LE ROI
III. Avec le môme : l'Autre, ou les deux Maris, vaudeville en un acte. Paris, Henriot, Mi fiiez, Tresse,. 1840, in-8.
Faisant partie du « Répertoire dramatique ».
IV. Avec M. Henry (de Tully) : Misère et génie, drame en un acte. Paris, Hentiot , Mi fiiez. Tresse, 1840, in-8.
V. Avec M. Dutertre : un Mariage russe, comédie-vaudeville en deux actes. Paris, Gallet, Tresse, Vert, 1840, in-8.
VI. Avec MM. Dumanoir et Henry (de Tully) : la Mère et l'enfant se portent bien, comeaie-vaudeville en un acte. Paris, Henriot, 1841, in-8.
VII. Avec M. E. Brisson : les Quatre Quartiers de la Lune, drame-vaudeville en quatre actes. Paris, Beck, Tresse, 1842,
in-8.
Vm. Avec M. Ed. Brisebarre : l'Amour à l'aveuglette, vaudeville en un acte. Part*. rueFeydeau, n°13; Tresse, 1843, in-8.
IX. Avec M. Eug. Devaux : un Miracle d'amour, comédie-vaudeville en un acte.
Paris, Beck, Tresse, 1843, in-8.
X. Avec M. Lantoine (Tétot) : Lady Henriette, ou le Marché aux servantes, drame-vaudeville en cinq actes (imité du ballet de l'Opéra). Paris, rue d Enghien, n°26; Tresse, 1844, in-8.
XI. Avec M. Bellevue (Thavenet) : les Caravanes d'Ulysse, vaudeville en deux actes. Paris, mêmes adresses, 1844, in-8.
XII. Avec MM. Guenée et L. Couailhac : les Jolies Filles du Maroc, pièce en trois actes, mêlée de couplets. Paris, mêmes adresses, 1844, in-8.
XIII. Avec MM. Dumanoir et Saint-Yves (E. Déaddé) : la Tête de singe, vaudeville en deux actes. Paris, mêmes adresses, 1845, in-8.
XIV. Avec M. Clairville (Nicolaïe) : les Viveurs, drame en six actes, mêlé de chants. Paris, Beckt Tresse, 1845, in-8.
XV. Avec M. Ed. Brisebarre : le Châle bleu, comédie en deux actes, mêlée de couplets. Part*, boulev. du Templt, n» 34 ; Tresse, 1846, in-8.
Faisant partie du « Répertoire dramatique des auteurs contemporains »
XVI. Avec MM. L. Couailhac et Guenée : l'Oiseau de Paradis, pièce féerie en trois actes et en quatorze tableaux. Paris, Marchant, 1846, in-8 de 44 pag. — Autre édition. 1846, in-8 de 28 p.
Faisant partie du « Magasin théâtral ».
XVII. Avec M. Ed. Brisebarre : le Gentilhomme campagnard, vaudeville en un acte. Paris, Beck, Tresse, 1848, in-8.
XVHI. Avec le môme : les Vingt sous
de Permette, vaudeville en un acte. Paris. Beck , Tresse, 1848, in-8.
Toutes ces pièces ont été représentées sur trois des petits théâtres de Paris.
-f- Le « Catal. de la Hbr. franc. », par M. Otto Lorenz, enregistre (t. m, p. 254) 17 pièces de théâtre de cet écrivain, et ii en a signé bien d'autres en collaboration avec MM. Dumanoir, Clairville, etc.
LERME (Gabriel de), èx-jésuite, jw.
[Chamier].
Introductio in artem, etc., poema.
Imprimé à la suite de l'ouvrage intitulé : « Epistobe jesuiticae et ad eas responsiones ». Ambergae, 1604,
in-12.
L'abbé Joly pense que le poème qu'on trouve a la suite de ces «..pitres est de Charnier, quoique imprimé sous le nom de.Gabriel de Lerme.
-h LERME (Raymond de), anagramme, [J. B. R. J. Lbmer].
Né en 1815, littérateur fécond, directeur de la Librairie centrale. Voir, dans le « Catalogue général ■ de M. Otto Lorens, les titres d'un certain nombre de ses ouvrages.
