‹ Les supercheries littéraires dévoilées (volume 2)Chapitre 910 sur 1082 · MERLIN · texte numérisé non relu

MERLIN

HâO

amis. (Baron F. de Rbiffenbbrg, « Bull. duBiblioph. belge », t. in, p. 389 , t. IV, p. 246.)

+ MÈRE (Une) [Madame L. Ségàud].

Les Nourrices démasquées, Variétés du journal « la Patrie », du 27 octobre 1851.

MERE (la baronne de), nom nobil.

[Brossin de Merk, née Guénard].

La Morale évangélique mise en action, ou les Soirées du château de Valbonne.

Ouvrage destiné à l'instruction et à l'amusement de la jeunesse, etc. Paris, Caillot, 1830, 2 vol. in-12, avec 12 grav.

MÈRE SOTTE, ps. [Pierre Gringore].

Les diverses Fantaisies des hommes et des femmes, composées par—. Paris, Den.

Janot, 1538, in-16.

-j-ll existe une antre édition, Parti, B. Groulleau, 1554, in-16, et le « Manuel du Libraire » décrit en détail cinq éditions antérieures, in-4 et sans date. Cet ouvrage, en vers et en prose, fort recherché des bibliophiles, contient des imitations ou des traductions d'une trentaine d'histoires tirées des « Gesta Romanorum >; Gringoire les a accompagnées de longues réflexions en vers.

MEREAUX (Amédée) [Jean-Amédée Le froid de Mereaux, professeur et compositeur de musique, né en 1802].

Des articles de critique musicale.

-f- MEREDITH (George) [sir G. Bulwer Lytton, fils du célèbre romancier anglais contemporain].

Plusieurs romans, presque tous traduits en français.

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