences, comme celles de 1 Ionie, I action des ateliers attiques reste prépondérante, et c’est là un lait dont nous aurons à tirer plus loin les conséquences.