Paroles d'une croyante; par mademoiselle
LA MENNAIS
LA MENNAIS
Aimable Lebot. Paris, Gaume frira, 1834, in-8 de Q 88 pages.
104 Réfutation de l'Avenir, selon La Mennais et Chateaubriand; par J.-C.-B. Bonn in. Paris, Havard, 1834, in-8 de 38 pages.
102. Réplique de M. La Mennais. (Par M. Alph. Viollet). Paru, Duvernois, 1834, in-8 de 24 pages.
103. Deux mots snr la Réplique de M. l'abbé de La Mennais; par H. F. J**". Paris, Duvernois, 1834. in-8 de 16 pages.
La Réplique n'est point de M. de La Mennais, mais de M. Alph. Viollet.
104. Paroles d'un catholique, ou Défense de l'Ordre social ; par l'abbé 0. Vidal. Paris, Maquignon junior, 1834, in-8 de 248 pages, 4 fr.
— Palabras de un catolico (impugnacion de las Palabras de un creyente), o Defensa del orden social, su autor el sr 0. Vidal ; traduction libre, por el dr Fray D. Antonio Guillem de Mazon. Perpinan, de la impr. de Al%ine, 1835, in-12.
105. Deux mots de l'abbé de La Mennais, extraits des c Paroles d'un croyant ». Paris, de Vimpr. d'Herhan, 1834, in-8 de 4 pages.
Signé: F.-D. Demay, officier destitué, mais non encore assommé ni aux galères, quoique combattant et décoré de juillet.
106. Réponse d'un chrétien aux « Paroles d'un croyant »; par l'abbé Bautain. Strasbourg, Février, et Pari*, Derivaux, 1834, in-8 de 96 pages, 2 fr.
107. Lettres de monseigneur Tharin. ancien évëque de Strasbourg, à M. le comte de S***, snr l'ouvrage de M. l'abbé de La Mennais, intitulé : t Paroles d'un croyant ». Lyon, Busand, 1834, in-8 de 88 pages.
Dans un petit livre du même prélat, intitulé « Méditations religieuses et politiques d'un exilé », 2*édit. (Paris, Gaume frères, 1835), in-18, on trouve un chapitre, le 26e, intitulé Un Génie tombé. C'est une allusion très saisissante à M. de La Mennais, et fort juste.
« Oh vas-tu, génie brûlant, coursier fougueux? tu ne sens plus le frein, tn cours aux abîmes ».
« Tu voulais être doux et docile, comme l'agneau sous la houlette du berger, et tu rugis comme le lion ; mais ta voix se perdra dans l'Eglise, ainsi que la voix du lion dans le désert ».
« Tu veux être le flambeau de l'Univers ; et depuis la révolte, je ne vois sortir de ta belle intelligence que les ténèbres de l'erreur, et de ton cœur passionné que les fumées de l'orgueil ».
« Tu veux être un grand arbre sons lequel les oiseaux dn ciel trouvent un abri salutaire au moment de la tempête, et tu n'as plus de racines qu'à la surface du sol, et il ne faut qu'un coup de vent pour t'abattre ». f La mer mugit contre le roc assis au fond de ses abîmes ; mais en vain elle le frappe jour et nuit ; ses flots se brisent en écume contre la pierre, et se dissipent comme les nuages. Pauvre génie tombé ! tu ne seras qu'une vague légère, qui se brisera contre le rocher de l'Eglise ».
f Entends-tu sortir des entrailles de la terre ces mille voix confuses et funèbres qui t'appellent? Ce sont les voix des enfants rebelles de l'épouse du Christ qui n'ont pas dit avant leur dernière heure : Je me suis trompé, je me repens ».
4 Jette un regard vers les collines éternelles ; et tu verras ton ange effacer, lentement, d'un air triste, ton beau nom snr le livre de vie. Arrête sa main par un cri de repentir. U est temps encore. Ah! pauvre génie
tombé I j'ai bien pitié de ton malheur ; aie pitié de loimême » .
1 08. Lettre encyclique de noire saint-père le pape Grégoire XVI à tous les patriarches, primats, archevêques et évêques, du 25 juin 1834. Paris, impr. d'Adrien Leclère et Cornp., 1834, in-8 de 15 pages.
Portant condamnation des c Paroles d'an croyant » . (Voy. la note du n« XXVI.)
109. Lettre circulaire de M. l'évêque de Chartres (Claude-Hippolyte Clansel de Montais) an clergé de son diocèse, au sujet de l'encyclique de Grégoire XVI, portant condamnation des f Paroles d'un croyant ». Paris, de l'imprimerie d'Adrien Leclère et Cornp. (8 sept.) 1834, in-8 de 63 pages.
110. Les c Paroles d'un croyant », revues, corrigées et augmentées par un catholique (l'abbé Wrindts). ParU, Jeanthon, 1834, in-8, 4 fr.
