‹ Les Supercheries Litteraires Devoilees (volume 5)Chapitre 156 sur 205 · PÈRE DE L'ORDRE DES MINIMES · texte numérisé non relu

PÈRE DE L'ORDRE DES MINIMES

cean était déjà imprimé lorsqo'on eommniliqu àlfo* de Lbsssb d'anna pièces plus inlére&saDtes, tirées de dirers écrits composés cb ItHmoew de son héros. L'aatenr les sobstitua i la place de TOraison qs'ells sappina de soo livre, mais qai fat néanmoins mise dans le eommeroe. YoiUi povqnoi on Toit aux pages de ce discours une signatnre qoi indîqpM la saile d'un tome second.

PËRE DE Lk COMPAGNIE DE JÉSUS (UN), ameur iéqmù [le P. Fbessangourt].

Méditations sur la Tie de Jésos-Christ, par le véiiérable père Nicolas Lanciàus^ de la comps^^iie de Jésus; pour tous les jours eVies fêtes principales de Tannée, traduites du laiin en français par un père de la même compagnie. A. M. D. G. Paris, Poossîelgiie- Rusand, et Lyon, Pélagaud, 1849, 2 toI. m-i2, 6 fr. [5621]

On doit au P. Fressancoort quelques autres traductions et des recueils de pièces, le tout imprimé i Toulouse.

PËRE DE LA SOaÉTÉ DE JÉSUS (UN), auteur degmi Pe P. Nicolas Bossicart, professeur an coU^ Thérésîen].

Éléments de l'architecture civile, par le P. J.-B. Izzo^ trad. de ritaUen, par —. Vienne (1776), in-8. [5622]

PERE DE L'ORATOIRE (UN), auteur déguisé Pe P. J.-R^. Senault].

I. Vie (la) de la mère Magdeleine de Saint-Joseph, religieuse* carmélite déchaussée. Paris, Camusat, 16^5, în-(t. — Nouvelle édition^ revue et augmentée (par le P. Talon). Paris, Le Petit, 1670, in- 4. [5623]

IL Vie (la) de J.-B. Ganll, évêque de Marseille. Paris, Le Pelit 1647 ; Ibid., V Camusat, 1649, in.l2. [5624]

PÈRE DE L'ORATOIRE (UN), aut. dcg. [le P. Cordier].

Manuel chrétien pour toutes sortes de personnes, ou Heures nouvelles à Tusage de Rome et de Paris. (Nouvelle édition, avec des suppressions et des additions). Paris, Lottin, 1719, in-12. [5625]

Réimprimé en 1736, etc.

La première édition de ce livre fut publiée, en 1690, sous le titre de Manuel chrétien, divisé en cinq parties. Paris, Lambert Rouilaud , in-12, et anonyme.

PÈRE DE L'ORDRE DES MINIMES (le R.), aut. dég. [l'abbé Mey].

Lettre du —, sur le sacrifice de la Messe. (1779J, in-12, [5626]

PÉRÉFIXE (i37

PËRE INCERTAIN (LE), pseudonyme [Claude - Théophile DUGHAPT, conseiller à la Cour royale de Bourges].

Lettre du — aux électeurs. Bourges, de Timpr. de Souchois, 1827, in-12 de 12 pages. [5.627]

PÈRE MINEUR DE L'OBSERVANCE RÉGULIÈRE DE LORRAINE (UN), aut. déguisé [Jacques Saleur, cordelier].

Clef (la) ducale de la sérénisslme, très auguste et souveraine maison de Lorraine. Nancy^ Chariot, 1663, in-fol. [5628]

PÈRE PICPUS (UN), pseudonyme [Pabbé Marc-Antoine Retnâud, curé].

Délire (le) de la nouvelle Philosophie, ou Errata du livre intitulé : <( la Philosophie de la Nature > (de Delisle de Sales), adressé à l'auteur, 1775, in-12 de 74 pages. f5629]

PÈRE RÉCOLLET (UN), aut. dég. [Romain Chocqdet]. Tableau raccourci des vertus héroïques de sainte Aye, comtesse deHaynaut. Mons^ l6/i0, in-8. [5630]

PÈRE RICHE DE SIX ENFANTS (UN), aut. dég. [THIROUX].

Sur l'éducation nationale et publique ; opuscule esquissé par

— . 1791, troisième année de notre liberté, in-8. [5631]

PÈRE THÉOLOGIEN DE LA COMPAGNIE DE JÉSUS (UN), auteur déguisé [le P. Annat].

Libelle (le) intitulé : a La Théologie morale des Jésuites » (par Arnauld), contredit et convaincu en tous ses chefs. Paris, Henault, \^h» in-8. [5632]

PÉRÉFIXE (HARDOum DE Beaumomt de), mort archevêque de Paris, le 1«' janvier 1671, auteur douteux.

Histoire du roy Henry le Grand, composée par — . Paris, 1661, in-A, et Amsterdam, 1661, in-12. [5633]

Premières éditions d*un livre qui a été réimprimé une multitude de fois, et que Ton réimprime encore chaque jour. .

• Quoiqu'il paroisse sous le nom de Péréfixe une Histoire de Henry IV, je n*oze trop dire qu'elle soit de lui, parce que Mezerai, plus d'une fois, s*est vanté, mesme publiquement devant gens à qui je l'ai ouï dire, que c'estoit lui qui l'a voit faite. Mezerai a pu en fournir les matériaux ; mais il semble comme certain qu'un autre y a donné la forme , tant il y a de différence entre le style net, pur et coulant de cette Histoire et le style de Mezerai ». (L. Le Gendre, t les Historiens de France >, 1719, in-12, pag. 127.)

