‹ Les supercheries littéraires dévoilées (volume 2)Chapitre 540 sur 1082 · Examen Jes > Paroles d'nn croyant ■; par · texte numérisé non relu

Examen Jes > Paroles d'nn croyant ■; par

Du Plessis de Greuedan. 1640.

Voj. la n> 137.

Troisi

i Mélanges [N« XXVII).

HO. Réponse d'on prêtre catholique, français I u article de) Troisièmes Mélanges de H. l'abbé de La MenmiE. Parit, de l'impr. de Matltile, 1835, in-8 de 16 pag.

Affaires dt Rome (iV XXVIII).

131 . Do dernier ouvrage d* H. La Hennais (Affaires de Rome) ; par U. Sainte-Beuve. — Impr. dans b ■ Reine des Déni Mondes >, octobre I décembre

i. de La

us le coté poétique, tel qu'il l'avait fait précédement pour ■ l'Apocalypse du démon », ainsi qu'un lustre évêquo a qualifié les ( Paroles d'un croyant i, II. Hadrolle nous a transmis dans les notes de son Histoire secrète dn parti M de l'apostasie de M de X Hennais > de piquants renseignements sur Les rapirls dn po*te avec le prêtre.

• M. de La Mennaii avait assort a tons ses anciens

Jtbit. comme Blai, tout aiee loi. en retournant 1 liCbet-

. L'ami est M. Sainte-Beuve ; il corrigeait d'nne les épreuves, et de l'autre il préparait l'apologie •mire poor U . Renie des Déni Mondes >. Selon le nouveau disciple do Croyant, rolui-ci B pages relroutéri dans ■ l'Imitation >T 11 • a

115. Paroles d'an homme, dédiées an croyant de L HWnais ; par tlano-Harriug. Trad. de l'ail, va Emmanuel-îiapoléon Perret. Straibtiur-Q, Schuler, e Paru, Dérivaux, IB34, in-8 de 76 pages, 3 fr.

1 16. Sauoauo e b Révolution;, couirappotto ail Parole dt nn credenle ; da Lodovico de Haller. Modtna

matériiliime moderne, et sur diver qne Mme de bttes, la phrénologie, le suicide, le oui et le magnétisme animai ; par P.-J.-C. Debreyne Paru, Petuttetjpie-Riuand , 1839, in-8 de 3 fllea 3 4, 3 fr. — ni* Mit., aogm. Paris, le mém,

Aun son II* a-l-il été connu en Bretagne * •ubriqvt de marfuif de la Sardine.

des MacliaMet >,

s défenseurs él

Ini-uitmB. Cependant,

mai) qu'il brille ; Ârdel plu oi

: Pnrolee,

Mue,

qui. danl le f

forment son volume de prédileclionH! »

primée par M. SaiBle-Beui* : ■ Avec le temps, l'abbe La Uennaia a compris que le Saint-Siège u refusait à présentement la Doclrïne régénératrice, et

dam on chiffre dea ■ Paroles d'un crojul) a le peuple eût soif dans le désert a,

Et poil, le disciple bien-aime dn nomeai encore, en taules lettres : • la «ÉrnoDE pi u A B tu PL* ii t, chet l'abbé La Mennaii, la D' autorité... Il a cesse d'invoquer direct Saint-Siège pont l'tenvro temporelle a.

:*. (mot m

Il des plus honorables de

LA MENNAIS

LA MENNAIS

nous ont amené les journées si peu poétiques de juin 1848, et leurs suites!!!

Pauvres poètes ! De la vérité, si belle de sa noble simplicité, grâces aux oripeaux dont ils l'affublent, ils en ont fait ou un objet de risée, ou une épouvantable mégère.

Poésie 1 si enivrante pour les rêveurs disposés à t' employer selon les passions, tour à tour aux plus nobles et aux plus viles, ne pourras-tu donc jamais saisir plus convenablement la vérité?

122. Première Lettre de M. l'abbé Combalot à H. F. de La Mennais en réponse à son livre contre Rome, intitulé : « Affaires de Rome » . Paris, Gaume frères, Debécourt, 1836, in-8 de 108 pag.; ou 2* édit., de 99 pag., 1 fr. 50 c. — Deuxième Lettre. Paru, les mêmes, 1837, in-8 de 189 pag., 3 fr.

La première Lettre, datée de Chàtenay, le 21 novembre 1836, a été imprimée à Lyon, chez Gabr. Rossary : elle a eu une seconde édition dans la même année. La deuxième Lettre a été imprimée à Paris, chtx Béthune et Pion.

M. Combalot a été l'un des fervents disciples de M. de La Mennais, avant l'apostasie du prêtre ; mais il a quitté le parti de ce dernier dès ses querelles avec Rome.

Les deux Lettres de M. Combalot sont assez remarquables pour que nous extrayions de la première quelques passages, qui contiennent des appréciations et sur M. de La Mennais et sur les Affaires de Rome.

« Le temps, qui calme et assoupit d'ordinaire les émotions les plus vives et les douleurs les plus désespérées, n'a pu encore affaiblir dans mon âme la profonde indignation qu'a fait naître en moi le livre où, au déclin de votre carrière, vous avez eu l'inimaginable courage de consigner votre apostasie et la haine immense que vous inspire l'Eglise » .

t La chute d'un trône, l'exil de trois générations de rois, les sourdes agitations qui se font entendre au sein de nos sociétés artificielles, me causent, je l'avoue, moins de surprise que la révolution morale et intellectuelle qui s'est accomplie en vous ».

