I. Les Chaînes de l'Esclavage. Paris, 1792, in
« La Patrie », dans son numéro du 11 mai 1852, contient la note curieuse que voici :
* Un fait bibliographique assez curieux, et qui grossirait le nombre fort considérable déjà des pseudonymes ou des fraudes littéraires, est signalé par un correspondant anglais du vieux recueil d'antiquités et curiosités littéraires intitulé le c Magasin du Gentilhomme t, recueil qui continue de parattre à Londres sous le même titre. D'après une lettre adressée au « Gentleman's Magazine », il paraîtrait que le livre intitulé les « Chaînes de l'Esclavage », livre publié par Maral en 1792, à Pans, sous son nom (in-8 de 350 pages), serait, non pas l'œuvre originale de Marat lui-même, comme il le dit, ni la traduction d'une œuvre anglaise composée et publiée par lui, mais la traduction d'un manuscrit anglais communiqué à Marat par son auteur, et dont la publication anonyme aurait été suspendue ou supprimée, soit par le gouvernement britannique, soit par l'auteur lui-même, qui pouvait craindre la sévérité des lois. »
t En effet, quoique annoncé dans plusieurs publica-