PER£GRI>US, psaidomfme [S. ¥dice2CT de Lebiss]. Cet 8oas ce nom que S. Yiocoit de LériDscompon, cb kZk, m tnM ooDtre les hérésies : Ccmmomtoriatm Peregrbn, A.-A. Barlicr l'a rien dit de ce pseudonyme. La mdfleare édition de cet uuiijge al ceDe qQ'£tienne Balnze a insérée dans Sakiani et Yinceotii opéra. Parisiis, 1663, i669, 168A ; CamlMidge, 1687, et Brème, 1688, in-8. F. Gr. [5633*]

Le Traité de S. VîDcent de Lérins a été plusieiirs fois tndiiît ea Inaçais, mais avec son Téritable nom : la première, séparée, par de Fkontignères (Paris, 1684, iii-12), et la seconde à la saite des CEoTres de Sil- ▼ien, traduites par le P. B. (Bonnet) de TOratoire. Paris, 1700, StoL iDrlS.

PEREGRLNUS, pseudonyme^ a donné nne nooTeBe éditioo, augmentée, d'on ou?rage d'astrok^e, intitulé : La Clef ^ar, m

r Astrologue fortuné devin trad. de Titalien d'Albomazzar de

Carpenteri (ATÎgnon, J.-A. Joly, 1815, 1820, 1833, in-12.)

FEREGRINUS, pseudonyme qoi cache trms écrivains. Ane (1') d'or, recoeil satirique. Paris, Laïigne, 1843, in-32 de 128 pages. [563&]

PERENNA (Gabrielle et Gabrielle-Radegoode), de Sakm, sibyDe provençale de la ligne de Nostradamus, pseudonyme [M** Gabridle

Paban].

Art (V) de dire la bonne aventure dans la main, ou la Chiromancie des Bohémiens, etc. Paris, Lerooge, 1818, in-18, avec deux gravures, 1 fr. 25 c. — Sec. édition, revue et augmentée, sous ce titre : l'Art de dire la bonne aventure dans la main et dans le marc de café, accompagné des Horoscopes, ou le moyen de connaître sa destinée par les constellations de la naissance ; de 1* Art de tirer les cartes, de l'Explication des songes et des visions ; ouvrage combiné sur les livres qui nous restent des plus fameux devins, sorciers et astrologues. Paris, le même, 1819, in-18, avec deux gravures, 1 fr. 25 c— IV édit. Paris, Locard-Davi, 1838.— V édit. Ibid., 1842, in-18. [5635]

Les deux dernières éditions portent pour titre, ainsi que la seconde : VArt de dire la bonne aventure dans la main et le marc de café. Mais le prénom de la sibylle n*est plus ni Gabrielle, ni Radegonde, mais Aldégonde que porte aussi le numéro suivant. Nous pensons que ce numéro suifaot est la 3** édition du même livre sous un autre titre.

PEREYRINO kZ9

PERENNA (Âldegonde), sibyUe polonaise, pseudonyme [ML*^* Gabrielle PaBAN].

Art (r) de tirer les cartes et les tarots, ou Cartomancie française, égyptienne, italienne et allemande, moyen infaillible de dire la bonne aventure, expliqué d*apt*ès les découvertes profondes des Égyptiens^ des Bohémiens, des sibylles et des cabalistes célèbres de tous les pays. Par — : mis en ordre et publié par M. Collin, de Plancy. Paris, Mongie aîné^ 1826, in-18. [5636]

PÉRÈS DOMINICAINS (LES), pseudon. [Ch.-L. Richard].

Réponse des — aux remarques insérées dans le « Journal des

savants ». 1771, in-12. [5637]

PERETTE DE LA BABILLE (MUe), pseudonyme. Louanges des Dames, en prose et en vers, discours prononcé par — dans la grand'salle du Palais de Tourne-à-tous-vents. Lyon, de jQSsieu, 1736. . [5638]

PEREYRINO (Raphaël), pseudonyme [Antonio Perez, favori de Philippe II].

A côté de son influence diplomatique , Antonio Perez en exerçait une autre qu*il dédaignait peut-être, et qui a sauvé son nom de l'oubli. L'histoire l'avait à peu près oublié, en effet, lorsque la critique, appelée à chercher les traces de l'influence espagnole dans notre littérature, retrouva tout à coup, avant les lettres de Voiture, avant le jargon prétentieux de l'hôtel de Rambouillet, les ouvrages longtemps inconnus d'Antonio Perez, ses Mémoires^ publiés à Londres sous le pseudonyme de Raphaël Perbtrino ; ses Leures écrites à M«« de Guise, à M*»» Pisani, à Mayenne, à Epernon , Villeroy, Nevers, Montmorency , Montpensier. Et voici qu'une filiation littéraire fut tout k coup découverte. Ce bel esprit quintescencié, rodomont, ces ayudezas tourmentées, cette recherche métaphorique dont les plus belles tragédies de Corneille portent encore la trace, on sut à qui on les devait. On déterra, dans la poussière des bibliothèques, les traductions que Dalibrai donna dans le temps des écrits île Perez, et qui eurent alors un succès de vogue. *

« Saisie de ce côté, la physionomie de Perez a quelque chose de solennel et de bouffon, de pédant et d'énergique, de grandiose emphase et de minutieux cultisme^ qui parle vivement à l'esprit. Dans un livre dont le seul manuscrit existe, il a raconté la mort de Philippe II avec des couleurs dignes de Tacite (1). Parmi ses apophthegmes politiques, on en trouve qui révèlent la plus profonde et la plus sérieuse connaissance du cœur humain ;

(i) Imprimé en entier dans l'ouvrage intitulé « Ant. Pérez et Philippe II », par M. Mignet, p. 268.

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