FILS DU DOCTEUR
FITZ-ÀDÀM
duc de Normandie. Lyon, impr. de Deleuze, -.839, in-12.
Ce fils de Louis XVI n'est antre que le prétendu Comte de Naûndorff, qui, expulsé de France, se réfugia à Camberwell, près de Londres. Voici comment M. A. Gozzoli, ancien rédacteur-gérant de l'ex-journal mensuel « la Voix d'un proscrit » , parle de cet ouvrage dans * l'Aveu d'une erreur » (Boulogne-sur-Mer, Birîé, impr. 4841, in-8, 40 p.) :
« La « Doctrine céleste » était dictée par un ange, en allemand, au messie de Camberwell; il traduisait chaque dictée en un français incorrect , après quoi, il £ livrait son travail au sieur Modeste Gruau, spécialement chargé par l'Ange de mettre la dernière main à l'œuvre.
-h FILS DU DOCTEUR MATHANASIUS (le ) [Louis Midv du Chauvin , né à Rouen|.
Le Cierge de la Chandeleur, présenté à dom Mauger, chevalier de la Vierge et professeur de philosophie, par — . AuPuy, chez Benoit Bonsens, 1785, in-8, 27 p.
Prose et vers, impr. à Caen. A. C — L.
-h FILS D'UN COMMERÇANT (le) [Léopold Bougarre].
La Noblesse et le Commerce. Paris, 1837, in-8.
FIUTZ-MORITZ (M.), aut. supp. [l'abbé P. MargonI.
Lettres de M. — sur les affaires du temps (écrites en 1716 et 1717), traduites de 1 anglois, par de Garnesay (Composées par l'abbé P. Margon). Jouxte la copie imprimée à Londres. Rotterdam, Leers (Rouen et Paris), 1718, in-12.
C'est par ordre du duc d'Orléans, régent, que cet ouvrage fut composé. On y suppose deux entretiens entre Filtz-Moritz et différentes personnes sur la succession à la couronne de France, en ras que Louis XV mourût. Le droit de Philippe V, roi d'Espagne, y est défendu par un jésuite entre autres, mais sur de si mauvais principes que tout l'avantage de la dispute est pour le duc d'Orléans. A. A. B — r.
4- F1NDALE (lord) [M. de Belleval, directeur de la « Revue contemporaine »]. Articles dans la « Presse littéraire ».
FIRMIANIUS(Petrus),/w. [le P. Zacharie, de Lizieux, capucin].