‹ Les supercheries littéraires dévoilées (volume 2)Chapitre 350 sur 1082 · J. A. J. [Jouve, juge à Trêves · texte numérisé non relu

J. A. J. [Jouve, juge à Trêves

De la morale universelle ramenée à un seul principe, par — . Paris, Migneret, 1806, in-8.

-f- J. A. J. D. [Jean-Augustin Juin d'Atlas].

Lés absurdités sociales, ou les Aventures de Jean-Augustin. Paris, 1845, in-8.

Le l,r volume seul a paru; ce roman devait en avoir quatre.

Voir, sur l'auteur, la t Littérature française contemporaine», t. IV, p. 436.

-f; J. A. L. [Leleux].

Dictionnaire historique, topographjque et étymologique des rues et monuments de Paria, guide indispensable du promeneur dans cette capitale, par — . Paris, Leleux, 1833, in-8.

-f- J. A. L- (M.) [LuTHEREAU].

Opinion d'un bibliophile sur l'estampe de 1418 conservée à la bibliothèque royale de Bruxelles, par — . Bruxelles, 1846, infol., 2 pi. fac-similé.

-f- J A. L*** [Lambert].

Les Parmentieres, stances dédiées à la mémoire de leur immortel parrain, par— , ancien officier dans les armées françaises. Lyon, 1823, in-18.

-f- JA. L. A. [Jean Laurent].

Passe-partout des curieux. Par—-. Paris, A. Rafflé, 1687, 2 vol. in-18.

■4- JALIN (Alphonse de) [Alexandre Dumas fils].

Le Filleul de Pompignac, comédie en 4 actes, représ, au Gymnase en mai 1869.

Celte pièce, primitivement appelée « Clément Duquesnoy », est d'un amateur, M. François. Reçue par

JALLIN

JANIN

M. Montigny, elle fat, sur la prière de celui-ci, revue et bientôt entièrement refaite par M. Damas fils. Le titre fat aussi changé.

t M. François est an homme d'esprit. 11 ne voalat point signer l'œuvre nouvelle. M. Damas fils, d'an autre côté, tient à ne mettre son nom que sur les livres et les pièces qu'il a conçus et écrits sans l'ombre d'an collaborateur. On inventa M. Alphonse de Jalin, et le public, mis au courant du secret de la comédie, applaudit de bon cœur le débutant inconnu qui lui donnait à juger l'œuvre d'un maître ». (J. Glaretie, « Opinion Nationale » du 16 mai 4869). * M. T.

JALLIN (Ollivier de) [Jules ClaretieI.

Voy. Abnot, 1, 166 c.

JALOUX (Un), ps. [Félix Nogarbt].

Lettre et Monologue d' — sur les opuscules de M. le chevalier de Parny. Amsterdam, et Paris, Nyon, 1782, in-12.

J. A. M , auteur déguisé [i.- A. Marc,

de Vesoul],

1. Elite de quatrains moraux imités de Pibrac, Du Faur et Mathieu, suivie de maximes et adages. Paris, VUlier, an ix (1801), in-8.

+ IL Essais sur la peinture, par — .

Paris, an IX (1800), in-8.

JAMES (Maxime), ps. [Maxime de Villemarest et James Rousseau].

Mémoires de mes créanciers, mœurs parisiennes , avec cette épigraphe : Paye ce que dois, advienne que pourra. Paris, Dufey et Vezard, 1832, 2 vol. in-8.

JAMES, ps. [Charles Letellier, de Saint-Malo].

Rose d'Albert. — Roman imprimé dans le journal « le Commerce », en 1847.

Reproduit par le c Courrier de Nantes , l'Avenir national de Limoges, le Pilote du Calvados et le Journal de Rouen * . (Voir « l'Epoque • du 4 mars , chronique des tribunaux,)

JAN, ps. [Jean Dubignon, de Redon].

Fables nouvelles, mises en vers. Rennes, an ix (1801), in-18.

-f- J. A. N. [J. A. Naudbt].

Epître à Molière. Paris, 1818, in-8.

+ DE JANCIGNY (A. de) [A. Dubois de Jancigxy].

Des articles dans la « Nouvelle Biographie générale ».

