JODOCUS SINCERUS [Juste Zinïerling, savant hollandais
Voyage dans l'ancienne France, avec une excursion en Angletewe, en Belgique, en Hollande, en Suisse et en Savoie, par — . Traduit par Thaïes Bernard. Paris, 1859, in-12.
L'ouvrage original a paru sons ce titre : « Jodocl Slnceri Ilinerarium Gallic, cum appendice de Burdigala * , Genève, 4627 p. in-12.
JODOIGNOIS (Un), cm/, dêg. [Alex. Bouvier, tté à JodoigneJ.
Notice historique sur la ville de Jodoigne. Bruxellts, Wouters, Raspoet et Gié. 1843, in-18 de GO pag.
JOHANNEAU
JONAS PHILOLOGUS
JOHANNEAU (E\o\)> éditeur supposé a [Dubner].
Un Horace latin, publié chez Panckoucke.
JOHNSON (Abraham), ps. [sir John IIill] .
Lucina sine concubitu. Lettre adressée à la Société royale de Londres, dans laquelle il est pleinement démontré, par des preuves tirées de la théorie et de la pratique , qu'une femme peut concevoir et enfanter sans le commerce de l'homme ; trad. de l'angl. (parMoet.) 1750, in-8 et in-12.
Cette traduction , lors de son apparition , fut brûlée par ordre du Parlement.
— Le môme ouvrage (de la même traduction). — Concubitus sine Lucina, ou le Plaisir sans peine; trad. de l'angl. de Richard Roe (par de Combes). Londres, 1752, pet. in-8.
— La Femme comme on n'en connaît point , ou Primauté de la femme sur l'homme (par de Sainte-Colombe). Londres, Gabriel Goldt, au Phénix, 1786, in-12 de 165 pag.
Ce dernier ouvrage, dit Grimm dans la troisième partie de. sa correspondance, tome 4, page 121, n'est, sons on titre différent, qu'une nouvelle édition de la « Lucina sine concubitu » d'Abraham Johnson (John Hill).
Le nouvel éditeur a fait beaucoup de changements à l'ancien ouvrage, et il y a joint une dédicace an beau sexe, une adresse générale, un post-scriptum et des observations particulières.
A.-A. Barbier dit que quelques exemplaires de cet onvrage ont reparu, en 1810, sous ce litre : « Primauté de la Femme sur l'Homme ». On y a joint l'opuscule de Richard Roë intitulé : « Concubitus sine Lucina, ou le Plaisir sans peine. »
Nous pensons que ce n'ert point l'édition de 178G qui a été reproduite en 1810, mais bien une autre postérieure, qui avait paru sous ce titre : c Lucine affranchie des lois du concours, on le Plaisir sans peine », ouvrage singulier. (Traduit du latin par Moet.) Nouvelle édition, augmentée de plusieurs morceaux qui n'ont pas été imprimés. 1799, in-18, 120 p.
-f- Une nouvelle édition du Lucina sine concubitu a été publiée par M. J. Assezat, qui lui a donné le titre de « la Génération solitaire ». Paris, 1865, in-10, xxxi et 161 pag.
Ce livret est une des vives plaisanteries du xviimièele. Il vient d'Angleterre et une partie de ses qualités sent le terroir, mais il a été remanié en France, et il a pris & ce remaniement nn vêtement nouveau qui ne lui sied point mal et qui atténue à la fois et la cruauté de la satire et le sérieux des raisons. Clément, dans ses « Années littéraires » (30 août 1750), analyse agréablement la traduction française ; elle est attribuée à Moet, par l'ancienne * France littéraire », et cette assertion est reproduite dans le f Manuel du libraire », mais est-elle exacte ? Le fait est qu'il parut, en 1750, deux traductions : l'une, in-12, 48 pages, est peut-être de Moét ; l'autre, bien meilleure, in-8, x, et 57 p., est de Sainte-Colombe ; cette dernière fut imprimée à
Paris avec une permission tacite. L'édition s'épuisa, malgré quelques contrefaçons faites en Suisse et en Hollande ; Sainte-Colombe fbulut faire réimprimer son travail en 1786, il eut beaucoup de peine à obtenir nue autorisation verbale. Mercier, de Compiègne, en donna, en 1799, une autre édition, dont il a reparu des exemplaires en 1802 et en 1810, avec un frontispice gravé. L'édition anglaise originale est datée de 1750. Lovrades, dans son c Bibliographe^ Manual », se borne à indiquer F. Covenlry comme le véritable auteur de cet écrit, qni a été reproduit dans le t. Ier de la collection des « Fugitive pièces » , publiée par Dodsley.
JOHN TELL TRUTH, auteur supposé [l'abbé Le Blanc].
Le Patriote anglois, ou Réflexions sur les hostilités que la France reproche à l'Angleterre ; par —, traduit en françois par un avocat. (Ouvrage composé par l'abbé Le Blanc). Genève (Paris), 1756, in-12.
-f- J. 0. L*«(Mrae) [M™ Julie Lescot], Léontine, ou le Départ et le Retour.
Paris et Lyon, 1820, 2 vol. in-12.
-4- JOLIES FEMMES DU PALAIS-ÉGA- LITÉ (les) [J. P. H. Quignon].
Lettres des — au consul Bonaparte, sur leur arrestation et leur déportation en Egypte, Paris, an VIII, in-8.
-f- JOLLY (Alphonse) [Alph. Le veaux, deuxième adjoint du maire de Compiègne].