II. Vu Domino* BQMf Â4QiphQ Qlamis, 1969, in
Taîr, l«r et dindar mtwfp^^ le « Sf^lttia du bttilîfihilfl bidgf», ao-i Wll^ro 1862, p. 400.
ADELAR. -~ A. DE M. 50
m. Blanche. Brux^los, A, UW^gue f^t Q'\ 1$$4, Î2 vol. in 12 de 243 et 254 pag., 4 fr. {425*]
IV. Amour firaternel et Amour-propre, par M** Sherwood. Trad. de rçingl. Pftrip, Meyruejp et C", 1864, in-ia de 139 pug. [426]
ADELBBRT [M*^* Adèle Des Essàbts, dame GENTO|i], femme de
M, Gçnton, juge \ S^int-'Marcellin (Isère), et pièce de rauoien évèque de Bloiç.
Tiolettee. Lyon, de l'impr. de Vingtrinier, 1854, in-«8 de 120 pag. sur beau papier, avçc un ]^ou(]uet de violettes coloriées sur le frontispice, [m]
Veliime tiré à 1^ ezemplaif es.
C« sont de^ poésies politiques dédiées à Napoléon m.
On imprimait en 1868 on seeond volume de poésies de Tanteiir, Intitiilé : FUwrt 4êê Àlptê.
Koas ignorons si ce dernier ouvrage a vu le jour, noua n-en avons pas trouvé l'annonce dans la « Bibliographie de la France ; » mais il a paru, aveo le véritable nom de Pautear, M«** Â. Grenton , les deux opuscules poéti<|ue8 suivants :
l"* Ltê dtu» Stien^s 4» Coàomw (eztr, 4« 1» *« ]^vue 4u Lyonnais,» nov« 18^7). X^yQQy de rimpr. de Vingtrinierf 1857, in-8 de 8 pag.; — 2« Canfiçve à fllalie, suivi d'une Lettre à l'auteur de « Psyché m ( M. Yict. Richard de Laprade ) . Lyon, de l'impr. du mdme^ 1864^ in-8 de 16 pag., et un volume intitulé : Pt- ^oltfM, poésies (4e l'iipprimçrif de Ylpgtrinier, à Lyon), Paris, Douniol, 1864, |n«l9 de 228 pag.
ADiLI (la Sœur). -— Mon Cloître, par — . Ouvrage faisant suite aux M Ruines de mon couvent >», trad. de Tespagnel par M. Léon Romff. Paris, Douniol, 1850, in-18 jésus de vnj-244 pag. [428]
A. DE 1. (mademoiselle) [M"* Allemand de Montmartin]. Griselidis, ou la Marquise de Saluces. Paris, Cailleau, 1724, petit in.l2. [429]
On lit le nom de cette demoiselle en tSte d*nne pièce de yers qui lui est adressée à la ^n du volunie.
L'éditeqr déclarât ^^ns P9 <^vis an lecteur^ que cette l^istoir^ fk été composée diaprés celle dp même titre qui existe en style gothique, et d'après le conte envers de Perrault, intitulé Griselidis,
L%istoire gothique a été traduite dans le i.v* sièole, du latin de Pétrarque, qui iMi^méme Vvfùi mis^ ep c^tte langue d'après l'italien de ^QcacQ.
11 est fftcilç d'fkCquérir la certitude de ces faits; cependant je i^e sais quel faussaire a cm tromper le public en reproduisant l'ouvrçjje de ^d"» de Montmartin sous ce titre :
f^frifelidis, on la Mavqulso de Saluées**, traduit de l'italien de Folvio Tssti, en gauloii, par M*** Allemand de Montmartin ; mis an anecdote par M. fi^***, avec une note historique tirée de l'Histoire des ducs de Savoie^ de Fulvio Testi. Paris, Mara^an, 1199, 1a-18.