PÉRIPATÉTICIEN
mais, d'une autre part, on ne trouYerait rien de oottparaMe, dans nos plu prétentieux épUtoliers, à Tabsurde raffinement de ses lettres Cunîlières >.
M16XBT, Ant. Ferez et Philippe II.
PERGASII. Voyez BERGAUI.
PERIGALDUS (Aonius), nom latinisé [Aot. Pêrigaud, akn Ubliotbécaire de la fUle de Lyon].
Calendrier des Moses, dans lequel on trou? e à chaque jour h date de la mort d'an poète. Imprimerie de Rindeiem, à Lyon. An Mont-Parnasse, 1822, in-8 de 16 pag. [5639]
PERIANDER, pseudonyme [J.-A. PORTNEROS], autenr d'une Vie latine de F. Gniet, commentatenr de Térence» imiNrimée atec une édition de ce comique latin. (Argentorati» 1657-58, 2 voL in-12.)
PÉRIER (Casimir), président du conseil des ministres de Loois- Phiiippe. M. Lingay a été le rédacteur officiel de la présidence di conseil sous trois ministres, parmi lesquels Casimir Perler comptait. C'est alors le publiciste Lingay qui est auteur de tous les discoon de l'homme d'Etat
PERIERS (Bonafenture DES). Yoy. (au suppl.) DES PERIERS.
PÉRIGORD (A.-B. de), pseudonyme [Horace Raisson].
1. (A?ec M. Léon Thie$sé) : Nou?el Almanach des Gourmands/ servant de guide dans les moyens de faire excellente chère, dédié au ventre. Paris^ Baudouin frères, 1825, in-18, 3 fr. 50 c. [5640]
IL Cuisine naturelle. L'Art d'apprêter d'une manière simple, économique et facile, toute espèce de mets, viandes^ légumes, poissons, pâtisseries, conserres^ fruits^ boissons, cinq cents recettes rédigées et classées dans l'ordre alphabétique ; suivies de la Cuisine des malades et des convalescents. Paris, de l'impr. de Jules Didot,. s. d., in-8 de 16 pages à 2 colonn. , sur pap. parchemin Télin, 30 c
PÉRIPATÉTICIEN (UN), auteur déguisé [le P. Daniel].
Nouvelles difûculiés proposées par — à l'auteur du « Voyage da monde de Descartes » (le P. Daniel), touchant la counoissance des bêtes, avec la Réfutation de deux défenses du système général da Monde de Descartes, Paris, Benard, 1693, in-12. [5642]
PERMISSION kki
PËRISTOPHORIUS (J.), pseudonyme [P. Guichard de Beurreyille].
Pseudo-diva BuUencuriana, seu in Ascelinâ colendâ Tanp religîo;
disquisitore J. Peristophorio, Parocho Macropolitano (P. Guichard
de Beurreville, oratorii D. J.). Eleutheropoli (Trecis), 1711, in-8
de 32 pages. [56kS]
L*aateur obtint de sa brochure tout le succès quMI pouvait désirer, et le culte de sainte Asceline a été aboli dans le diocèse de Troyes.. {Note manuscrite de l'abbé de Saint-Léger,)
PERMISSION (Bernard Bluet, plus connu sous la qualification qu'il s'était arrogée, de comte de), personnage très excentrique du XVl* siècle. Il était né en 1566 au village d'Arbères, près de Difonne, dans le pays de Gex, de parents pauvres qui remployaient à la garde des troupeaux. Bluet se fit plus tard charron, mais quitta bientôt son état pour courir les aventures. Vers la fin de ses jours il vint en France voir le grand empereur Théodose (c'est le nom qu'il donne à Henri IV), qui ne fit rien pour lui. Pierre de l'Étoile en parle comme d'un fou courant les rues (« Journal de Henri lY» , tome III, page 126)9 vendant de petits livrets aux personnes de la Cour qui lui faisaient quelques aumônes. On conjecture qu'il mourut de misère, à Paris, vers l'an 1606. On a de lui :
Recueil de toutes les Œuvres de Bernard de Bluet, d'Ârbères»
comte de Permission, chevalier des lignes des treize cantons suisses;
et ledit comte de Permission vous avertit qu'il ne sait ni lire ni
écrhre, et n'y a jamais appris ; mais par l'inspiration de Dieu et la
conduite des anges, et par la bonté et la méséricorde de Dieu, etc.
