OV** (A.) [Armand Ovbrnay
Le Mari confident, vaudeville. Paris, 1820, in-8.
D'autres pièces de théâtre mites avec divers collaborateurs et dont il serait inutile de donner ici la liste. Voir la ■ France littéraire ».
+ OVIDE, aut. sup.
Liber de vetula, 1470.
Ouvrage en vers hexamètres, an nombre de 762 ; la première édition parut en 1470, in-4. s. I. n. o\; (il en existe une autre, Cologne, 4479) ; elle ne contient pas l'introduction qui se trouve dans le manuscrit latin n« 8279 de la Bibliothèque Impériale. D'après l'opinion de M. i. V. Leelerc, d'accord avecLeyser, et mentionnée par M. Libri (« Histoire des sciences mathématiques en Italie •, t. TJ, p. 47), on pourrait regarder comme l'auteur le protonotaire bysantin Léon, qui vivait dans la première moitié du xnr* siècle. On a découvert une rédaction française écrite par Jean Lefevre au xrv* siècle et que M. H. Cocberis a publiée pour la première fois en 4861 ( petit in-8, L1V et 253 p.) Le poète, malgré les nombreux vers d'Ovide qu'il encadre dans les siens, laisse à chaque instant échapper sa faiblesse et sa fraude : dans le premier livre, il est question de la chasse, de la pèche, des jeux mathématiques, des échecs. Le second livre raconte les amours d'Ovide; une vieille qu'il employait comme entremetteuse se substitue à sa maîtresse, dont il croyait avoir un rendex-vous. Dans le troisième livre, il s'agit des astres, des sibylles, des juifs; Ovide adresse une oraison A la Vierge.
+ OVIDE, aut. sup. [Jehan Lbfebveb, procureur au parlement}.
De la vieille, translaté de latin en francois par — . Et fut trouvé le livre en un petit coffret divoire en la sépulture du dit Ovide iUVans après sa mort, tout frais et entier. Auquel livre sont contenus moult nobles dix et enseignemens.
Ce poème, publié par M. Hippolyte Cocberis sous le