‹ Les supercheries littéraires dévoilées (volume 2)Chapitre 405 sur 1082 · I. L'Ami acharné · texte numérisé non relu

I. L'Ami acharné

II. Italie et Sicile, journal d'un touriste. Paris, Dagneau, 1854, in-12.

III. Des articles de critique dramatique dans divers journaux.

JOLY (Timothée), de Lyon, ps. [Mc- Edme Rétif de la Bretonne, éditeur supposé des « Contemporaines » de Rétifj.

(1780 et ann. suiv., 42 vol. in-12.)

JONAS (Justus), ps. [Josse CokJ.

Traité des Conciles et de la vraie Église, traduit de l'allemand de Luther, en latin, par—, et ensuite en françois. Genève et Paris, 1557, in-8.

Remarques de l'abbé Joly sur Bayle, an mot Wicelius. A. A. B— r.

. JONAS (M.) [de Lamothe, médecin].

Lettre de— à M. Le Dru, connu sous le nom de Camus. Paris, 1783. in-8, 16 pag.

C'est une seconde édition ; la première a un litre différent. O. B.

JONAS (le cavalier) [Jules Janin].

Des articles publiés dans « l'Universel ».

-r-JONAS[A.LoYAu].

Aux Ninivites. Satires, vers et prose.

Paris, Garnier frères, 1851 , in-8.

JONAS PHILOLOGUS, ps. [J. Guntheïuus].

Epi tome , sive compendium institu-

JONAS PH1LOLOGUS

JORASSE

tionum oratoriarum M. Fabii Quintiliani.

Pari«w,1531, in-8.

J. Gonthier d'Andernac commença les traductions qu'il a données de plusieurs outrages de Galien par « l'introdocUo, seu Hedicus et de sectis ». Paririi», 1528, in-8; et cette traduction, publiée d'abord en latin seulement, fut réimprimée à Basle en 4537, in-8, avec le texte grec, et « Deflnilionibus médicinal ibus, interprète Joanne Philologo >. Jeanne* n'est pas tout à bit Jouis; mais le nom pris ici par Gonthier, et les premières occupations de re célèbre médecin, qui s'était d'abord adonné aux belles-lettres, qui a mfrne fait imprimer en 4527 une grammaire grecque, ne peuYentils pu mettre sur la voie pour découvrir quel est le Jouas Phiiologns qui a lait imprimer en 4534, chez Colines, un abrégé latin des Institutions de Quinlilien, abrégé réimprimé en 4 539 et en 4 542 chex le même Colines, en 4547 chez Robert Etienne, et en 4550 chez Mathias David? Les rédacteurs de la Notice littéraire des éditions de Quintilien, dans la collection des auteurs classiques donnée a Deux-Ponts, avouent, sous l'année 4534 de leur Notice, qu'ils ne connaissent peint le Jonas Philologus qui, disent-ils, circa illa tanpora et tub hoc rumine, rive îatere rive inclareteere voluti. On trouve encore moins dans les « Jugements des Savants », de Gilbert, la solution de cette énigme bibliographique; ce livre, ou loi a échappé, ou il ne l'a pas jugé digne de ses remarques; et lorsque mon frère Louis- Anloine-Prosper composa l'éloge de Gonthier, que la Faculté de Médecine honora de ses suffrage* en 4765, j'étais bien loin de pouvoir lui indisjaer la conjecture que son discours, page 76, me met loi-même à portée de proposer aux bibliographes, liais pins je réfléchis à l'idée que l'incertitude de MM. de Deux-Ponts et le passage cité du discours de mon frère m'ont inspirée tout à coup, il y a quelques jours, plus je crois pouvoir y tenir jusqu'à ce qu'on découvre quelque chose de plus positif.

Le catalogue de l'avocat Bluet, Parti, 4647, indique, page 488, le litre suivant. iJona» Pbilologi dialogi aliquot. » Paririu, 4540. in-8.

Ce serait encore nn ouvrage à joindre à ceux que l'on connaît de Gonthier d'Andernac, si ma conjecture n'est pas une indiscrète aberration du chemin de la vérité.

