‹ Les Supercheries Litteraires Devoilees (volume 5)Chapitre 16 sur 205 · XXII. Études législatives; par M. G. N. {liavaro). Paris · texte numérisé non relu

XXII. Études législatives; par M. G. N. {liavaro). Paris

M-* Arlbus-Bertrand, 1836, in-8 de 336 pages, 7 fr. [^335]

M. Navaro, ainsi que Pépin, avait obtenu une place an château pour prix de sa plume dévouée.

XXIII. Notice des peintures et sculptures da Palais de Versailles. (Par Louis-Philippe.) Paris; de rimprimerie de Grapdet, 1837, grand in-12 de 460 et 80 pages, plus 3 plans lilhographiés.

[4336] Les 80 dernières pages sont consacrées à la sculpture.

Ce livre a été réimprimé avec des additions et des augmentations, sons les deux titres suivants :

i<> Notice historique des peintures et sculptures du palais de VerseiiUes, (Avec des notices historiques sur chaque sujet.) Paris, de rimprimerie de L-B. Tbomassin et Cie, 1852, grand in- là de xx el 658 pages avec 3 plans.

âo Galerirs historiques du palais de Versailles. (Avec des notices plus amples que dans les précéilentcs éditions.) Paris, de l'imprimerie de Fain et Thunot,i8iâ, grand in- là de xvi et 1018 pages avec 5 plans.

Depuis 1850, Louis-Philippe, dans riniérèt de la liste civile, ayaitdéj^ revu tous les livrets du Musée du Louvre, et Dieu sait ce que ces livrets rapportaient aunuellcment à la liste civile! Quoi d*extraordinaire qu'il ait composé après les Notices de la Galerie d'Orléans, les livrets da Musée de Versailles fondé par lui.

XXIV. Royauté (la) de Juillet et la Révolution ; par l'auteur de • Deux ans de règne >. Paris, Dezaucbe; Delauuay, 1837, 2 vol. in-8, 15 fr. [4337]

XXV. De la Prérogative royale ; par l'auteur de « Deux ans de règne ». Paris, de rimprimerie de Guiraudet , 1838, in -8 de 64 pages. [/i338]

11 n'est pas vraisemblable que Louis-Philippe, l'auteur présumé do Maire d'Eu et de VEch de France ait eu part à un autre ouvrage d*Alpho|ise

Pépin, intituié : Étal du Catholicisme en France, t830-f840, où le Catholicisme misa la portée de toutes les doctrines philosophiques, religieuses et sociales, qui ont surgi et se sont développées en France depuis dix ans. (De l'impr. de Yatar, à Rennes.) Paris, Olivier Ftilgence, 1841, in-8 de 43â pages.

XX VL Russie (la) envahie par les Allemands. Notes recueillies

par un ?ieux Soldat^ qui n'est ni pair de France , ni diplomate, ni

député. Leipzig, Michelseu, i8^4« in-8 de xiv et 138 pages. [&339]

Une personne appartenant au corps diplomatique, nous a affirmé savoir de source certaine que le vieux soldat était Louis-Philippe.

Dans la dernière époque de sa vie , Louis-Philippe n*a pas été sans écrire beaucoup dans les feuilles quotidiennes, stipendiées par ses ministres. Pcpuis 1830, il avait aussi commencé une seconde série de ses Mémoires, écrits, dit-on, sous sa dictée, par un général. Lors de sa fuite des Tuileries, au 24 février 1848, la reine recommandait vivement aux gens qui restèrent après la famille royale, de sauver les Mémoires du roi. Que sont-ils devenus dans le sac du Palais.

Peu de jours après la surprise de Février 1848, ainsi que Pont dit des Joarnaux de Tépoque, on voyait entrer dans la cour des Archives nationales deux vastes voitures de déménagement renfermant un grand nombre de coffres, décaisses, de paniers, de portefeuilles rouges et noirs, Ocelés, scellés avec le plus grand soin. Ce convoi était composé de papiers venant des Tuileries, et appartenant au roi, à la reine des Français, anx princes et princesses de la famille royale.

Dans les vingt-quatre premières heures de Toccupalion du palais des Tuileries, les papiers de toutes sortes jonchaient les tapis, les parquets des appartements. Une grande quaniité fut jetée dans la cour, dans lu jardin, et brûlée ; d'autres furent enlevés. Mais aussitôt qu'il leur fut ^possible de faire respecter leur autorité, le commandant militaire du palais et le délégué du ministère de l'inléricur, réunirent leurs efforts, et parvinrent à préserrer loutce qui demeurait intact de ces correspondances intimes. Les salles qui les coulenaient furent d'abord fermées avec soin ; plus tard, quelques élèves de l'École Polytechnique et de Saint- Cyr s'offriront obligeamment pour aider à les relever, à les classer; enfin ils furent rassemblés dans tous les coffres que l'on put se procurer, et arrachés par conséquent aux mains avides et curieuses qui tentaieut de s*en emparer.

Le ministre de l'intérieur fut prévenu de l'importance de ce dépôt, et, après s'en être entendu avec le liquidateur de l'ancienne liste civile, il décida que tous les papiers rassemblés aux Tuileries seraient déposés anx Archives nationales, avec invitation de ne lever les scellés qui les protègent que si la nécessité en était sentie plus tard.

Le 19 ou 20 septembre 1848, l'une des chambres du tribunal de la Seine, statuait en ces termes çur une affaire de détournement de mapnscritsde Louis-Philippe :

iS8 LOUISIÂNAIS

< Attendu qu'il est établi par les dânts que M. de Pontécoolanl èliBt dépositairti public a détourné, et se les est appropriés, ou ceruln Dombre de pièces offrant un intérêt historique et politique, entre inties : la ml nu te d'une Lettre de Vex-roi Louis-Philippe mu Pêtpe; une Noté mar Ut Ueu^ tenants-généraux ; une Réponse du duc de yemours à ton frètt le duc de Joincilte; pièces qui se trouTaieut entre les mains de M. de Pontécoulant, «n ¥erlu des fonctions dont il avait été investi le premier mars dernier;

« Ce qui constitue le délit prévu par Tartlcle 171 du code pénal modifié par Kart. 463;

• Condamne 3L de Pontécoulant k 500 fr. d'amewle et aoi dépens »•

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