‹ Les supercheries littéraires dévoilées (volume 2)Chapitre 967 sur 1082 · C. F. J. B. Mobeau, vaudevilliste, fils · texte numérisé non relu

C. F. J. B. Mobeau, vaudevilliste, fils

J un ancien professeur de mathématiques

au collège de Juillyl. Pour la liste de ses

Sièces, voy. « la France littéraire », à [oreau.

-f- MOREAU (Eugène) ps. [Eugène Lèmoine].

M. E. Lemoine a beaucoup travaillé avec Labiche, Delacoar, Sirandin, etc.

-h MOREL (F.-C.) [Bbaujolin].

Traité théorique et pratique de la fabrication des feutres. Parts, 1826, in-8,

MORÈL, ps. (DEsvERgERS, Armand Chapeau et LubizjeJ.

La Cachucha, ou Trois cœurs tout neufs, vaud. en 1 acte. Représenté sur le théâtre du Gymnase dramatique, le 30 juillet 1838.

Paris, Barba, DeUoye H Beum, 1838, gr. in-8 à 2 col.

Faisant partie de « la France dranuliqne an un* siècle».

MOREL (G.) [Arthur Joln-Lambert, l'un des quatre auteurs du volume intitulé : « Rouenneries *. Rouen, 1862, in-12],

MOREL DE CHEDEV1LLE, superfétaiion nominale [Etienne Morel, poêle dramatique lyrique].

I. La Caravane du Caire, ou l'Heureux esclavage, opéra en trois actes (en vers libres). Parts. Ballard. 1783, in-8; et Paris. Delormel, 1785, in-4.

On a dit que Lonis XVI avait en part à cet opéra.

U. Panurge dans l'île des Lanternes, opéra en trois actes. Paris, Delormel. 1785,

in-8.

On a prétendu qne cet opéra était presque en entier Tonnage de Monsienr (depnis Lonis XVffl), et qne Morel n'avait été qne le collaborateur, rarrangenr et le prête-nom de ce prince, ainsi qne celni de Lonis XYI pour « la Caravane ».

Il a été pnblié contre cette pièce : « Pannrge, ballet comique en trois actes, par Fr. Parfait, et M*** (Morel). dénoncé an public comme le pins grand des plagiaires. avec des notes et des preuves matérielles » (par MoutonnetrClairtoas). Paria, an ix (1801), in-8.

MORELL (Charles), ps. [Jacques Ridlby].

Les Contes des Génies, ou les Charmantes leçons d'Horam, Qls d'Asmar ; ouvrage traduit du persan en anglais, par—, de l'anglais en français par Robinet.

Amsterdam, M. M. Rey. 1767, 3 vol. in-8.

MORENCY (M- G... de), ps. rM~ Suzanne Bertrand Quixqubt, née Girieux].

I. Illyrine, ou l'Écueil de l'inexpérience. Avec cette épigraphe :

Ce monde est une comédie, Où chaque acteur vient à son tour Amuser les hommes du jonr Des aventures de sa vie.

Alibbrt. Eptlre a Sophie.

Paris, l'Auteur, Ferrou, JP* Pringuet, an VII (1799), 3 vol. in-8, ornés du portrait de l'auteur.

Cet ouvrage n'est point un roman; c'est l'histoire un peu scandaleuse d'une femme de vingt-huit ans, écrite par l'héroïne même qui en est l'objet : sa famille n'y est point respectée. La plupart des personnages qu'on y voit figurer sont très-connus, et ont joué de grands rôles sur le théâtre de la révolution. La multitude des aventures contenues dans ce» mémoires prouve que pendant 15 ans l'héroïne n'a perdu que peu on point a' instant*. «La connaissance qne j'ai des hommes, dit-elle, m'a appris à traiter l'amour cavalièrement s : principe qu'elle a mis en usage tant qu'un reste d'attraits le lui a permis.

D. Rosalina, ou les Méprises de l'amour \et de la nature, par l'auteur de «Illyrine ».

MORËRI

MORMNI

Paris, Bertrandet, an IX (4801), 2 vol. in-42, fig.

III. Lise, ou les Hermites du Mont-Blanc, roman nouveau, faisant suite à « Illyrine » et à « RosaJina ». Paris, Charles, an IX (4801), in-12.

IV. Euphémie, ou les Suites du siège de Lyon; roman historique, par Fauteur de « Illyrine ». Paris, Bertrandet, Ouvrier, an IX (4804), 4 vol. in-42, avec gravures.

V. Orphana, ou l'Enfant du hameau; par l'auteur de « Illyrine », etc. Part*, Ouvrier, an X (4802), 2 vol. in-42, avec

VI. Zéphyra et Fidgella, ou les Débutantes dans le monde. Parit, 4806, 2 vol. in-42.

La femme objet de cette note n'est point la chaste Suzanne; née d'one famille honnête des environs de Soissons, elle joignait à quelque beauté les grâces de l'esprit. Epouse de Bertrand Quinquet, imprimeurlibraire à Compiègne, elle profita de la faveur du divorce pour rompre une union qui lui paraissait mal assortie ; elle eut des intrigues amoureuses avec Quinette, de Soissons, et autres conventionnels.

Quant à son mari, il avait fait du bruit en 1785, 4786 et 4787, par une gazette contre l'aristocratie : des nobles le rouèrent de coups. Il s'en vengea à la révolulion, lorsqu'il fut nommé syndic du district, et influa fort sous la Terreur. 11 vint à Paris et eut longtemps un bon emploi dans les bureaux de la police.

-f- Voir sur tfne Morency une curieuse notice de Ch. Monselet dans < les Oubliés et Dédaignés » .

Page 1