‹ Les supercheries littéraires dévoilées (volume 2)Chapitre 189 sur 1082 · GIRAULT · texte numérisé non relu

GIRAULT

dès 1821 pat* le pharmacien Mousselot, et même transplanté dans sa brochure (celle citée sons le n° 1), plasieors passages de M. Monsselot. (Voyez le « Moniteur universel » do 4 octobre 1836.) Depuis son prétendu retour d'Orient, il a publié des ouvrages d'une plus grande importance ; tels sont les noe V, Vin, XII et XIV ; n'a-t-il pas eu des secrétaires pour la composition de ces ouvrages ? On dit que feu Julià-Fontenelle est le véritable auteur de t l'Italie, la Sicile, etc. » (a* Y) ; que le docteur Michu a fait quelques-uns de ses livres de médecine, et surtout le n° VIII ; quant au t Précis historique du Poitou » (n° XIV), ce livre est trop en dehors des études du docteur pour ne pas penser qu'il n'en a été que le parrain magnifique ; effectivement, on a su que ce livre a été composé par M. Caboche d'Estilly, D. M., attaché au cabinet de M. Giraudean : le manuscrit entièrement écrit de la main de ce dernier a été vu chez l'imprimeur Wittersheim. C'est un nouveau litre pour M. Giraudean pour se représenter à la Société royale des Antiquaires (1).

-f- GIRAULT DE SAINT-FARGEAU [Ëusèbe Girault, de Saint-Fargeau].

Pour la liste de ses ouvrages, voir la « France littéraire » et la « Littérature française contemporaine », à Girault.

G1RAULT-DUVIVIER (Ch.-P.), plag.

[P. -Alex. Lemare].

Traité complet d'orthographe d'usage.

M. Girault-Duvivier ayant inséré, en 1817, dans la troisième édition de sa « Grammaire des Grammaires » , presque en entier et textuellement, un « Traité complet d'orthographe d'usage », publié, en 1815, par P. A. Lemare, celui-ci ne s'en vengea qu'en faisant sur lui réptgramme que voici :

Combien sur moi vous avez d'avantage, Girault! Sans ajouter, sans effacer,

Sans aucun souci de penser,

Vous entassez page sur page.

Par le seul art de déplacer

Vous produisez un grand ouvrage,

Et donnez à votre labeur

Le litre de Livre des Livres.

(1) Dans tous les journaux scientifiques où moyennant argent on peut foire admettre des éloges-réclames, aussi bien que dans les biographies de nos jours, où l'on achète à beaux deniers la voix prématurée de la postérité, M. Giraudean, cet homme « qui résume en lui notre siècle essentiellement industriel, » a des éloges et des biographies. Les deux seuls ouvrages où ce fameux docteur ail été consciencieusement apprécié, ce sont d'abord les « Mémoires authentiques d'une sagefcnune, par 11"* Alexandrine Jullemier, sage-femme de la Faculté de Paris ». Paris, Dumont, 1835, 2 vol. in-8. Ces Mémoires sont autant ceux de M. Giraudeau que ceux de Mn« A. Jullemier, avec laquelle il fut ialimement lié pendant plusieurs années. Ces Mémoires ont été cartonnés dans la même année, parce que le docteur n'y était pas toujours peint avec des couleurs qui lui fussent favorables (Voyez l'article Jullemier de es Une). Le second ouvrage, ce sont les * Médecins •e Parts jugés par leurs œuvres, etc. », par C. Sachaile (M. Laehaise), D. M. Paris, l'auteur, 1845, in-8. Le rtnntafle a été étranger à ces deux ouvrages.

Des ciseaux qui coûtent deux livres Vous ont obtenu cet honneur (1).

GIRONCOURT (de), père et fils, nom abrév. [Regnard de (jIroncourtJ.

Pour la liste de leurs ouvrages, voy. la « France littéraire », à Giroxcourt.

+ GIRONDIN (Un) [Gaétan Delmas].

Les Curiosités révolutionnaires. Les journaux rouges. Histoire critique de tous les journaux extra-républicains parus depuis le 24 février 1848, avec un article spécimen emprunté à chacun de ces journaux, et une préface. Paris, Giraud, 1848, gr. in- 18 de 162 pag.

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