MONTANUS
Cet outrage, d'être médité, leur de l'avoir pour et contre encore que des sagement conçu inébranlables.
qui n'offre que des citations, mérite et Ton ne peut que savoir gré a son auentrepris. C'est en donnant les raisons les lois, lorsqu'elles ne sont toutefois projets, qu'on parvient à (aire un code , raisonné et basé sur des fondements (Petites Afficha, 14 août 4791.)
II. Traité de l'Opinion. (Composé par Ch. de La Rounat, plus tard directeur de TOdéon.) Imprimé dans le journal « l'Artiste ».
+M. Petrus Borel a inséré dans « l'Artiste », 1847, un prétendu chapitre inédit de Montaigne intitulé : « Du jugement publique >. M. Iules Glaretie s'exprime ainsi a cet égard : c Ce pastiche de 300 lignes est étonnant ; c'est plus qu'une imitation ; c'est une évocation. On gagerait une page des « Essais a inconnue jusqu'ici et retrouvée par miracle, a M. Châtelain, de Genève, a inséré un pastiche de Montaigne dans le curieux volume qu'il a publié sous le titre suivant : c Dn Goût considéré sous ses nées diverses, suivi de pastiches ou imitations libres du style de quelques écrivains des xvn* et xvnr» siècles. Genève, CherbulUz, 1855,
MONTAIGU (Denis de), abbé de Valserein, etc. [le P. Champignt, célestin].
Apologetica innocentise oppressée, et reforma tionis ablegats propugnatio. {Antverpiœ), 1619, in-4.
MONTALAN (N.-J.-B.), nom nobil. (1) [Nicolas-Jean-Baptiste Boyard , ancien président de la Cour d'assises du Loiret, de 1820 à 1832].
La France pacifiée, poème en vinçtrdnq chants, accompagné de notes historiques ; par M. N. J.-B. M. Paris, Dondey-Chipré, Rapilly, 1823, 2 vol. in-8.
Poème politique sur la révolution de 1 789.
Reproduit Tannée suivante comme une seconde édition , u moyen de la réimpression des deux premières feuilles de chaque vohune, dont font partie les faux-titres et titres, et du dernier feuillet du tome 1", au verso duquel étaient les fautes a corriger. Dans le second volume, on a supprimé le dernier feuillet, donnant la note des fautes a corriger.
qui néanmoins arrive assez fréquemment, elle les tue moralement, car elle a besoin d'une femme esclave, pour travailler, soit pour le nourrir dans l'oisiveté, ou pour payer ses débauches et ses cotisations de clubs, au détriment de l'honnête femme et de ses pauvres enfants, ce qui porte quelquefois cette infortunée à vendre ses filles pour sortir de la misère que le mari a créée% dans l'intérieur, et diminuer les mauvais traitements qu'elle endure de la part de celui que la loi lui a donné pour soutien. U y a donc surcrott d'horreur dans les opinions des démagogues de 1848 sur ceux de 1793, qui avaient adopté le divorce, admis dans notre code révolutionnaire et dans le Code Napoléon, loi que le parti prêtre a fait supprimer à la Restauration. Et voilà nos amis de la chose publique (ru jmblica) 1
(1) Dn nom du château de Montalan , par Courtenay (Loiret), dont M. Boyard est le propriétaire. |
T. II
— Le même ouvrage, sous ce titre : la France constitutionnelle, poème en vingt chants. 3e édit. Paris, Dondey-Duprè fils, Rapilly. 1825, in-8.
MONTALIVET (les comtes de), le père, Jean-Pierre, ministre de l'intérieur sous Napoléon, et le fils, Camille, pair de France, intendant général, administrateur de la liste civile de Louis-Philippe, nom nobiliaire [Bachasson],
Pour la liste de leurs écrits, voyez la « France littéraire », à Montalivet.
MONTALTE (Louis de), ps. sous lequel s'est caché Biaise Pascal, pour la publication de ses « Provinciales ».
Pour les éditions de ce livre célèbre appartenant aux xviii* et xix' siècles, voyez ta a France littéraire », à Pascal.
-+- M. Basses inséré dans le « Bull, do Bibliophile» un travail étendu sur les éditions originales des « Provinciales ».
-f- M. Lesieur a publié en 1867 (Paris, Hachette, in-8, xix, 367 p.) le « Texte primitif des f Provinc ciales a d'après un exemplaire où se trouvent des cor- « rections en écriture du temps. a Toutes les variantes des éditions postérieures sont signalées. Voir le c Journal des Savants a, 1867, p. 264.
M. Sainte-Beuve fait observer (• Port-Royal a, édiL in-8, tome II, p. 539 et 540) que le texte de l'édition originale a été modifié parfois dans les réimpressions ; des mots tels que atroces, détcttabUs, horriblement, ont été remplacés pair des expressions moins dures.
Voy. Detton VILLE.
MONTAMY (de), nom abrév. [Aaclais de Montant].
Pour la liste de ses ouvrages, voyez la a France littéraire », à Aaclais de M.
MONTAND (Nicolas de), ps. [Nie. Barnaud].
Le Miroir des François Paris, 1582,
in-8.
Voyez d'intéressants détails sur cette production, dans le « Dictionnaire historique a de Prosper Marchand, et dans l'ouvrage de Delisle de Sales, intitulé: cMalesherbesa. A. A. B— r.
-f- 11 existe deux éditions sous cette date ; l'une de 736 p., l'autre de 417 avec 4 fis. préliminaires.
L'auteur réclame des réformes politiques qui s'accomplirent en partie deux siècles plus tard ; il demande la sécularisation des biens du clergé, le mariage des prêtres, la garde nationale, etc. Voir sur cet ouvrage le « Conservateur » août 1757, p. 220-237 ; et la c France protestante » de MM. Haag.
MONTANUS, nom latinisé [Fr. Des Mon-
TAGNES].
Voy. DES MONTAGNES.
MONTANUS (Thomas), ps. (Thomas Van den Bergue, belge de qui nous ne connaissons rienj.
Il existe une notice sur ce Thomas Montinos (un