Quelques Observations sur le dernier écrit
de M. l'abbé de La Mennais ; par un ancien grandvicaire (l'abbé Clausel de Coussergues). Paris, Leelère, 1826, in-8 de 20 pages. 50 cent.
Ces Observations sont courtes; elles sont écrites dans un but de conciliation. En rejetant le système de l'abbé de La Mennais sur la manière d'entendre le pouvoir indirect de la puissance spirituelle sur la temporelle, l'auteur ne croit pas avec les gallicans que les nations ainsi que les particuliers doivent u laisser égorger comme un troupeau de moutons, le souverain fût~il pire que Néron, Caligula, Henri VIII. Les erreurs de l'auteur de l'Essai sur l'indifférence sont à ses yeux des peccadilles qu'on éoU pardonner à cet illustre Breton.
1 55. Nouvelles Observations sur l'ouvrage de M. l'abbé de La Mennais. intitulé : t De la religion considérée dans ses rapports avec l'ordre politique et civil », et sur diverses apologies de cet auteur, avec une courte Réfutation de certains jugements portés sur les discours de M. l'évèque d'Hermopolis, relatifs aux affaires ecclésiastiques »; par un ancien grand-vicaire (M. l'abbé Clausel de Coussergues, membre du conseil de l'instruction publique, vicaire-général de Beauvais). Paris, Adr. Leelère, 1826, in-8 de 68 pag., 1 fr. 25 cent.
156. Dernières Observations sur le dernier ouvrage de M. F. de La Mennais et sur les nouveaux écrits de ses apologistes ; par un ancien grand-vicaire (M. l'abbé Clausel de Coussergues, membre du conseil royal de l'instruction publique). Paris, Adr. Leelère, 1826, in-8 de 68 pag., 1 fr. 50 c.
157. Enfin, un mot sur divers écrits intitulés : Quelques Observations, Nouvelles Observations, Réflexions diverses, etc., etc., d'un ancien grand-vicaire ; par un ancien professeur, ' qui appelle un dut u chat..., ou Enfin un mot sur ce M. Clausel. Paris, les march. de nouv. 1827, in-8 de 54 pages.
Défense de M. de La Mennais et de son école contre MM. les gallicans et M. Clausel de Coussergues, dont ce dernier s'est constitué le champion.
En tète de cet écrit, on trouve le court avis suivant :
« M. l'abbé Clausel, qui, dans ses élucubrations théologiques, suit le précepte d'Horace, et va toujours crescendo, vient de se surpasser encore dans son dernier mot sur le « Mémorial ». Il y dénonce la t Société catholique des bons livres » comme ayant les mêmes doctrines que le * Mémorial », c'est-à-dire, selon lui, des doctrines subversives de la saine philosophie et de la foi ; il y traite de Vadius et de Trissotiu les savants et les pieux auteurs qui se livrent a celle bonne œuvre ; et se fait, dit-il. un devoir de conscience de mettre sous les yeux des évèques un programme rempli de folies qu'elle a publié, etc., etc. •
« Persuadé que la « Société catholique » répondra pour elle, et MM. du « Mémorial catholique * pour eux, nous laisserons l'impudent Zoïle dans sa dernière brochure, espérant toutefois que son supérieur lui fera incessamment administrer quelques remèdes, si mieux U n'aime s'en séparer et l'envoyer à Antycire. »
« Nous prévenons aussi que tout ce qui est es italiques, dans le cours de cet écrit, appartient à M. l'abbé Clausel ».
Les termes de cet avis établissent suffisamment que tout l'écrit n'est qu'un pamphlet d'un des hommes du parti lamennaisien.
158. Lettre à M. l'abbé de La Mennais. Paris, Delaforest, Boucher, 1826, in-8 de 28 pag.
M. de la Mennais a répondu a plusieurs de ces critiques.
LA MENNAÏS
LA MENNAIS
Des Progrès de la Révolution... (iV* XLVI).
459. Mandement de M. l'archevêque de Paris (de Qnélen) sur la mort de Léon XII et sur l'ouvrage de 11. l'abbé de La Mennais, intitulé : « Des Progrès de la Révolution », etc. Paris, Adr. LecUre, 1829.
M. F. de La Mennais répondit à ce Mandement par deux lettres. (Voyez le n<> LXVR.)
160. Courtes Observations sur l'écrit intitulé : c Des Progrès de la Révolution » (Par M. Àrbaod, évêque de Gap.) 1828.
Imprimé dans le n° 63.