JANE *** (ladyj, ps. sous lequel M™" Pitre Chevalier a publié cinq ou six nouvelles dans les journaux et les recueils suivants : « la Paix, le Journal général de France, Paris-Londres , Keepsake, et le Courrier français ». L'une de ces nouvelles, le « Mauvais parti », a fourni le sujet ae « Reine

de France », comédie jouée sur le théâtre de la Renaissance.

JANIN (Jules-Gabriel). Ses conquêtes et adoptions littéraires.

I. Barnave. Paris, Alex. Mesnier, 1831, 4 vol. in-12. — 2e édition. Paris, Levavasseur, Alex. Mesnier, 1831, 4 vol. in-12.

On lit dans l'un des recueils biographiques de notre temps, l'un de ceux où, moyennant argent, on jteal avoir sa pourtraicture au vrai parce qu'on la fait toimême (1), la note suivante sur ce roman.

c Lorsqa'en 1830, Janin attaqua le premier , dans Barnave, la maison d'Orléans, ce lut par accès de mauvaise humeur plutôt que par conviction. Ce livre, dont les exemplaires ne sont plus dans le commerce. Tut réimprimé trois fois (lisez deux fois) de suite. L'auteur, parfaitement accueilli par le roi, depuis, est décidé à n'en pas faire de nouvelle édition, parce qu'une nouvelle édition le placerait entre une lâcheté et un procédé de mauvaise compagnie. »

Hais le biographe officieux se garde bien de nous dire comment a été composé Barnave. Un écrivain qui y a eu plus de part qu'il n'a voulu en avouer, M. Félix Pyat , dans « Marie-Joseph Chénier et le prince des critiques s (1844, in-8), supplée à ce silence par la terrible note qui suit :

M. Janin avait reproché à Chénier d'avoir, pour son Tibère, emprunté à Voltaire.

Vous reprochez à l'auteur (lft.-J. Chénier), dit M. Félix Pyat, de ressembler à Voltaire. Quel malheur 1 Ah ! pauvre critique, que vous seriea heureux de ce malhear là ! Ah ! si l'on voulait dépecer vos rapsodies à lenr tour, découdre un peu vos guenilles, les ouvres du temps de votre jeunesse, analyser votre gros roman historique, par exemple , que vous resterait-il de cet examen, à vous qui trouvez que les autres copient? Vous qui faîtes mieux que copier, qui empruntes, qui avez pris de toat le monde pour composer ce livre, les vers de Barbier. la prose de Qui net, votre fameuse préface de Béqnet, que, par reconnaissance sans doute, vous avez rendu ridicule en le comparant à Mirabeau, je ne sais où (S), et tant d'antres morceaux de tant d'autres auteurs Y Que vous resterait-il donc pour votre part de ces fils de tant de pères, de cette œuvre a mille carreaux comme votre souquenille et votre conscience t

Un passage d'une Notice sur M. Félix Pyat, imprimée dans c l'Annuaire dramatique de Bruxelles, » ann. 1844, p. 156, est plus explicite encore. La préface de Barnave est de Béquet. C'est, dit M. Félix Pyat. un soufflet sanglant donné a la monarchie, dont M. Janin mendia ensuite le pardon dans un « Voyage à Fontainebleau, » dans un « Almanach de Versailles », rachetant ainsi une préface d'injures par deux volumes de flatteries; les pages sur Mirabeau sont de M. Aug. Barbier ; 9 les Filles de Séjan, » petit drame de l'intérêt le plus poignant et en même temps modèle de récit, tel épisode qui a été si singulièrement remarqué dans le c Barnave » de M. Janin, est de M. Félix Pyat ; d"m-

(1 ) La « Revue générale biographique et littéraire, • ann. 1841.

(2) Dans une longue Notice sur Etienne Béqvel. en douze colonnes de feuilleton, insérée au < Journal des Débats », le 1« octobre 1838, trois jours après ht mort de Béquet. -f-Cette Notice est reproduite dans les ■ Catacombes s de M. Janin, 6 vol. in-18.

JANIN

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très parties ont été écrit» par MM. Théodose Burette et Edgar Quinet.

Peu de jours après la publication de la deuxième édition , parut de Tonnage la critique suivante : « la Branche royale d'Orléans, on le Barnave de M. J. Janin réfuté par l'histoire ». Pari», de l'impr. de «■» V Thuau, 1834, in-8 de 128 pages.

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