‹ Les supercheries littéraires dévoilées (volume 2)Chapitre 1072 sur 1082 · ORPHÉE · texte numérisé non relu

ORPHÉE

Des écrits en vers attribués à Orphée ont été cité* par d'anciens auteurs ; parmi les fragments qui en restent, il en est qui peuvent remonter jusqu'au vr» siècle avant l'ère chrétienne ; ils ont été publiés à diverses reprises (Voir le « Lexicon bibliographicum » d'Hoffmann, le t Manuel du libraire », etc.) et M. Millier en a donné une édition très-soignée dans le t. Ier des « Fragmenta philosophorum grsecorum », faisant partie de la c Bibliotheca grsca » mise au jour par la maison Didot.

Outre ces fragments, il existe trois ouvrages qui ont jadis été regardés comme des productions d'Orphée, on tout au moins comme des œuvres plus anciennes qoe les épopées homériques, mais il est bien* reconnu aujourd'hui que ces écrits, postérieurs à l'ère chrétienne, appartiennent à cette classe de poèmes religieux, didactiques et descriptifs qui fut a la mode dans les derniers temps du paganisme. Ces poèmes sont l'Expédition des Argonautes ; les Pierres et leur usage dans la divination ; une collection de 88 hymnes, production évidente de l'école néo-platonicienne d'Alexandrie (voir l'article c Orphée » dans la « Nouvelle Biographie générale », t. XXXVHI, signé L. J. (Léo Joubert).

ORSINI (Julia), sibylle du faubourg Saint-Germain, ps. [Simon Blocquel?].

Le Grand" Esteilla (I), ou l'Art de tirer les cartes, contenant, etc.. le tout recueilli et mis dans un nouvel ordre et corrigé par — . Lille, de l'impr. de Blocquel; Paris, les march. de nouv., 1838, in-12 avec grav. et un tableau, in-18.

ORSINI (M"* Virginie), pseudonyme [M™* Virginie Baudoin, née Mortemart- Boisse, femme du propriétaire du « Moniteur parisien »].

(4) Etteilla, et non BsteUla, est l'anagramme d'Atlietle, auquel on doit plusieurs ouvrages sur la car tonomancie.

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