Pour faire oublier cette phrase un peu pompeuse dans ■ne note telle que celle-ci, je la finirai en disant fort simplement que les rédacteurs de la notice des éditions de Quintilien citent, sous les années 4539 et 4542, les c Dissertationes épis toi ira » de Maittaire, p. 30. Est-ce une source dans laquelle on puisse espérer de piiser avec fruit sur cet objet? je l'ignore, n'ayant de. Maittaire que sa collection des poètes latins , 2 vol. in-fol.

Une chose qui semble appuyer ma conjecture en faveur de Gonthier, c'est que la première édition de ■ l'Abrégé des Institutions de Quintilien » est de Paris, où Gonthier a demeuré depuis 4525 jusqu'en 4 537.

(Note de L. T. Hérissant.)

rajoutent, dit A.-A. Barbier, pour confirmer les conjectures de M. Hérissant, que « l'Epitome » de Quintilien est dédié à un Allemand nommé Sibert Louveaborch , avee lequel Gonthier a pu se lier d'amitié lorsqu'il demeurait en Allemagne. D'ailleurs Jonas Phi- Mogus dit, dans celte épitre dédicaloire, qu'il a enseigné la rhétorique à des jeunes gens. On voit, dans l'éloge de Gonthier, qu'il fut quelque temps professeur i Lorrain.

T. Iï.

JONAS PHILOMUSUS, ps. [J. Gunthe-

RIUS].

Commentariorum linguae latins Stephani Doleti epitome duplex, quarum altéra quidem vocum omnium in illis explicatarum , et in alphabeticum ordinem redactarum significationes continet ; altéra vero similia affiniaque verba et eorum contraria, eodem, quo ipsi autori visum est ordine complectitur : ad haec, dictionum, quae praeter alphabeti ordinem in explicandis aliis inseruntur, index; per quendam Doleti nominis studiosum (scilicet Jonam Philomusum). Basileœ, 1537 et 1539.

2 vol. in-8.

Les recherches sur le pseudonyme Jonas Philologus qui se trouvent à la suite du précédent article nous font encore connaître le Jonas Philomusus dont il est ici question.

M. Née de la Rochelle convient dans sa « Vie de Dolet », que Jonas Philologus et Jonas Philomosus sont un* se.nl et même personuage; d'ailleurs il y a un rapport assez naturel entre « l'Epitome Quintiliani » et f l'Epitome Doleti i ; un jeune professeur aussi zélé que Gonthier a pu s'occuper de la rédaction de ces deux abrégés. J'ajouterai encore que Gonthier a fait imprimer à Baie, en 4537, sous le masque de Jonas Philologus, sa traduction latine de c l'Introduction » de Galien. A. A. B— r.

-f- JONATHAN [ Henri Colson, professeur à l'Athénée de Liège].

Borzacchino, nouvelle, par — . Liéqe, 4841, in-8.

Voir, sor Colson et ses écrits, l'article que lui consacre le * Nécrologe Liégeois », année 4 854, p. 48.

-h JONATHAN (Brother) [H.-E. Chevalier].

Voy. Chatjchbfoin, I, 706 a.

JONATHAN LE VISIONNAIRE, ps. [Xavier Boni face, connu en littérature sous le nom de Saintine]. C'est sous ce nom d'emprunt qu'ont paru, en tout ou en partie, dans « le Mercure du dix-neuvieme siècle », les Contes philosophiques et moraux de M. Xav. Boni face ; au moins y avons-nous remarqué ceux intitulés les Contradictions, et la Vengeance, histoire africaine (aux tomes VI et VII, 1824).

Quand, en 4825, l'auteur en publia le recueil, il lui donna pour titre le nom du signataire de chacun de ces contes.

-4- JONCHÈRES (Ernest) [Ernest Breullet].

Ciovis Bourbon, excursion dans le xxe siècle par— , pompier honoraire de Bougival.Pam, 1868, in-12.

+ JORASSE (le capitaine) [Alexis Pibrron].

Hautecombe , chef-d'œuvre en douze feuilletons» Paris, Dentu, 1861, in-12.

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