461. Lettre de M. de Frenilly à M. de *" (de Ronald), pair de France, 6ur le livre d M. l'abbé de La Mennais, intitulé : « Des Progrès de la Révolution et de la guerre contre l'Église. 25 février 1829. Paris, J.-J. Biaise, 1829, in-8 de 66 pages.
462. Réponse de M. de ***(le vie. deBonald), pair de France, a la lettre qui lui a été adressée par M. de Frenilly. au sujet du dernier ouvrage de M. l'abbé de La Mennais. Paris, A. LecUre et Comp., 1829, in-8 de 23 pag.
463. Sur l'ouvrage de M. de La Mennais, intitulé : « Des Progrès de la Révolution et de la guerre contre l'Église »; par M. le baron d'Eckstein, 1829. — Imprimé dans le recueil intitulé « le Catholique ».
164. Un mot sur la conduite politique des catholiques belges, des catholiques français et sur l'ouvrage de M. de La Mennais, intitulé : « Des Progrès, etc. » ; par M. le comte Félix de Mérode. Bruxelles, 1829, brorb. in-8.
165. Simiel et Sabaoch, dialogue; par M. le comte Arthur CMahony, 1829. — Imprimé dans le c Mémorial catholique », février 4829.
L'esprit est, comme on le pense bien, la chose qui y manque le moins. Ce petit écrit, qui s'annonce sous une forme plaisante, est pourtant souvent sérieux et donne beanconp à penser.
466. Des progrès de la guerre contre les sens commun, on M. l'abbé de La Mennais jugé par les conséquences de ses principes ; par l'abbé Leroy de Chantigny. Paris, rue Hautefeuille, n« 20, 1829, in-8 de 96 pages.
467. Observations sur la brochure de M. F. de La Mennais intitulée : « Des Progrès de la Révolution et de b guerre contre l'Église », par M. l'abbé Flottes. Montpellier. Virenque, 1829, in-8 de 24 pag.
468. Compte-rendu des Observations de M. l'abbé Flottes sur l'ouvrage de M. F. de La Mennais, ayant pour litre : « Des Progrès de la Révolution et de la guerre contre l'Église ; suivi de Réflexions sur un article de M. le comte O'Mahony, inséré dans le « Mémorial catholique * (février); par M. C. Huart. Montpellier, Virenque, 1829, in-8 de 40 p.
v. politique. — lois et institutions de la France au point de vue des idées ultramontaines, agitatrices et révolutionnaires de m. de la mennais.
In quatuor articulos declarationis anno 4682 edUœ apkorismata (WLXXXIII).
469. Instruction pastorale de Mgr l'évêque de Chartres (Cl.-Hipp. Clansel de Montais) au sujet des attaques livrées dans ces derniers temps à la religion et à ses ministres. Paris, Adr. LecUre et Comp., 4826, in-8 de 50 p , 4 fr.
En faveur des libertés de l'Église gallicane, contre les doctrines de M. de La Mennais.
170. Aphorismata opposita aphorismatibus in quatuor articulos declarationis anno 4682 editae, aoctore J. L. (Jean Labouderie). Parisiis, Moutardier, 1826, in-8 de 8 pag.
171. Antidote contre les Aphorismes de M . F . D . L . M. Par un professeur de théologie, directeur de séminaire (l'abbé P.-D. Royer, alors directeur dn séminaire Saint- Sulpice). Paris, Adr. LecUre, 1826, in-8 de 20 p. — Seconde édtition, Paris, le mime, 1826, in-8 de 444 pag.
172. Lettres d'un théologien catholique romain et bon français à un homme en place qui lui avait manifesté la peine que lui causaient les discussions qui viennent de s'élever au sujet des quatre articles de 1682 et les craintes qu'il en concevait pour l'avenir. Lonsle-Saulnier, 1827, in-8 de 96 pag.
Cinq lettres.
173. Aphorismatibus in quatuor articulos declarationis anno 1682 editae, ad juniores theologos. auctore F. D. L.M.,alia apponuntur aphorismata, auctore J.-B.-M. F. (Flottes). Mompeliensis, Aug. Seguin, 1826, in-8 de 8 pages.
Politique à l'usage du peuple (N° CXXV).
