GÉNÉRAL (Un) [le maréchal Bn
geaud].
Maximes, Conseils et Instructions sur Fart de la guerre. Paris, 4855, in-16.
Plusieurs fois réimprimé.
GÉNÉRAL DES JÉSUITES (le), ps. [le baron A.-F.-F. de Reiffenberg].
Epitre du— à un jeune Père. Bruxelles, Tarlier, 1827, in-8.
Réimprimée à la suite de la brochure du même autear, intitulée : « Lettre d'an membre dn côté gauche » .
+ GÉNÉRAL D'INFANTERIE (Un) [Bobdin].
Des défauts et des Qualités de l'ordonnance sur l'exercice de l'infanterie, publiée le 4 mars 1830, par—. Paris, 1832, in-8.
Extrait du n° 77 du « Journal des sciences militaires ».
GENEVOIS (Un), aut. dèg. [César Malan, docteur en théologie, ministre du saint Evangile, pasteur de l'église du Témoignage à Genève].
Question d' — sur les doctrines particulières de l'Eglise de Rome : 1° Pourquoi la messe est-elle rejetée par les protestants? 2e Pourquoi le culte de Marie est-il rejeté par les protestants? 3° Pourquoi la lecture de la Bible, en langue vulgaire, est-elle interdite aux romanistes, mais prescrite aux protestants? Genève, 1844, 3 part, in-12.
fa peut se procurer chacune de ces trois parties séparément.
+ GENEVRAY (M1"8 Janvier].
Louise, roman publié dans « le Journal des Débats», en 1867.
GENLIS (Stéphanie-Félicité Ducrest de Saint-Aubin, comtesse de Genlis, et plus lard marquise de Sillery, connue en littérature sous le nom de].
c Nul écrivain, peut-être, n'a poussé plus loin le brigandage littéraire que Mm* de Genlis. Elle eut, à ce «jet, en 4830, un procès déplorable avec le libraire Rwet, éditeur de la collection des c Manuels ». Elle t'était engagée, moyennant 400 fr., à composer pour lai an « Manuel encyclopédique de l'enfance ». On allait imprimer le manuscrit, qui avait été payé, lorsqa'oa s'aperçut qu'il était la copie exacte d'un livre du ■eue genre, publié en 1820, par M. Masselin. Il fallut a jugement poar que le libraire obtint la restitution de son argent ». (Lad. Latanne, * Curios. littér., p. 145.)
GÉNOIS (Un), ps. [le chevalier de Mouht].
Lettre d' — à son correspondant à Amsterdam, avec des remarques. Gênes (Paris),
GENOUDE fl'abbé Eugène de), propriétaire de la « Gazette de France » et de la
« Nation, * et député [Antoine-Eugène Gknoude, né à Montélimar (Drôme), fils d'un limonadier de Grenoble, maître d'études avant 1814, anobli parla Restauration, non pour des services rendus à la France, mais bien pour des services rendus aux Bourbons , dans le Dauphiné , lors de la deuxième invasion ; depuis maître des re-
3uétes, sous le nom de Genoude, puis de e Genoude, ensuite imprimeur].