-h LERMIN (la comtesse de) anagramme [Mlto Merlin, fille de Merlin de Douai, Femme de M. Andryane, et belle-sœur du célèbre prisonnier du Spielberg].
Théâtre chrétien, à l'usage des couvents et des maisons d'éducation. Paris, 1840, 2 vol. in-18.
4- LERNE (Emmanuel de) [Emmanuel Le Boucher, procureur impérial à Orléansl *
Pour la liste des ouvrages qu'il a publiés sous ce pseudonyme, voy. le « Catalogue général » de M. Otto Lorenz, à Lerne.
-t- LEROB (Mathephile) [André Borel, connu sous le nom de Borel d'Haute-
rive].
Des articles dans la o Liberté des Arts».
LE ROI (L.), plagiaire, [Laugieh be
Tassy].
Etat général et particulier du royaume et de la ville d'Alger, de son gouvernement, etc. La Haye, 1730, in-12.
Cet ouvrage est pillé de « l'Histoire du royau» d'Alger », par Laugier de Tassy, commissaire de h marine pour Sa Majesté très-chrétienne en Hollande. Amsterdam, H. du Sau*et, 1725, in-12 ; Parti.
f 1727, in-12.
' Le plagiaire s'est contenté de dire qn'il avait é» fort aidé par quelques mémoires d'un homme en fiâte. qui a résidé plusieurs années consécutives à Alger. II ne nomme pas cet homme en place; on en voit la raison. A.» A. ™ — '•
Voyez la dissertation de A. -A. Barbier sur Ymr ■vrage de Laugier de Tassy, dans le * Magasin encydapédique » (février 1805), t. LV„p. 344.
-h LE ROI (Numa) anagr. [L'Aumokie* de La Graverie, curé de Montchauvet],
LEROS
LEROUX DE MONTGREFFIER 762
n a publié soos ce pseudonyme, en 4833, une traduction libre, en vers, du poème latin de Lalleman, sur la foire d'Etouvi (* Ituvienses nundins »).
11 existe une antre traduction de ce petit poëme latin de 457 vers qui vit le jour en 4844 ; elle a été écrite par Gosselin père, Vire, 4844, in-8, 52 p.
-h LEROS [A. A. Sorel].
L'homme hermaphrodite et la création de la femme, nouvelle japonaise (en vers).
Paris, AmableRigaud, 1860, in- 4 2 de 24 p.
LE ROUS (Jean-Henri), conseiller du roi de France, ps. [Oursel, procureur du roi à Dieppe, mort le 12 septembre 1814].
Réflexions sur l'homme, ou Examen raisonné du Discours de M. Rousseau, de Genève, sur l'origine, etc. Genève (Rouen, Vire), 1758, in-12.
LE ROUX (P.), ingénieur des grands chemins, ps. [Anne-Gédéon La Fitte, marquis de Pellepore] .
Le Diable dans un bénitier, et la Métamorphose du Gazetier cuirassé (Morande) en mouche, ou Tentative du sieur Receveur, inspecteur de la police de Paris, chevalier de Saint-Louis, pour établir à Londres une
Êolice à l'instar de celle de Paris ; dédié à [gr le marquis de Castries, ministre et secrétaire d'Etat au département delà marine, etc., etc; revu, corrigé et augmenté par M. l'abbé Aubert, censeur royal (composé) par — . Paris, de l'impr. royale, sans date (vers 1784), in-Ô. *— Nouv. édit.
Londres, 1784, in-12.
LEROUX (Pierre), éditeur supposé.
La Commune de Paris, par Barbes, Sobrier, George Sand, Cahaigne. Paris, Frey (février 1849), in-fol.
