SCENE VI
VALLERAY, LOUISE.
Pendant la ncrne pwfcwlfntr, Louiie »’e«t retirée au fond du théâtre et t*«sl occupée à Lrw»l<-r.
valler at, sur le devant du théâtre.
Nous ne devions plus nous trouver ensemble sans nécessite, lin mot, un signe peut découvrir ce que bous avons l’un cl l’autre intérêt à cacher.
LOctsE, au fond.
Je no vous cherchais pas, je vous croyais avec votre femme.
VALLËRAY.
Je l’attends, elle va venir.
LOUISE
Que vous a dit M. Desilles? je crains.»
VALLKRAY.
C'est de Prosper seulement qu’il m’a parlé. Mai* vous voyez avec quel soin il faut veiller sur nous. Demain, j’cspôre, vous vous éloignerez.
LOUISE
Je tiendrai ma promesse comme vous aurez tenu la vôtre.
VALLEE AT
Nul moyen de m’y soustraire! mais si vous saviez ce qu’il m’en coûte!... Ma fille 1 quand je l'ai revue tout-à-l’bcurc, un sentiment inconnu s’est éveillé en moi, et mon cœur palpite encore de cette émotion si douce... Mais ne comprenezvous pas que c’est là mou tourment? hier encore je souriais aux caresses qu’ Amélie prodiguait à cette enfant, aujourd’hui clics me font mal! hier, lo cœur libre et le front serein, je lui aurais dit : Qu'elle devienne notre fille. Aujourd'hui je sentirai la rougeur inc monter au visage et les paroles s’arrêter sur mes lèvres... Ah! pourquoi m’avoir éclairé? je no vous pardonnerai jamais coque vous me faites faire.
LOUISE
Je vous pardonnerai tout si vous le faites..
valler at, qui fl regardé au fond.
Amélie!