‹ Les supercheries littéraires dévoilées (volume 2)Chapitre 852 sur 1082 · MARC-LUC-ROCH · texte numérisé non relu

MARC-LUC-ROCH

tioos périodiques de Londres et d'Edimbourg, a U dale de 1774, le livre anglais que Mirât s'attribue n'a laissé aucune trace dans la librairie de ce pays, et personne ne se rappelle l'avoir la ni va en Angle ter e. Le Mnsée britannique n'en possède pas an exemplaire. Le livre français porte d'ailleurs, ajoute le correspondant, tous les caractères d'une traduction, et le ton en est exactement celui qu'aurait pris en 1774 un partisan anglais de Wilkes, très-vulgaire quant à l'esprit, niais très au courant des vieilles lois et des coutumes politiques, comme de la controverse courante de son pays. »

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