« Rien de plus ordinaire, en effet, qne ces mutations politiques, dont il faut chercher l'origine et la source dans les ténébreux calculs de l'égoïsme et dans l'absence des doctrines qui président à la stabilité des empires ».

« Les phases de votre génie formeront un jour l'un des chapitres les plus curieux et les plus lamentables de l'histoire des variations de l'esprit humain; car peu d'hommes, en politique, en philosophie, en théologie même, ont varié autant que vous, jusqu'au jour fatal où s'est consommée la ruine de votre foi « par ces modifications profondes que vous avez du subir nécessairement». Mais cet examen me mènerait loin. Je dois dire, cependant, que nul homme, peut-être, ne posséda plus pleinement que vous les défauts de ses qualités. Votre génie est infini et absolu, et vous êtes plus poète que philosophe. Quand vous envisagez une question quelle qu'elle soit, votre pensée synthétique s'imagine toujours la contempler dans ses rapports universels : vous croyez la tenir tout entière, el les conséquences les plus étonnantes, les plus extrêmes et les plus hardies jaillissent de votre raison. Mais, dès que le point de vue d'où vous la considérez a changé pour vous, et a fait naître des rapports inaperçus, vous n'en tenez aucun compte. Votre esprit procède à sa manière, et voilà la cause des incessantes modifications, où plutôt des perpétuelles contradictions de votre vie politique et littéraire ».

1 M. l'abbé Combalot examine ensuite la nouvelle publication de M. de La Mennais.

f L'acte d'accusation que vous avez dressé, dans les 1 Affaires de Rome, contre l'Eglise et contre son chef, et dans lequel vous avez ramassé, comme en vu faisceau, tous vos blasphèmes, se résume ainsi : » i t Le Pape et la hiérarchie pontificale ont vendi la doctrine de Jésus-Christ aux tyrans. Pour prix de l'or qu'ils reçoivent des rois de la terre, ils ont marqué le livre des Saints-Evangiles du sceau du despotisme et de la servitude, et ils ont dit : * Peuples, obéissez aux hommes à diadème ; vos biens, vos vies, tout leur appartient. Quoi qu'ils fassent, vous devez tout souffrir, sans résister, sans murmurer ; leur pouvoir est indéfectible, ils sont ici-bas les images de Dieu ».

t Quiconque a lu attentivement les Affaires ie Rome sera forcé de convenir que telle est la pensée dominante de cet ouvrage. C'est là le cauchemar de votre haine, et le cercle dans lequel tourbillonne incessamment votre raison tombée » .

« Un examen sévère de l'opuscule sur Us Maux ie l'Eglise, démontrerait, peut-être, que déjà à cette époque votre foi avait reçu de cruelles atteintes, et qu'il s'y était fait des modifications effrayantes ; mais quel abîme vous sépare aujourd'hui de Frascati (l)f Le savant religieux dans le sein duquel vous versiez vos amères douleurs vous regardait peut-être comme le Jérémie de ces tristes temps. Qu'il était loin de soupçonner que le livre dont vous lui lisiez les pages brûlantes était conçu dans un ordre d'idées qui subiraient bientôt de profondes et nécessaires modifications!

f Catholique et prêtre encore à Frascati, vous êtes devenu l'ennemi de l'Eglise et dn sacerdoce; et voilà le sens littéral de ces paroles désespérantes : « Il fat conçu dans un ordre d'idées qui ont dû nécessairement subir de profondes modifications ».

« ... Quel est l'homme an monde qui, après avoir lu le livre que vous avez composé à Fracasti, et qui n'offre qu'un développement exagéré des pensées principales exposées dans « l'Avenir », puisse se persuader que vous ayez attendu, avec nn filial amour pour l'Eglise, dans le calme de cette retraite, la décision du Saint-Siège sur les doctrines de f l'Avenir* »

c Méditez, Monsieur, l'épilogue sacrilège que vous avez placé à la suite des Maux de V Eglise, et vous avouerez vous- même qne cette pièce de poésie est one production délirante, qui suppose, non pas simplement « des modifications subies par une intelligence • , mais une perturbation tellement profonde, qu'elle serait de nature à épouvanter l'enfer » .

« Ce dernier opuscule, commencé à Rome on à Frascati, pendant la halte de colère crue vous y faisiez, ea attendant l'examen de vos théories révolutionnaires, ressuscite, en les exagérant, toutes les doctrines de t l'Avenir », récèle le germe de l'erreur monstrueuse que vous voudriez substituer an Protestantisme, poer n'avoir pas la honte de vous faire le disciple d'an moine apostat en cessant d'être celui de Jésus-Cnrist. •

123. Lettre (première) de J.-J.-L. Coudant, prêtre du diocèse de Grenoble, à M. l'abbé Combalot, à l'occasion de la première Lettre adressée par celui-ci i M. de La Mennais. Paris, Daubrée, 1837, in-8 de 188 pages.

Cette première Lettre n'a pas eu de suite.

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