MÈRE (Une) [Madame Massenet, née Mathieu
Base d'instruction donnée par — à son fils. Strasbourg, an X, pet. in-12, 131 p.
MÈRE (Une), aut. dég. [M™» la baronne Trinette de Dieudonne de Corbeck-Loo, née de Joestens ou Joostens].
Poésies dédiées par — à ses enfants.
Louvain, de Yimyr. de Van-Linthout et Vandenzande, s. d. (1847), gr. in-8, 91 p. sans la table, avec encadrements, vignettes et titres, gravés sur pierre par P. Barella.
Ce n'est qu'avec timidité que nous soulevons le voile derrière lequel se cachent celte poésie de ménage, ces mystères de famille, ces épanchements d'une mère qui emploie, pour former le cœur de ses enfants, les ressources d'un esprit cultivé et d'une imagination religieuse et tendre ; mais l'histoire littéraire est curieuse à .l'excès et aime d'autant plus à pénétrer un secret qu'on semble s'obstiner davantage à le tenir dans l'ombre. Le volume dont nous venons de donner le titre ne se vend pas et n'a été distribué qu'à un petit nombre de personnes amies. C'est une confidence qui n'est faite qu'à très peu d'initiés. Voici le contenu du recueil :
A mes enfants ; — A ma Aile, aux approches de sa première communion ; — Cantique après la première communion ; — le Jugement dernier, morceau lyrique ;
— Dieu ; — A Marie ; — l'Angelus ; — Noël ; —
Retraite aimée; — A madame D (De Man d'At-
tenrode), qui venait de perdre sa fille, âgée de cinq ans ; — Patrie, honneur, vertn, à mon fils ; — Couplets chantés par ma fille à la fête de son père, jour
anniversaire de notre mariage, 24 août 1842;
Couplets chantés par ma fille, à la fêle de sa mère ;
Mes enfants, à leur père, le jour de sa fête, 4843;
— les Alpes; — Anniversaire du mariage de mes parents, 6 février 1829 ; — Mariage de ma cousine, septembre 1829 ; — Jésus modèle des enfants.
Antérieurement cette dame avait déjà publié sous le voile de l'anonyme :
* Aux Femmes » poème. Louvain, de Vimpr. de Vanlinthout et Vandenzande, 1846, gr. in-8 de 51 pages encadrées, le faux-titre en couleur avec des arabesques.
De même que le volume précédemment cité» celui-ci n'a pas été mis dans le commerce.
Poème dans lequel, à travers beaucoup d'inexpérience, l'on remarque des pensées nobles et assez bien exprimées, des convictions sincères et respectables, un esprit cultivé et l'habitude des coryphées de l'école religieuse et néo-catholique. Il n'a été tiré qu'à un très-petit nombre d'exemplaires sobrement distribués à de rares
MÈRE