Le texte de M. de La Mennais n'est pas reproduit dans celte glose ou critique ; et pourtant, lorsque ce livre parut, l'éditeur de l'ouvrage de M. de La Mennais, présumant que le public pourrait être trompé par le titre et acheter l'un pour l'autre, intenta un procès a M. Jeanthon, et le tribunal le condamna à supprimer ce titre. Il rat remplacé par celui-ci : Réfutation des Paroles d'un croyant, selon V Eglise romaine ; puun catholique.
111 .Paroles d'un conciliateur catholique.ou de l'Esprit religieux au dix-neuvième siècle ; par Victor Lagraeerie. Paris. Dérivaux, 1834, in-8 de 268 pages, 2 fr.
112. Deux lettres à l'auteur des f Paroles d'ui croyant », avec le fac-similé d'une lettre de M. de la Mennais. (Par M. le marquis de La Gervesais). Paris, madame Goullet, 1834, in-18 de 108 pages.
Voy. plus bas le n° 114.
113. Paroles de providence ; par madame Clarisse Vigoureux. Paris, Bossange pèret 1848, in-8 de 236 pages, 5 fr.
114. Examen critique de l'ouvrage de M. l'abbé F. de Lamennais, intitulé : f Paroles d'un croyant >. Paris, Pihan-Delaforest, 1834, in-8 de 36 pages.
L'auteur termine cet écrit par ce paragraphe :
« Il ne nous reste qu'à prier Dieu de rappeler à l'humilité, au repentir, le cœur de M. l'abbé François (lisez Félicité) de La Mennais, et de lui faire miséricorde, s'il revient de son orgueilleuse frénésie >.
A la suite, et remplissant les pag. 33 à 36, est le posl-scriptum que voici :
« Les derniers mots de l'opuscule qui précède exprimaient un vœu sincère, de notre part, pour U guérison mentale de M. l'abbé F. de La Mennais ».
* Mais voilà qu'au moment oh nos pages sont sous presse, il nous tombe entre les mains une petite brochure toute récente, ayant pour titre : c Deux lettres à l'auteur des Paroles d'un croyant », avec le facsimilé d'une c Réponse de M. de La Mennais ». etc. (Voy. le n° 112) ».
c Cette brochure est l'ouvrage d'un homme dont nous respectons l'âge et le nom, d'un homme qui a beauceap écrit depuis quarante ans, mais qui n'a pas toujours sa se préserver des écarts fréquents de son imagination ».
f Cet homme est M. le marquis de (La
Gertesais) ; et M. le marquis de dit, dans sa
sa seconde lettre : c Si le sort m'avait donné à débattre les conditions de l'existence, j'aurais récusé et d'être homme et d'être Français, et d'être noble, (I).
(1) M. de La Gervesais était très orgueilleux de va noblesse : elle n'était pourtant pas ancienne. Son père
tut. 1 chacun de ces titres, il y a boute à ncMillir ! • j ■ Du resta , les deui leiiies, et qnelqves autre» piton qui suivent, prodiguent a H. rie La Menuais les éloges de l'enthousiasme le plus oulré, non seulement pour sou talent et son génie, mail encore pour b haute sagesse de* ■ Paroles d'un croyant, ■ pour l'ad- ■iraNe conception d'un système qui nie la légitimité
malt d'u
légitimi
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wciale, c'tsl-J-dire telle de l'auociiti des hommes appelés a vivre entre eux f; eux chefs, sus lois, sue tribus»» 1... >
• H. l'abbé de U Minuis . eet écrivain d beaa talent, d'un si grand génie, répond e
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■ l'écris nue tvtu m'avei tnvoté, et dent il
■ oins deviroaie sue Ut homme» de notre lei i pénJlriutenl, Oit-, etc. •
■ Ainsi donc, H. l'abhd de La Humais, qui. malhf urcu' oovrage que nous venons de uiti causé dam le monde u déplorable scandale, pour ce même ouvrage, est sous le coup de I ceanre ecclésiastique ; II. l'abbé de La liens; nom supposions confus et repentant, écrit ester. Chênaie, mus b date du 9 aoht 1834, b lel contient le passage ci-dessus transcrit : il annoi tant que Dieu lui prêtera forée, il continuera A'ë tei ttpriii dans le sens des « Paroles d'nn croyant ■ ; il admet, tomme té
que proclame aujourd'hui M. le n • Pantre abbe de La Menuais 1 bit en Hat de démence? ■
■ Si U. l'abbé de La Mennaii
plu eu lui qu'un fllt et Satan !
in croyant catholique, on Conaidé inei, morales et religieuses sur I
I. Le Voyait-, par Jos.-Prosper Ënjelïin. Clar- ■FeTTatti, Tnitoud-Laridrior, il Paru, Gawne frêret. 1839. in-3 de Î8 files 1/4, 6 fr.