v Durant ces derniers jours, on criait sur tes places publiques on ignoble canard ayant pour titre : la « Commune de Paris », par Barbes, Sobrier, George Sand et Cahaigne. C'était tout simplement un tour de police et de filouterie exercé publiquement. D'une part, on s'évertuait dans le factura à décrier des noms ; de l'autre es prodamant ces noms, on attirait l'acheteur, qui, cherchant tout autre chose que ce qu'on lui vendait, se trouvait ainsi volé. »
■ Au bas de cette sale rapsodie, on lisait le nom de Leroux : c'était encore un mensonge. Nous avons entre dos mains une lettre de l'auteur ; il n'a rien de semblable avec le nom signé. Celui qui prêtait ses presses à cette honnête spéculation est l'imprimeur Frey, rue Croix-des-Petits-Champs, 38, lequel, si nous sommes bien informés, ne serait lui-même qu'un prête-nom. •
c Quoi qu'il en soit, certains journaux de départements, soit qu'on les trompât, soit qu'ils eussent le secret de l'affaire , renvoient bientôt la marchandise à Paris, mais avec addition d'un prénom cette fois. Ainsi, l'écrit indigne portait le nom de Leroux , en y ajoutant un nom de baptême, on désigne tout de suite on philosophe justement célèbre, un socialiste homme de bien, et Ton cherche à faire croire qu'il pent être
l'auteur de l'une de ces ordures imprimées qui, trop souvent, souillent la ville. »
« En face de cet immonde abus de la presse, nous ne comprenons pas l'inertie du parquet. Eh quoi 1 pour la publication d'articles pleins de vigueur et de logique, bravement signés de son nom, un représentant du peuple, le citoyen Proadhon, voit son journal saisi coup sur coup, tandis que les mêmes magistrats laissent vendre par les rues ces immondices au moyen desquelles ou cherche â salir des noms respectés I Est-ce que la filouterie publique aurait acquis le privilège de la calomnie en plein soleil? »
« Nous voyons là un délit honteux, et nous demandons à Messieurs les officiers du parquet d'y mettre ordre. Il est temps de reléguer dans leur antre ces proxénètes de la presse, qui livreraient leur mère pour le prix d'une orgie de mauvais lien. »
« Qne H. le procureur de la République ne cherche point Leroux; c'est un être imaginaire. L'auteur demeure rue Chérubini, 2; voici le signalement : taille, 1 m. 50 cent, environ; âge, 22 ans ; cheveux châtains; l'œil droit borgne et d'autant plus hideux que la paupière reste mi-close ; l'œil gauche louche ; tout cela recouvert d'une paire de lunettes. Le portrait vaut son style, comme son style le portrait. »
c Si H. le procureur de la république était embarrassé pour ses recherches, le commissaire de police demeure en face, au n° Ier. »
Note de la c Commune de Paris », 2e année, n° 1er, 24 février 1849, journal, comme on le sait, l'un des plus démagogiques et des plus incendiaires qu'ait vus naître la République française de 1848. Cette note donne une idée de l'esprit et de l'aménité de ce journal.
LEROUX DE MONTGREFFIER. électeur du premier arrondissement,/». [Falaiseau deBeauplan].
Lettre au citoyen E. Delamothe, se disant Emile de Girardin, sur sa candidature à l'Assemblée nationale. Paris, Frey (décembre 1848), in-fol. de 2 pag.
Le tribunal de police correctionnelle (8* chambre), était saisi aujourd'hui (9 décembre 1848) de deux plaintes en diffamation à lui déférées par M. Emile de Girardin.
Dans la première, il s'agissait d'un placard colporté et vendu dans les rues de Paris sous le titre de : «Lettre au citoyen E. Delamothe, se disant Emile de Girardin, sur sa candidature à l'Assemblée nationale ». Cette lettre contenait des énoncialions que M. E. de Girardin a jugées de nature â devoir porter atteinte â son honneur et à sa considération ; elle avait pour auteur supposé le sieur Leroux de Mongreffler, pour imprimeur le sieur Frey, pour éditeur le sieur Parvère, pour dépositaire enfin le sieur Bouriot.
C'est donc pour la part de responsabilité qui pouvait incomber à chacun d'entre eux que M. Emile de Girardin a fait citer ces quatre personnes devant le tribunal de police correctionnelle.
Dans la seconde affaire, qui avait beaucoup de connexité avec la première , il s'agissait d'une lettre adressée au citoyen E. Delamothe, dit Emile de Girardin, qui n'était qu'une reproduction de celle dont il a été question plus haut. Or, c'était pour répondre â la responsabilité de l'avoir imprimée, que les sieurs Ducessois et Bonaventure comparaissent devant le tribunal, sur la citation de M. Emile de Girardin.