‹ Les supercheries littéraires dévoilées (volume 2)Chapitre 681 sur 1082 · LE SAGE · texte numérisé non relu

LE SAGE

A l'appel de ces deux affaires, les sieurs Dncessois et Bonaventnre se présentent seuls à la barre, assistes de Ve Faverie, lenr défenseur, qui insiste pour obtenir jugement.

M' Langlet, avocat de M. de Girardin. — Mais je ne vois pas à l'audience le prévenu principal, le sieur Leroux de Mongrelfier.

V. le substitut Puget, à M. Langlet. — Mais vous n'ignores pas que ce nom prétendu n'est qu'un pseudonyme.

M* Langlet. — On m'avait pourtant assuré que le sieur Leroux de Montgreffier avait assisté à une partie de l'audience.

M* Faverie. — Je puis dire au tribunal, s'il le désire, le véritable nom de l'auteur de la lettre incriminée.

Me Langlet. — Nommez-le ; je désirerais beaucoup le savoir.

M* Faverie. — Il se nomme Falaiseau de Beauplan.

M« Langlet, consultant une note qu'il tient à la main. — Je dois faire connaître que j'ai là un relevé d'assea nombreuses condamnations prononcées contre lui. Gela étant, je me désiste, car je voulais avoir affaire à un adversaire sérieux.

M. le Président, à M* Langlet. — Vous désistezvous dans les deux affaires?

M* Langlet. — Oui, monsieur te président.

Dans ces circonstances, et conformément aux conclusions du ministère public, le tribunal renvoie les prévenus des fins de la plainte, et condamne la partie civile aux dépens.

Journaux judiciaires, du 10 décembre 4848.

LEROY (A.-J.), nom abrév. [Alexandre- Joseph Leroy de Bâche, auteur dramatique, ancien officier] .

Pour la liste de ses pièces, voy. la « France littéraire » à Leroy de Bacre!

-+- LEROY DE SAINT-ARNAUD [Jacques-Arnaud Leroy, ministre de la guerre et maréchal de France].

n est assez connu pour rendre inutiles les détails dans lesquels nous pourrions entrer.

+ LE S. [Le Sage].

I. Colombine-Arlequin et Arlequin-Golombine. comédie. Paris, 1715, in-8.

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