I. — LES RESULTATS GLOBAUX
Par résultats globaux, nous entendons ces statistiques chirurgicales qui classent les suites opératoires en bonnes, médiocres, mauvaises, sans autres explications.
Ces statistiques peu explicites manquent généralement d’intérêt, d’autant que nombre d’entre elles sont baignées d’un optimisme où l’on sent parfois la satisfaction de l'opérateur pour ses résultats.
Résultats % SUR ;
Nom des auteurs Date parfaits Re Mauvais Rte et dt 1914 fe | : a H. HARTMANN 1922 54 | 34 Res Si FLOCKEN e 1926 72 20 die 9 À J. FAVRE à 1930 51,7 J Enr ! 13,8 Ë Pupp et PRE 1932 FO | 83 ci 17 3 KPAERGAARD 1932 70 Horitie FRE sp DOMINICI te 1935 È a 0 FINSTERER : Ge ; AL en (intervention à froid) 1935 79 6,7 13,5 FINSTERER | LEE (intervention à chaud) 1935 91,4 EI
On ne peut guère tirer de conclusions de telles statistiques. Qu'est ce qu’un état satisfaisant, que l’on distingue néanmoins d’un résultat parfait ? Par ailleurs l’'énormité des résultats dits parfaits ne coïncide pas avec ce que l’on observe dans la pratique. FINSTERER en obtient jusqu’à 91,4 %. Les meilleurs chirurgiens français nous ont paru moins heureux. Les deux statistiques les plus modestes proviennent de notre pays : H. HART- MANN, 54 % de résultats excellents, J. FAvRE, 51,7 %. Faut-il incriminer la défaillance technique de nos chirurgiens ou bien optimisme de leurs collègues étrangers ?