D’UNE FAUTE
n’oubliez pas que tous devez sortir do chez moi.
BESILLES.
Oui, mais, pris tous deux aux pièges que nous avons tendus, j'ai droit, pour ma part, à une retraite honorable.
VALLEEAV.
Assez, assez, monsieur. Il ne nous reste plus qu'une parole à échanger: c’est à vous de voir s’il vous convient qu’elle soit prononcée.
BESILLES.
C’est à vous de la dire.
VALLERAT.
Eh bien!... (Se reprenant.) Amélie!... allons, encore ce sacrifice à ton repos. {Haut.) Quand partirez-vous?
BESILLES.
Dans deux heures. 11 me faut le temps de donner un prétexte à mon départ.
VALLERAT.
Et d’ici U s’il survenait quelque trouble dans cette maison, c'est ù vous , à vous seul que j’«o demanderais compte.
BESILLES.
Soit.
VALLERAT.
Dans deux heures. Oh 1 patience, patience !
11 tort à gauche. Dcsillci sort un instant après lui par le fond.