LANGLE
LANDSVRIEND (H.E.), ps. [Henri Baunbel et Edward Leglay].
Scènes historiques flamandes. Tome Ier.
Bouchard d'Avesnes. Lille, Wanackere, et Paris, Maaen et Comon, 1841. — Avec M. Edward Leglay. Tome II. Schild en Vriend, 1302-03; Charles le Mauvais, 1356-86. Lille et Paris, les mêmes, 1841. En tout 2 vol. in-18.
Le fécond volume porte le nom véritable du premier auiear.
-f- Ce pseudonyme signifie en flamand • ami du pays».
LA NEUFVILLE (de), nom patrim. [Le
QuiEN DE LA NEUFVILLE].
Pour la liste des ouvrages de deux écrivains de ce nom, voyez la « France littéraire », à La Neufville.
LA NEUVILLE (de), ps. [Adrien Baillbt].
Histoire de Hollande, depuis la trêve de 1609 jusqu'à la paix de Nimègue. Paris, de Luyne, 1693, 4 vol. in-12.
On a publié une suite de cette Histoire, Amsterdam, 1704, 2 vol. in-12. A. A. B— r.
LANFRANCHI (le marq. Louis Rainier), chevalier de l'ordre de Saint-Etienne, ps. [le baron de Lam othe-Langon] .
Voyage à Paris, ou Esquisses des hommes et des choses dans'cette capitale. Paris, veuve Lepetit, 1830, in-8.
Ce livre a été relait, en grande partie, par M. L'héritier, de l'Ain.
LANGALLERIE (Philippe de Gentils, marquis de), apocr. [Sandras de CourtilzJ.
La Guerre d'Italie, ou Mémoires historiées, politiques et galants du — . Cologne louen), 1707, 1709, 2 vol. in-12.
Il ne mat pas confondre cet ouvrage avec les Mémoires du marquis de Langallerie, histoire écrite par lai— nrëroe dans sa prison à Vienne ». (Cologne, on La Haye, 1743, in-12), que Fontenelle croit avoir été réellement écrits par Langallerie, auquel Muller, son valet de chambre, ajouta les derniers moments de sa vie, et que le Hollandais Gauthier de Faget publia.
+11 est bien reconnu aujourd'hui que Faget a écrit ces Mémoires ; c'est ce qui résulte d'un passage de la prélace et plus encore de la confrontation d'un passage des « Mémoires » avec l'écrit intitulé : « Manifeste du général marquis de Langallerie an sujet de ce qu'il a quitté le service de France et s'est retiré du royaume ». La Haye, Jean Swan, 1714, petit in-8. Le marquis de Langallerie est d'ailleurs une des figures les plus originales de son temps.
Le livre de Sandras de Courtilz, dans lequel des anecdotes curieuses sont entremêlées de grossières feévues, est dénué de toute authenticité, et, comme
toutes les productions semi-historiques de ce romancier fécond, ne mérite aucune confiance.
LANGEAG, nom patrim. [le chevalier de L'Espinasse de Langeac].
Pour la liste de ses ouvrages , voyez la « France littéraire » à Langeac *
LANGLE (le marquis de), ps. [Jérôme- Charlemagne Fleuriau].
I. Voyage en Espagne, par L. M. de Langle. VIe édit., la seule avouée par Fauteur. Paris, Perht, 1803, in-8.
Les précédentes éditions de cet ouvrage ont paru sous le titre de « Voyage de Figaro en Espagne * (voy. II, col. 40 f). La première est de 1785, 2 vol. pet. in-12. L'ouvrage fut condamné au feu par le Parlement de Paris, et cet arrêt lai procura une vogue qu'il n'aurait point obtenue. (Voir Peignot, « Dict. des livres condamnés », 1. 1, p. 222.)
H. Tableau pittoresque de la Suisse.
Paris, 1790, in-8; Liège, 1790, in-12.
M. Ebel, dans une partie du second volume de ses c Instructions pour un voyageur qui se propose de parcourir la Suisse, etc. » (Bdle, 1795, 2 vol. in-12), a donné une bonne Notice bibliographique de tous les ouvrages qui ont paru sur la Suisse. Le marquis de Langle y est très-mal traité, page 216, à l'occasion du « Tableau pittoresque de la Suisse », qu'il a publié en 1790, et qui n'est guère qu'une réimpression du « Voyage en Espagne » , dont il a changé les noms de villes. — Ce qui a été ajouté à ce premier ouvrage ainsi déguisé a été pris au doyen de la littérature française en Suisse, le savant M. Philippe Bridel, qui se plaignait, dans une lettre du 20 mars 1834 à nous personnellement adressée, des transcriptions, mot pour mot, que plusieurs écrivains français ont faites de ses ouvrages sur la Suisse. Le soi-disant marquis de Langle est cité dans le nombre de ces plagiaires. (Voy. la note sur « l'Hennite en Suisse », du t. H des « Supercheries », 0, 277 c. (1).
m. Paris littéraire. Première partie.
Paris, Mellon, an VII (1800), in-12. Anon.
Les trois autres parties, ou n'ont jamais été faites, ou sont demeurées dans le portefeuille de l'auteur. Ce pamphlet, qui parut en l'an vu, est plein d'injures contre tons les auteurs dont les noms se sont présentés à la mémoire de Fleuriau. Il le reproduisit en l'an ix sous le titre de « Alchimiste littéraire, ou Décomposition des grands hommes du jour ». Les pages 1 et 2, 119 et 120 furent recomposées. Il mit à la fin de i l'Alchimiste », etc., ce qui était au commencement de c Paris littéraire ». Ces deux ouvrages sont parfaitement semblables.
-|- (1) Après avoir lu la note précédente contre les « transcriptions mot pour mot » , il est curieux de voir Quérard prendre textuellement an n° 13853 du «Dictionnaire des Anon. » la note qui l'accompagne, et la donner dans ses « Supercheries », sans la moindre indication de source. Au nom de de Langle Quérard a substitué selui de Fleuriau, mais M. P. Levot, dans la « Nouv.Biogr. génér. », t. XXDC, nous apprend que ce l dernier nom s'écrit Fleuriot, et que le nom de de Langle,