Fig. ii, xxxi, pi
nomiser la matiere et le travail, on se contente de plaquer la deesse contrc nne espece de pilier tout convert de rosaces somniairement indiquees par des cercles concentriques1 2. Si le pilier est trop etroit, on n’hesite pas a seiner les memes ornements sur le corps memo, de la divinite, sous pretexte de l’embellir (fig. 85).
Les jolies promeneuses de Tanagre se reconnaitraient difficilement dans la descendance que leur donnent les ceramistes gallo-romains on fa<;onnant d’informes poupees, plantees maladroitement comme des mannequins sur nne base demi-spheriques.
Aux charmants et espiegles bambins de l’art hellenistique se substituent d'horribles inagots, qui tiennent plus de l’avorton et du nain difforme que de l’cnfant3 4. Le groupe poetique d'Lroset del'syelnM'imagede l’amour vainqueur et de Lame s’eveillant an
plus delicat des sentiments, est tra-
romame. 1
(/if vuearchioloyique, 1888, VOSti Oil UI1 COUple de bourgeois patauds qui s’embrassent placidelncnt*. La deesse mere, assise sur un siege d’osier, empruntant sans doute aux croyances locales line complication singuliere d’attributs, reeoit dans son sein deux, puis trois cnfants, qui s'etagent sur sa poitrine comme une pyramide
Eig. 85. — Verms gallo-