In-12, avec quelques figures gravées sur bois. On y voit le portrait
de l'auteur, qui représente un singulier personnage. [56^^]
Le Recueil dont on vient de lire le titre, copié exactement, est divisé en 105 livres imprimés séparément, On en voit la description dans la « Bibliographie instructive» de De Bure, t. IV> n** 3990, d'après l'exemplaire de Gaignat, le plus complet que Ton connût alors. C'est un tissu d'extravagances que quelques personnes, dit-on, ont eu la patience de lire pour en trouver l'explication ; mais c'était prendre une peine inutile. Les premiers livres contiennent des sentences , des oraisons, des prières et des visions. Les livrets 53 et 55 offrent la liste des personnes dont Bluet avait reçu des présents depuis son arrivée en France ; et c'est au 1^^ livre que commence le récit des mille particularités curieuses de sa vie, en l'entremêlant de détails obscènes et de réflexions qui prouvent qu'il joignait à un penchant décidé pour toutes les idées superstitieuses, beaucoup d'orgueil et
Uk2 PERSAN eN ANGLETERRE
de crédulité. Sa Yanité Ta conduit à se donner tonjonrs le beau rôle daas les mésaventures qui lui sont arrivées et qu'il raconte assez naïvement.
L'exemplaire du Recueil de toutes les CEwores de Bernard de Blmet, qoe possédait la bibliothèque Mac-Garthy , contenait de plus, sous le titre de : Dernières Œuvres de Bernard de Blnet, d*ArbèreSt etc., lés livres 141 ï 173, jusqu'au neuvième /oiir d*auril 1605. Il en existe on exemplaire très complet à la Bibliothèque nationale.
On trouve une bonne Notice sur ce curieux personnage dans la « Biographie des hommes célèbres du département de TAin », par M. Depery, chanoine, vicaire-général de Belley (aujourd'hui évoque de Gap). Boarg, 1835-40, 2 vol. in-8, t. Il, p. 90 à 94.
PERQUIS (M.), fseudonyme [Louis DUBIAS].
Réponse de — , maître de philosophie, d'homanités et de typographie, à la Lettre d'an professeur anonyme de runifersité de Paris (Crevier). Paris, de Wilte, 1731, in.l2. [5645]
La lettre de Grévier est sur le Pline du P. Hardouin. Paris, 1725, in-lS, qui fut suivie de deux autres.
PERRIER (Michel), apocryphe [P. CUSSON, D. M.].
Bradyspermatismo (de), seu tardlore semioîs emissione» disscr-
tatio. Monspeliensis, 1761, in-Zi. [5666]
Cette Dissertation, publiée sous le nom de Mich. Perrier, est attribièe à P. Cosson. M. Vict. Broussonet l'a reproduite en entier dans im voIuk qu'il a publié, en 1803, sous ce titre : Thésaurus aemdemicus mêdicêrum, exhibens dissertaiiones rariores et selectiores prœsertim Monspelienses, in-&
PERRIER (Jules), prête-nom [A, MICHIELS]-
Un entrepreneur de littérature (M. Arsène Houssayc). Sceaux, de
rimpr. de E. Dépée, iSUl, in-S de ^^ pag., 50 c. [5647]
L'auteur établit dans cet écrit que le grand ouvrage sur les peintres publié par M. Ars. Houssaye, n'est qu'un plagiat continuel de Descamps et de celui que M. Michiels lui-môme a publié, sauf les nombreux contre-seDS dans quelques traductions que M. Ars. Houssaye s'est aventuré à faire; que les gravures de l'ouvrage de ce dernier ne sont que celtes de la < Galerie des peintres Ûaniands, hollandais et allemands », de Lebrun.
PERRIWIG (sir J.), pseudonyme [Amédée Pichot]. Littérature rétrospective. L La Semaine de Du Bartas. [5648] Impr. dans le tome XLIX de la • Revue de Paris » (1853).
PERSAN EN ANGLETERRE (UN), pseudonyme [Littleton. Anglais].
Lettres d* — , à son ami à Ispahan. Nouvelle traduction libre de l'anglais (p^rPeyron), Londres et Paris, .l.-P. Costard, 1770, in-12.