VI. Physiologie de l'esprit. Paris, 1847, in
VIL Pierre. Pans, 1862, 2 vol. in-12.
MÉRINOS [Mouton, ancien procureur impérial à Rodez].
Des articles dans l'ancien « Figaro ».
MERIS [N. Theil, professeur au lycée Sairft-Louis].
Les Désœuvrés, comédie en 3 actes et en vers, représentée sur le Théâtre-Déjazet, le 14 mars 1869. M. T.
-h MERITENS (Allart de).
Voy. Tom. I, col. 268-269, [Allart de Meritens et Allart de Therase].
MERLE et OURRY, apocr. [Bory de Saint- Vincent],
La Fille grenadier, comédie en un acte, mêlée de couplets. Paris, Barba, 1817.
in-8.
Cette pièce, représentée avec succès sur le théâtre de la GaltA, et à laquelle MM. Merle et Ourry ont prèle leurs noms, est un délassement de Bory de Saint-Vincent; ce n'est pas la seule pièce qu'il ait composée : on lui doit encore quelques comédies espagnoles dont l'une fut jouée à Séville, sous le titre du « Mariage par billet de logement ».
+ MERLIN, auteur supposé.
Prophéties de — . Paris, 1498, 1505,
in-fol.
Consulter à l'égard de ces éditions et de quelques autres sans date le * Manuel du Libraire ».
Nous nous bornerons à un bien petit nombre d'indications au sujet de ce personnage, qui joue un si grand rôle dans les romans de la « Table ronde » , mais dont l'existence est des plus contestées.
« Merlin l'enchanteur », par M. Quinet. Paris, 4860, 3 vol. in-8. Voir entre autres articles sur ce poème en prose, œuvre étrange on s'unissent le ton épique et le ton familier, celui de M. Laurent-Pichat dans la « Correspondance littéraire », t. IV, p. 522. L'auteur dit dans sa préface : < Voici l'œuvre sur laquelle je dois être jugé, car dans aucune antre je ne mettrai autant de moi. »
On trouve dans le curieux volume publié à Stuttgart en 4840 par M. A.-F. Gfrœrer c Prophète veteres pseudepigraphi » (in-8, XIV et 432 p.) : • Gaufridi de Monemuta Vita Merliui ex mss. Londlniensibus primum édita per Franciscum Michelium et Thomam Wrightium jam récusa (p. 3C3-426).
N'oublions pas un ouvrage récent : * Merlin, or the Early history of King Arthur, a prose romance ». Editai by H. B. Wheatley, London, 1809, in-8.
D'après l'opinion d'un érudit anglais, M. Snrters, Arthur et Merlin ne seraient que Saint Germain d'Auxerre et son compagnon Saint Loup de Troyes; cette assertion est des moins certaines.