‹ Les supercheries littéraires dévoilées (volume 2)Chapitre 953 sur 1082 · MONTAIGNE · texte numérisé non relu

MONTAIGNE

le 6 juin 1823, pour l'anniversaire de la naissance de P. Corneille. Paris, Baudouin frères, Ponthieu, \ 823, in-8.

MONNOYE (de La). Voy. LA MONNOYE.

MONROSE (Louis), nom théâtral de M. Louis Barrizin, artiste dramatique, aut. sup. [Gamory].

Un Comique à la ville, comédie en un acte et en prose. Représentée sur le théâtre royal de l'Odéon, le 30 janvier 1845. Paris, Paullier, gai. de l'Odéon, n°4, 1845, in-8.

L'histoire du manuscrit de cette pièce est an moins singulière. Sa forme primitive était celle sous laquelle elle a été donnée à l'Odéon. C'est sous cette forme que cette pièce fut présentée par son véritable antenr a M. Prosper Poitevin, auquel il proposait de la revoir, de la retoucher et de la donner au théâtre sous leurs deux noms. M. P. Poitevin jugea la pièce faible à la lecture, mais en somme, on donnait journellement au théâtre des pièces qui n'étaient pas plus fortes que celle-là. Il rendit le manuscrit â M. Gamory, en l'engageant à la présenter au théâtre telle qu'elle était, et sous son seul nom. Le conseil ne fut pas suivi, et M. Gamory jugea à propos de la soumettre â un auteur dramatique, qui, lui, jugea qu'elle était beaucoup trop faible pour être présentée ainsi. Il fut arrêté qu'on en ferait un vaudeville, et effectivement « Un comique à la ville » ne tarda pas â être présenté sous la forme de vaudeville â H. Ancelot, qui le refusa à cause de sa faiblesse. L'arrangeur désappointé regretta de ne pas avoir conservé la première forme, et la pièce en resta là. L'auteur véritable ent besoin de faire dans les Pyrénées un voyage qui le retint quelque temps éloigné. A son retour à Paris, on jouait son « Comique» à la ville » , sons le nom de Monrose. M. Gamory crut devoir faire connaître ses droits au père supposé ; celui-ci désintéressa le véritable auteur par une somme de 300 fr. M. Monrose, ayant trouvé sur le bureau d'un de ses amis le manuscrit de celte pièce sous la forme primitive le parcourut, et trouva le sujet gentil. L' antenr avait disparu, l'artiste adopta l'enfant en promettant l'appui de son talent pour le faire réussir au théâtre.

-h MONSIEUR DE BLOIS (un) [Hermel, beau-fils de Roger, de l'Opéra].

Une lettre insérée dans le * Figaro » , qui raconte d'une manière spirituelle et fort gaie le mariage d'une servante. (< Les grands Journaux de France. >)

-4- MONSIEUR EN HABIT NOIR (Un) [Gustave Claudin].

Des articles dans « l'Evénement ».

-f- MONT (Élise de) [Élize de Montagnac, né en 1835.

Double conversion. Paris, Dentu, 1865,

in-12.

MONT (DU). Voy. DU MONT.

MONTABERT (P*** de), nom nobiliaire [Jacques-Nicolas Paillot de Montabert, peintre d'histoire et de portrait, écrivain artistique]

Pour la liste de ses ouvrages, voyez la

« France littéraire », à Paillot oe Montabert.

Il existe sur son compte une notice par M. P. Caipentier, 1851 ,in-8, 16 p. et portrait, extraite des « Aanales de la Société libre des beaux-arts*. 4851 in-8.

MONTADOR (de), nom abrév. [Neufville DE MOXTADORJ.

Pour la liste de ses ouvrages, voyez la « France littéraire » à Neufville de M.

-f- MONTADY (Emile) [Louis Goudall].

Les Amours d'une baronne. Paris, 1865, in-12.

MONTAGNAC (de), nom. abrév, [Gais de Montagnac].

Pour la liste de ses ouvrages, voyez la « France littéraire », à Gain de M. "

MONTAGNES (DES). Voy. DES MON- TAGNES.

MONTAGUE (lad y) aut. sup.

Lady Craven, margrave d'Anspach, avance, daas ws c Mémoires » (Paris, 1825, S vol. in-8, ton. H, p. 104), que lady Bute, fille de lady Montagne, lai a dit que ses c Lettres » étaient supposées ; Walpote et deux autres beaux-esprits de ses amis s'étaient réunis pour s'amuser de la crédulité du public anglais en composant cet ouvrage. Barbier a cité ce passage dans la Table de son « Dictionnaire », tome IV, p. 405.

La première édition de ces Lettres est de 4763 ; elle fut subrepticement publiée par Cleland ; on en cite essuite une de 4778. Les réimpressions sont nombreuses. Voir sur lady Montagne une notice de M. C. Seldsi, dans la * Revue des Deux Mondes «,45 octobre 1869.

MONTAIGNE (Michel). Ouvrages publiés à tort sous son nom :

I. Pétition à l'Assemblée nationale, par Montaigne, Charron, Montesquieu et Voltaire, suivie d'une Consultation en Pologne et en Suisse. Paris, 1791, in-8 de 64 pag.

C'est un ouvrage en faveur du divorce, dans lequel on a non-seulement invoqué l'autorité de ces quatre grases hommes, mais même cité les législateurs qui ont permis le divorce, les peuples qui l'ont adopté, et les ouvrages théologiques, moraux et politiques qui lui ootrté favorables. On y cite, à la vérité, quelques ouvrages contraires, mais on fait observer en mf me temps qi'on les trouve en grand nombre chez le libraire ; la quantité des autorités favorables ne laisse plus i douter que le vœu général ne soit fortement prononcé pour le réuWiv sèment de celte loi, qui sera nécessairement celui des mœurs; ainsi l'auteur doit nécessairement compter sur un succès même éclatant (1). Note iulemfê.

(1) Ainsi, voilà les révolutionnaires de 4848, rotvaincus de moins Je moralité que ceux de 1793 ! On a voulu, après 1848, le divorce comme moralité: mais ta vermine révolutionnaire de 1848, par l'organe de *« journaux, s'est immédiatement récriée sur la proposition qui a été faite à la Chambre de son réUbltSN!»«it ; c'était une loi tout en faveur des riches, ont-ils prétendu, et le prolétaire ne divorçait pas! charmant! Biais et S qu'on ne sait pas, c'est que si cette vermine rfrWt»ilionnaire ne lue pas physiquement ses femmes, cr

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