‹ Les supercheries littéraires dévoilées (volume 2)Chapitre 525 sur 1082 · CL. Sur les c Confessions de saint Augustin · texte numérisé non relu

CL. Sur les c Confessions de saint Augustin

* Imprimé d'abord à la t£le des « Confessions de saint Augustin », qui font partie de la « Bibliothèque des

(1) Écrit en 1831, par M. A.-M. Madrolle, dans son « Histoire secrète du parti *.t de l'apostasie de M. de La Mennais, etc. », et im|.«,;mé pages 125-26 de cet ouvrage.

Dames chrétiennes » , puis réimprimé dans les Nouveaux (seconds) Mélanges de l'auteur, 1826.

CL1. De la Justice au xix' siècle, par M. Laurentie. (1823).

Réimprimé dans les Nouveaux (seconds) Mélanges de l'auteur, 1826.

CLII. Sur l'Histoire véritable des Momiers de Genève, suivie d'une Notice sur les Momiers du canton de Vaud, par un témoin oculaire. (1823).

Réimprimé dans les Nouveaux (seconds) Mélanges

CLIII. Défense de la vénérable Compagnie des pasteurs de Genève, à l'occasion d'un écrit (de M. Nachon) intitulé : « Véritable histoire des Momiers». Genève, 1er mai 1824, in-8.

Signée C. P. Cet écrit satirique a été réimprimé dans le mois de juillet du « Mémorial catholique », et depuis, dans les Nouveaux (seconds) Mélanges 4e l'auteur, 1826.

Au bas de la première page, on lit cette note : * Cette Défense, supposée écrite par un protestant, représente, avec une extrême fidélité, l'état actuel do Protestantisme sous le rapport des doctrines. On défie la vénérable compagnie des pasteurs de Genève de désavouer aucun des principes qu'on lui attribue, et d'en opposer d'autres aux momiers ». La « Revue protestante » convient elle-même que le Protestantisme consiste dans le droit d'examen conçu selon sa plus grande extension. C'est beaucoup que d'avoir obtenu un pareil aveu, d'où il résulte que le Protestantisme n'est point une Religion, mais l'amas Incohérent if toutes les pensées qui peuvent monter dans l'esprit de l'homme. »

CLIV. Examen impartial de Fa vis du conseil d'fttat, touchant la lettre pastorale de M. le cardinal de Clermont-Tonnerre.

Paris, au bureau du Mémorial catholique, 1824, in-8, 37pag. (Anon.).

Cet Examen ou ces Réflexions étaient destinées à paraître dans un recueil périodique, pour rendre compte de l'ouvrage intitulé t Des Appels comme d'abus, et de l'usage qu'en a fait le conseil d'Etal, au sujet d'une Lettre pastorale de Mgr le cardinal de Ctermoot- Tonnerre », par un ecclésiastique (le P. Tabarand, ancien oratorien); leur étendue n'ayant pas permis de les y insérer, .nous les publions séparément sans en changer la forme. Avis en tête de la première page de cet écrit :

Nous n'avons retrouvé cet écrit'u'ans aucun des trois volumes de « Mélanges » de l'auteur.

CLV. Lettre au rédacteur du o Mémomorial catholique », en réponse à la a Revue protestante ». Septembre 1825.

Réimprimé dans les troisièmes Mélanges de l'auteur,

CLVI. Sur une nouvelle traduction de la Bible, par M. Genoude.

Réimprimé dans les Nouveaux (seconds) Mélanges de l'auteur, 1826.

LA MENNAIS

LA MENNAIS

CL VII. Sur' la « Restauration de la science politique», par M. de HaJler.

Réimprimé dans les Nouveaux (seconds) Mélange* de l'auteur, 1826.

CL VIII. Sur une attaque dirigée contre M. l'abbé de La Mennais et le « Mémorial catholique ».

A l'occasion de deux réfutations de « l'Essai sur l'indifférence en matière de religion », par l'abbé Flottes, examinées dans le « Journal des Débats », par M. l'abbé A.

Réimprimé dans les troisièmes Mélanges de l'auteur,

CLIX. Lettre de M. l'abbé F. de La Mennais (au rédacteur du « Mémorial catholique ») sur les attaques dirigées contre lui à l'occasion de son dernier ouvrage ; suivie d'une Réponse à l'ouvrage intitulé : a Antidote contre les Aphorismes de M. L. M. » (de M. l'abbé P.-D. Boyer, alors directeur du séminaire de Saint- Sulpice). (Extrait du « Mémorial catholique»). Paris, ait bureau du Mémorial, 1826, in-8, 44 p.

Réimprimé dans les troisièmes Mélangée de l'auteur,

CLX. Lettre au rédacteur de la « Quotidienne» (à l'occasion du Mandement de l'archevêque de Paris sur la mort de Léon XII et sur l'ouvrage de M. de La Mennais, intitulé : « Des Progrès de la Révolution.... ») La Chênaie, le 27 février

Réimprimé dans les troisièmes Mélangée de l'auteur,

CLXI. Sur l'Histoire des anciens peuples italiens, de Micali. Etudes littéraires. — Impr. dans la Revue des Deux Mondes, 1- série, 45 mai 1833.

CLX II. Lettre au rédacteur du a Mémorial catholique » (à l'occasion d'un article de la «Revue protestante », où M. de La Mennais traitait les protestants de Jacobins).

Réimprimé dans les troisièmes Mélangée de l'antenr,

Les violentes attaques réitérées de M. de La Mennais contre les Protestants valurent à leor auteur l'épigramme suivante due à l'un de nos poètes les plus spirituels (i) :

(4) Un écrivain religieux, M. Madrolle, a pris plus tard la mission de défendre les Prolestants contre le zèle ûctice de H. de La Mennais, dans son « Histoire secrète du parti et de l'apostasie de M. de La Mennais « (4835), en disant : Que dans un séjour qu'il a fait à Genève au mois d'octobre 4834, pendant lequel il a eu des conférences avec les plus célèbres pasteurs, il a prédît et cherché à prouver rationnellement à M. Chenevière, qui ne manquera point de se le rappeler, que l'abbé La Mennais était bien moins catholique que lui,

Après avoir décrit quelques erreurs et folies des Protestants, le poète indigné répond au prêtre : Avec qoel art perfide, exploitant ces mineurs, Ta haine parmi nous en cherche les auteurs, Et se plait à guider la royale vengeance Vers ces fils de Calvin, dont le repos t'offense 1 De quel soin, réveillant nos vieilles passions, Tu comptes leurs forfaits et leurs rébellions! Imprudent ! si le crime a souillé leur querelle, Ta secte, en ses fureurs, fut-elle moins cruelle? Vit-on le calviniste, au pied de ses autels, Armer les Ravaillac, les Clément, les Chalels? A-t-il, pour engloutir un sénat et son maître (i), Sous les voûtes d'un cloître entassé le salpêtre? Et pour perdre un César qu'un prêtre avait proscrit, Mèla-t-il le poison au sang de Jlsus-Christ (2)*

Viennet, Epilrt à l'abbé de La Mennais.

CLXIII. Sur la Profession de foi de l'Église catholique française, précédé de l'Esprit de l'Eglise romaine, ou de l'Education anti-nationale des séminaires. 19 avril

Article de * l'Avenir » , reproduit dans le t. 11 des « Mélanges catholiques » (1831, 2 vol. in-8), et dans les troisièmes Mélanges de l'auteur, 1835.

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