SCENE X
Lis Mêmes, VALLERAY.
VALLEBAV.
Amélie!
U m * VALLEItAY, à LOUÎSC.
Ab! vous l’aviez revu !
LOUISE
Non, madame !
n me vallebav, à Valleray.
Que venez-vous chercher ici ?
VALLEBAV.
Amélie, ton pardon !«,
H me VALLEBAV.
L'espérez-vous?
VALLEBAV. •
Ton pardon pour un mourant.
LOUISE
Ciel!
M“ c VALLEBAV.
Un mourant!... Que dit-il?
LOUISE
Il est pâle! il chancelle I... ah I
Valleray tombe dam un fauteuil.
M®* vallebav, te précipitant vert lui.
Blessé! Adrien! Adrien! reviens A toi... Ah!
quelles paroles pourront le rappeler â la vie?... Adrien! je t’aimo toujours... je te pardonne... Obi du secours!... appelez donc du secours!... louise, au fond.
Quelqu’un!... le médecin de la ville...
vallebav, sc toulevant avec peine.
Trop tard... trop tard... tes paroles sont le seul baume que tu puisses verser sur ma blessure... Tu as dit que tu pardonnais...
M“ e VALLEBAV.
Oui... oui... On ne vient pas!
VALLEBAV.
C’est inutile... Amélie, je ne pouvais pas endurer ton mépris, alors... je l’ai provoqué... Desilles... le fer a pénétré là... Je me suis traîné jusqu’ici pour implorer mou pardon... pour te revoir, Amélie! toi que j'aime et que j’ai toujours aimée!...
LOUISE, ù part.
Et moi!...
| tue te retire an lond du théâtre et s'agenouille.
MAGASIN THEATRAL
VALLIRAY.
Une dernière pensée m'oppresse... Amélie I la devines- ta T
VALLIRAY.
Oai , ton enfant!... rassure-toi... je te le jure...
VALLIRAY.
Partage avec elle le dernier baiser de son père..# Ah! ma faute est expiée.
11 retombe «or le frutefdl.
VALLIRAY.
Adrien!... immobile!... mort J . /
Elle te jette en pleurant aur lui.
LOCISK.
Mortl... Ah! m a Hile 1... je vivrai pour la va foirl—
L» toâ*e tombe.
knipnmeri. d. V* Dusn-Dmi, IU SmoI-Loûi, Q* 46. n<lbflk