MÉRY
MERLIN (Mercedes Jaruco, comtesse) [le marquis de Foudras].
Le Duc d'Athènes. Paris, Permain, 1852, 3 vol. in-8.
MERLIN COCAIE, p$. [Th. Folbngo].
Histoire macaronique de — , prototype de Rabelais. Paris, Toussaint ts-Dubray, 1606, 2 vol. in-16.
-J- Celle traduction a répara en 4734. 3 vol. in-12; une partie desexempl. porte également la date de 4G06. Une édition pins récente, revue et corrigée par P.-L. Jacob bibliophile, avec des notes et une notice par G. Brunet, a vu le jour en 1859, Parit. A. Delahay», in-16. La première édition du poëme latin est de Venise, 4517, in-8; il existe de très-nombreuses réimpressions i l'égard desquelles nous renverrons à l'article Folkngo dans le « Manuel du Libraire ». A regard de la traduction publiée en 1606, Nodier s'exprime en ces termes : « 11 est impossible de traduire un écrit macaronique et souverainement ridicule de le tenter. C'est cependant ce qu'on n'a pas craint d'essayer sur les délicieuses macaronées de Folengo, qu'on appelle avec quelque raison, dans cette maussade imitation d'un ouvrage charmant, le prototype de Rabelais. Quoiqu'il y ait dans cette « Histoire macaronique » tout ce qu'il faut d'imagination et d'esprit pour dérider le lecteur le plus sévère, c'est la travestir honteusement que de la dépouiller de sa forme et de sa bizarrerie lexique. »
MERLIN L'ENCHANTEUR, écrivain du Ve siècle, dut supp. [François Fournier- PescayI.
Prophétie de—, recueillie par l'historien Turpin, moine de Saint-Denis, mort vers Tan 800 (autre masque de M. Fr. Fournier-Pescay). S. d., in-8.
-h MEROBERT (le capitaine) [le docteur Jules Briois].
Voyage au fond de la mer. Paris, Comon% 1845, in-8.
MEROV1R, prince des Suèves, pseud.
[François MazoisI.
Le Palais de Scaurus, ou Description d'une maison romaine; fragment d'un voyage fait à Rome vers la fin de la République. Paris, de ïimpr. F. Didot; Treuttel et Wùrtz, 1819 et 1822, in-8 sur papier fin, orné de 12 pi. gravées.
Livre intéressant, qui a eu beaucoup de succès et est rare aujourd'hui.
-|- Une troisième édition avec une notice biographique par II. Varcolier. Paris, Didot, 1860, in-8.
-Ml a été tiré de l'édition de 1819 des exemplaires sur grand papier vélin superflu, format in-4, dont le prix d'origine était de 25 fr.
-|— 11 a para une traduction allemande de cet ouvrage accompagnée de notes, par Ch. et E. Westermann. Voir un article de Quatremère de Quincy, dans le c Journal des Savants », mai 1820, et la « Revue Encyclopédique », t. IV.
MERSENNE (le P. Marin), apocr. [lord Herbert de Cherbury].
La Vérité des sciences contre les scepti-
ques et les pyrrhoniens. Paris, 1638, in-8.
Suivant quelques écrivains, le véritable auteur est lord Herbert de Cberbory, dont Mersenne n'a été que le traducteur. Voy. la c Biographie universelle • à l'article Mersenne.
+ Lord Herbert de Cherbury publia i Paris en 1624 un traité: «De Veritate, prout disUnguitur a Revelatione, a verisimili, a possibili et a mlso (réimprimé en 1633. 1645 et 1666); il traduisit lui-même son ouvrage en français : « De la Vérité en tant qu'elle est distincte de la révélation, du vraisemblable », etc. Château de Montmorency, 1637, in-4.
MERSENNE (René de), ps. [Jacq.- Max.-Benj. Bins de Saint- Victor].
Deux Lettres sur les Voyages imaginaires de M. de Chateaubriand dans l'Amérique septentrionale. Paris, Gantier, S. d.
(1849), in-8 de 136 pag.
La première lettre est sur le Mississipi et ses bords, le Kentucky, etc. ; la seconde sur l'Hudson, le Voyage dans les déserts, la cataracte de Niagara, les Floride*, etc.
L'auteur prévient dans son Avertissement que deux fragments de ces lettres ont été publiés , il y a bien des années, dans une Revue française qui s'imprimait i l'étranger, t l'Invariable », qui parait à Fribourg, en Suisse. Le premier fragment y fut inséré en 1832.
-f- MERVEIL (Grégoire) [Le Suire, mort en 1815]. ' L
L'Aventurier françois, ou Mémoires de — . Paris, 1784, 10 vol. in-12. frédit. de ce roman.
II. Monselet a signalé ce roman comme offrant de l'imagination et un certain mérite.
MERVILLE (de), ps. [l'abbé Brute de Loirelle].
Les Ennemis réconciliés, pièce dramatique en trois actes et en prose, dont le sujet est tiré d'une des anecdotes les plus intéressantes du temps de la Ligue. La Haye et Paris, Lacombe, 1766, in-8.
La majeure partie des exemplaires est simplement anonyme ; mais il en est quelques-uns sur le frontispice desquels on lit le nom de Merville : c'est donc un vrai pseudonyme.
C'est à tort que quelques bibliographes attribuent cette pièce à Guyot de Merville, qui s'était noyé l'année précédente dans le lac de Genève. A. A. B r.
MERVILLE, aut. dég. [Pierre-François Camus, littérateur, né le 20 avril 1783, plus connu sous son nom maternel que paternel].
Pour la liste de ses ouvrages, voy. la « France littéraire », à Merville, et la « Littérature française contemporaine », t. V, p. 377. '
MÉRY (Joseph-Eugène), poète et auteur dramatique, né en 1798, mort en 1868.
Ouvrages qui lui sont faussement attribués :