NON
n'y à pas eu de la part de cet auleur une erreur d'interprétation. due à l’action putréfiante du microbe sur le sang. Aucune de nos souches ne secrétait d’hémolysine, même en milieu bioprotéique.
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Tests sérologiques : Le lapin B. 14, préparé avec la souche Ver est mort à la 5° injection, d’anaphvlaxie aiguë.
Le lapin B. 36 préparé avec la souche Ble a donné un sérum fortement agglutinant : au 1/5000 pour la souche homologue, au 1/1000 pour la souche Ver, au 1/500 pour la souche Vi. Il agglutinait d’une facon douteuse la sou-. che YE de Str. anaërobius au 1/100 et pas du tout la souche Mo. Il n'agglutinait pas non plus les souches G. et Bah. de M. fœtidus, et aucune autre souche des streptocoques anaérobies en notre possession.
POSITION DANS LE SYSTÉMATIQUE : Nous pensons que Str. putridus constitue une espèce autonome, différente de Str. anaërobius, et fondons cette autonomie sur les différences culturales et les tests d’agglutination. Nous n'’avons pas pu confirmer ces premières données par les épreuves croisées des antitoxines. L’obtention d'antitoxine pour ces bactéries est un problème extrêmement délicat, pour lequel de nouvelles souches toxigènes doivent être recherchées, et les milieux bioprotéiques perfectionnés. Ce sera l’objet dé nos rechérches ultérieures. En l’absence de ce criterium, si on nous permet d'employer pour les bactéries le langage botanique, nous considérons Str. anaërobius et Str. putridus comme deux espèces linnéennes distinctes, mais voisines, et entre ces deux espèces existent des souches atypiques qui se présentent comme
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des variétés jordaniennes de l’une ou de l’autre. Le sireptocoque de Silberschmidt se présente comme une variété jordanienne de Str. anaërobius ; les souches d’Ozaki et de Marwedel-Wehrsig, nos souches Ver et Vi, se présentent comme des variétés jordaniennes de Str. putridus. Il est probable que l’étude approfondie de ces deux espèces montreraient la fréquence de ces variétés, pour lesquelles il n’est pas nécessaire de créer de vocables nouveaux, Car il ést facile de les déterminer par le caractère dominant qui les rapproche de l’une ou de l’autre.