CAMPEMENT KALMOUK
fois le tour de la mare. Pour ma part, je ne pouvais assez m'extasier devant cette boue saumàtre et la forêt de roseaux qui l'entourait . Aucun paysage des Alpes et du Tyrol n'a peut-être été salué avec tant d'enthousiasme. C'est que, depuis une quinzaine de jours, je n'avais aperçu qu'un soi aride, grisâtre, où mes yeux chercliaient vainement un
\ point de repère pour se reposer.
^ Â partir de cet étang, le steppe changea d'aspeet ;
Teau fut moins rare, la végétation moins brûlée.
I Nous rencontrâmes de temps à autre des troupeaux
de plus de cinq cents chameaux, qui broutaient en liberté une herbe courte et épaisse. Parmi ces enfants du désert, quelques-uns étaient d'une taille gigantesque. Rien ne peut se comparer à l'étonnement qu'ils manifestaient en nous voyant passer. A peine nous apercevaient-ils, qu'ils accouraient en toute hâte de notre côté, pour rester immobiles, la tête tournée vers notre cavalcade, jusqu'à ce que la distance les empêchât de nous distinguer plus longtemps.
Trois semaines après notre départ de Houïdouk, Keau douce que nous avions emportée dans plusieurs barils étant complètement épuisée, force fut de recourir à l'eau saumàtre pour faire cuire les ali-
. ments. Cette modification dans notre cuisine ne
dura heureusement que quelques jours ; mais i essai
• » était plus que suffisant pour m'inspirer une profonde
\ répugnance à l'endroit des mets ainsi préparés :
leur goût était si désagréable, que l'empire d'une
m LES STEPPES DE LA MK longue habitude, et surtout di seul 60 faire comprendre l'usage mouks et les Cosaques ne se si de cette eau pendant nne grand
Ce même jour nous fîmes un singulières et qui manqua de d peu avant de camper, nous vl une immense aie de petites voi mouks reconnurent comme app comans, gens fort peu estimé raison de leur caractère querel ce qui se passe d'extraordinairt rois sur leur compte, et ils sont avec les Cosaques, auxquels ih sogne que toutes les autres Iribi
Cette petite explication donn aventure à laquelle je ne pense sonner, non en raison de ce qu raison de ce qu'elle pouvait dev
Chacune des petites voitures c ^on qui s'avançaitde notre côté, hœufset escortée d'un Turcomar approchions, une agitation devt inquiétante se faisait remarque tout à coup les bœufs, comme malin, manifestèrent une violet les uns sur les autres pour fuir versant et brisant les voitures c que la voix et les coups de leur k les rendre à la raison. Au bc
•PES DE LA UKR sller la réconciliât ri fit faire une disi eva de nous gagi 1 nous assassiner
' je m'accoutumai lert, j'arrivais àcoi Lalmouk pour tes iheur est réelleme ire plus heureux i tvant ses yeux un aucune entrave, :e conduit, on coi I trouve emprisoni e fer, et qu'il aimi ie résigner à vivn ir à Astrakhan, t< Wënement récent [) l'amour du sol :
mitifs.
riouk, rival d'un 1 accès de jalousie apper au cliâtime re la gravité de sa [lement envoyé p( viteurs l'aidèrent 3 l'emporta ; toui duits provisoireic iqu'à ce que leur
ÏTE D'[]
lis, arrh U les ti us. Lps res, les a ^rdiens, s les pli ucuoe t ibstiné,
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placé di r en Sib< rmit à pour le pour to e savez, 1 des Ka it qu'on '.r la cei ers rayo:
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avions uni, c'éi ons depi . dans le mt l'hor mystérif
178 LES STEPHËS DU LA MEtt Kalmouks se tiennent toujours él pas les profaner par leur présenci nom de salzas, contiennent les reli prêtres. Quand l'un de ceux-ci mei brûlé, et Ton dépose en grande po olée destiné à les re lages sacrées qui son:
fs là pour veiller éter saint personnage, part d'Astrakhan, stii lit raconté, à leur s nous nous étions biëï 3e l'un d'eux, et, dan pris tous les renseign in de profiter de notrt en dévaliser une, si ;eptibilité religieuse c isqu' alors empêchés di ous finîmes par iaisf ménager quelque hei s le voisinage de St'lé pour la première ii , dans l'éloignement, nents. Grande fat nol nous en approcher et ance des chameliers !
vaincre étaient un pi; cautions à prendre, d' }nnu en jeu ; que de i un intérêt presque fié
ISO l,KS SIKHI'KS ÛK f.A MER
car l'aspect de cette construction qu'attrayant et semblait fort peu que nous venions de faire. Le toul bâtiment carré d'une couleur grise de deux trous en giiise de fenêtres pas l'ombre d'une porte. Chacun ti cet impénétrable sanctuaire avec ment tout à fait comique. Il fallut mode quelconque pour nous y inti repartir sans satisfaire notre curi nous venir à l'esprit. Quelques [ l'une des fenêtres nous livrèrent commode à la vérilé, mais suffis nous en voulions faire.
Conquérants de la satza, nousy < brèche, comme Mahomet II dans li Empire. Seulement, personne n'av dard qui était indispensable pour reusement les cérémonies d'usage.
Hommaire eut recours à son foulai haut du mausolée, prenant posseï au nom de tous les voyageurs pt futurs.
Cette cérémonie achevée, une fut faite dans l'intérieur du tombi permît d'y découvrir rien d'extrao nument paraissait très-ancien. Q\ terre cuite, semblables, de forme, avions vues chez le prince Tumènt à terre le long des murs. De dista
PES DE LA UER CAS : ne saurais exprime ques et Kalmouks re[ iineaux. On a bien r ts sont dans la natu iner de rien, quand .
r le supplice ""'"' — tures, à l'ennui pied par jour. 1 as très-fâché de ans la brischka is à une bande gé imprévu, idre les salines c , nous traversai!
ks : le désert ce 3 chaînés de sel ions; nous n'éti< e.
e à Sélénoî, on i r des salines (l'ii Otre surprise fut
habiter le plu; t de se figurer. ( était un palais, aëme chez les pi
épouvantable ii «ur, qui prenait Dnel, était un pe l'un uniforme d i la couleur ni I
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ISi LES STEPPES DE LA il vivait, notre présence ch fortune trop précieuse pour i avant d'en avoir lire tout sa réponse fut-elle négative, i apprendre qu'avant plusieui rions avoir de pain ; toute tant brisées contre l'impassil sonnage avec lequel le sorl sence, et qui s'était sans do nous garder le plus longte grifies de vautour.
Tout cela nous rendit sa et nos soupçons à âon end des jugements téméraires, ( vera. Sa conduite envers no crêtes, son avidité et ses la suffisamment la folle joie qu arrivée , joie qui me pars cable.
Dès le premier jour, allé< oie sauvage qu'Antoine aval de sa cuisinière kalmouke, permission de venir partag* vîmes arriver tenant en ma vais croûtons sécliés au fo comme d'excellentssowccAai du repas, il nous donna la tissante du monde par son et son bavardage continu plaisant du spectacle, en