474. De la Politique à l'usage du peuple, de M. F. de La Mennais ; par M. Paulin Limayrac. Paris, Dentn, 1840, in-8 de 108 pag., 3 fr.
Imprimé d'abord dans la « Revue du dix-neuvième siècle », seconde série, 4840, tome VI.
Le Pays et le Gouvernement (iV* CXXX).
175. Procès de M. F. de La Mennais devant la Cour d'assises, à l'occasion d'un écrit intitulé : ■ le Pays et le Gouvernement ». Relation complète , contenant les faits préliminaires , le réquisitoire, les plaidoiries, tons les passages incriminés, l'opinion des journaux, etc. Suivie d'une Notice biographique et littéraire sur M. F. de La Mennais , par M. Elias Regnault. Paris, Pagnerret 1841, in-8, 1 fr.
Du Passé et de l'Avenir du Peuple (N° CXXXI).
476. M. de La Mennais réfuté par lui-même, ou Examen critique du livre intitulé : « Du passé et de l'avenir dn peuple »; par T. Dezamy. Paris, Prévost, Rouanet, 4848, in-32.
Projet de Constitution (N° CXXXIV).
477. Examen critique de quelques articles du projet de Constitution publié par M. de La Mennais ; par un Belge. Lille, P. Bracke, et Paris, tous les libraires, 1848, in-8 de 24 pag, et in-12 de 48 pag.
En tète de cet opuscule, ont lit l'avis suivant au lecteur :
Si je croyais pouvoir critiquer tous les articles du projet de Constitution de M. de La Mennais, je tomberais A côté de ce célèbre abbé dans une grave et prétentieuse erreur : je supposerais qu'un seul homme pût rédiger les lois fondamentales d'un grand peuple/ — L'assemblée générale a jugé qu'il fallait dix-huit capacités spéciales pour faire le projet de Constitution et elle a jugé très-sagement.
LA MENNAIS
LÀ MENNAIS
Je ne parlerai que de ce que je connais, de ce que l'expérience m'a appris et qu'une conviction raisonnée m'a fait mettre en principe. Je critique un très-petit nombre d'articles et je ne parle de quelques autres qu'en passant. — C'est surtont de ce qui a rapport à l'enseignement que j'ose parler et dont je crois devoir parler afin de prévenir les amis du bien public.
178. Réforme communale et départementale. — Impr. dans le journal « le Commerce », n08 des 6 et 7 septembre 1848, et reproduit par « la Patrie ».
Dans le second article de cet écrit, l'auteur reconnaît qu'il est en désaccord avec M. de La Mennais, qui l'a précédé dans cette voie.
« La commune cantonale de M. La Mennais est loin d'être une nouveauté. Sous l'ancien Directoire, la France a déjà fait l'expérience de ce système, dont les résultats n'ont pas répondu aux espérances qu'il avait données. La Constitution du 5 fructidor an II supprima les districts, autrement dit, les arrondissements. En même temps elle fit de chaque chef-lieu de canton le siège d'une municipalité dont l'action s'étendait à plusieurs communes, dans chacune desquelles existait un simple agent municipal, préposé à la tenue des registres de l'Etat civil. Cette même constitution décida qu'un commissaire du gouvernement nommé par le pouvoir central serait institué auprès de chaque administration cantonale » .
c Ainsi, M. La Mennais ne s'est par mis en grands frais d'imagination quand il a proposé la commune cantonale. Non seulement il n'a rien innové dans cette matière, mais il est même difficile de copier avec plus de servilité qu'il ne l'a fait nne constitution dont l'essai malheureux ne semblait cependant pas devoir l'encourager à jouer, 4 l'égard des législateurs de l'an n, le modeste rôle de plagiaire. Il est évident que M. de La Meonais obéissait vaguement à des préoccupations de même nature que les nôtres. Le point de départ de ses vues est nécessairement cette conviction ou nous sommes, qu'il existe un nombre considérable de communes infimes et impuissantes qui ne peuvent que gagner à être groupées autour d'un centre administratif plus important. Mais ses opinions étant plus instinctives que rai sonnées, il a pu facilement errer sur le terrain de la pratique tout en étant dans le vrai sur le terrain de la théorie » .
« Avant tout, est-ce bien aujourd'hui qu'on pourrait songer à créer un nouveau corps d'administrateurs ? »