Hcuzcy, Ibid., fig. 11 of vignette on tote do l’arlicle
Fig. 00. — TOtc de Minerve.
(Froehner, Musces de France, pi. oi, n“ 2.)
core avec nettele par lesniodeleurs asialiques. Nous avons vu ce qu’etail devenu le formidable Melkarlh do Tyr, transforme on Ilercule bachiquc. A leur tour, le dieu lunaire Men, divinite populaire ent.ro toutes dans la region centrale de l'Asie MincureMe phrygien Atlis, compagnonde la Mere des dieux, acceptent des vetements d’emprunt pour entrer dans le pantheon hellenique. Celui-ci garde sa t unique flottante, ses larges braies et son bonnet classique, en derobant ses ailes a Lros (fig. 01); l’autre s’entoure la tele de pampres comine le jeune Bacchus4. Dans line troisieme serie apparait l’egyptien Horns, avec le petit appendice ou apex an centre de sa couronne et portant des grappes de raisinI. * 3. Cetamalgame etrange donne une juste ideede la religion populaire dans les cites helhinistiques de l'Asie vers le m" et le 11" siecle avail t noire ere. La confusion qui exisle dans les motifs cerainii|ues existait dans les esprits monies. Le patriotisme de clocher avait D’n prfis l’oriirin.ii du Mustio fait place a line tolerance univer-
uu Louvre ) ,
selle a 1 egard des dieux. Le couranl croissant de l'hellenisine importait en \sie les cultes grecs, sans Cairo renoncer aux croyances locales. On solforcait do reunir dans une vaste synthase, qui devien-
I. Aov. une curiouse figure ile co dieu en enfant barliique, tenant la f,rra))pe de raisin et nn coq, avec le croissant lunaire dans le dns (t.d. i llr (trrhcoloijiqur. ISM), pi. .it! ; ou dil qu elle provicul do Color, en Meonie.
-• Ileuzey, ouvr. citt Jiff. It! ot 13.