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ÉCRITS FAUSSEMENT ATTRIBUÉS A LOUIS -PHILIPPE

Peu après les journées de février, on vit paraître on débordement de pamphlets politiques qui portent le nom de Tex-roL Nous n'avons p« parvenir k la connaissance de tous ces écrits apocryphes ; mais nous ci* terons les suivants :

fo Lettres de Louis- Philippe aux membres du goutetnement provisoire et aux souverains étrangers, (Composées par M. Achille Phiupfk.) Paris, rue de Sorboune, n» I, 1848, in-8 de 8 pages.

±0 Lettres secrètes de Louis-Philippe^ trouvées au chkteau des Toileries, le 24 février 1848. Paris, Thuvien, passage de l'Opéra, n» 30 , 1848. iB-8 de 16 pages. — Cet écril a obtenu trois éditions dans la môme année.

3<* Lettre conftdeniielle de Louis- Philippe à V Assemblée nationale^ — lui« pr. daus uue feuille ia-fol., qui a paru sous le titre : < Manifeste de la ligue sociale ».

4^ Guillotine (la). (Composé par M. Achille Phiuppb.) Demi-feuille iofol. ayant en tête un portrait de Louis-Philipiie découvrant sa poitrine, et y laissant voir uue guillotine tatouée. — C'est une histoire de la guillotine et des principales victimes qu'elle a faite.

5«) Lettre écrite par Louis- Philippe sur les écènements du 45 wtai. (Composée par M. Gaêiaii Delmas.) In-4, d'uoe page à deux colonnes.

LOUIS DE LÉON (Ualtre Frère), nomtie religion.

£pouse (T) parfaite; par — . Traduit pour la première fois de Fespagaol par Philippe GiùgnarcL Paris, Waille, 1845, iii*18sar gr. raisin, i fr. 20 c [4340]

LOUIS -\1ARIE, auteur déguisé.

Diable (le) de Tépoque. Histoire faatastique. Paris, Martinon, 1847, iQ-8 de 24 pag. [4341]

LOLISIANAIS (UN) , auteur déguisé [Allard^ de la Louisiane]. Epaves. Paris, Hcct. Bossange, et Nouvelle-Orléans » Lellèvre, 1847, grand iu-8 de vm-388 pages, avec une gra?ure, 10 fr.

[4342] Recueil de poésies, divisé en deux parties : la première contenant des

LOYAU DE Lx\CY 159

poésies originales, et la seconde : Quelques Épigrammes de Martial, traduction libre. Le tout formant xiy livres.

LOUVETEAU (D.), psevdon. [Darthenay, ancien rédacUur de la Gazette des Tribunat'x] auteur de quelques arlicles sous ce pseadonyme.

LOUYOIS (le marquisL de), apocr, [Sandras de Courtilz], Teàtament politique du— -. 1695, in -12. [ft3/i3]

Réimprimé dans le « Recueil des testaments politiques, etc. », Amsterdam, Changuiou (Paris), 1749, 4 vol. in-l!2.

LOY (V.), pseudon. [Vicier Joly].

Humble allocution à nos hommes d'État; par un Belge, qui a pris la Révolution au sérieux. Bruxelles, Berlhot, 1832, in-8 de 36 pag.

La dédicace de cet écrit à M. Gendebien est signée : V. Loy.

LOYAU DE LACY, et d'abord LoYAu d'Amboise, /tom.ç awobtis (1) [A. LOYAU, d'Amboise, successivement écrivain mystique, bagiographe, directeur de spectacle et poète tragique]. Né de petits marchands de la ville d'Amboise, qui n'avaient nulie prétention à la noblesse, M. Loyau faisait ses éludes ecclésiastiques pour se faire prêtre, lorsque survint la Révolution de juillet : il quitta alors le séminaire, se lit professeur particulier et cultiva les lettres. M, Loyau D*était pas sans avenir en littérature, et son premier ouvrage « le Prêtre » , qui sont ses souvenirs de séminaire , est écrit avec une certaine élégance. De maladroits amis gâtèrent son talent en Je flattant trop. M. Loyau eutalorsde la vanité, et elle fut poussée très loin. L'auteur de ces lignes se trouvant en soirée chez de ses voisins, y rencontra M. Loyau, qui y était comme ami de la maison. On causa littérature, et l'auteur du « Prêtre » arriva à lui dire : /{ n'y a dans la liltévatur€f à notre époque^ que deux hommes : moi^ et Chateaubriand (historique). On conçoit combien la vanité de M. Loyau dot le rendre insupportable à ses co|lègu( s et à ses éditeurs. Il écrivit des livres religieux, et, par une contradiction assez bizarre , il succéda à M. Déaddé dans là direction du petit théâtre de la porte Saint-Antoine. Plus tard, il voulut aborder la scène tragique ; mais

(i) Lacy est le nom d'un relieur, rue du Clicvalier-du-Guet, n<> 3 , dont M. Loyau, en secondes noces, a épousé la sœur. Noire écrivain eut donc pu prendre le nom de Loyau-Lacy, mais il pensa que, dans son aristocratique clientèle, la particule qualificative produirait un bon effet, et il se Tadjugea!

l&O LOYAU DE LAC Y

ses débuts ne forçat pas beoreax, et il s'eo Tcogiea sor les cri tiques qui a?aient reoda compte da seol oun^e de loi qoi ait été représeoté, eo leor inteotaot oo procès ri^licole, qoc poortant il gagna!

L Prêtre (le). Paris, Igoaettc, 1830 , in-12, 3 lir. — Dcoxièiiie édition, soos ce litre : La vie (Titn bon Préirc (en 38 lettres)^ arec des chan^^ements et aogmentatioas , suUîe de « la Headiaotc • et de c la Paofre Mère >. Paris, Ange; Cherest, 1857* iB-12de iv et 312 pages, 2 fr. 50 c. [&3/t5]

La première éditioo est anoaTni&; la seconde porte le uom de M. Lotao

D*AXBOI5B.

II. Henri de France. Paris, Rcndoel, rue des Grands-Aogustins, n* 22, 1831, in-i8 de 266 pages, 3 fr. [klh6\

III. Vie de saint François de Salles, évéqiie et prince de Genèf e, ornée de son portrait et d'on modèle de son écrilore. Paris, J.-J. Bhise, 1837, in-8. [63»]

Formant aussi le tome l" de la boone cditioa des CEarres de saiat François de Sales, 16 foL, publiée en 18a3, par le même libraire.

Ces deux derniers ouvrages ont encore été imprimés soos le nom de LoTAu d*Amboisb.

IV. A MM. les membres de la Chambre des Députés. Paris, de l'imprimerie de Cordier, 1835, ïn-h de 4 pages. [à3&8]

Signé Loyaa d*Amboise. Relaii?eœent k sa Co»tr de Charles d'jHJom, pièce qui élait sur le point d*étre jouée sur le théâtre Dorsay. C*ost TraiseraUablement au public de ce théâtre qu'était de^tioée une autre œuvre dramatique du môme auteur, le Lys iVÈvrnucy représentée dix ans plus tard à rOdéon.

V. Morale en action du Christianisme. Journal des beaux traits inspirés par la religion , où !es faits viennent seuls démontrer la précieuse influence de la fui sur la conduite des hommes et sur le bonheur de la Société. Paris, passage Danphine, n. 22, 1835, in 8. Anon. [klh9\

Ouvrage périodique qui paraissait mensuellement, et dont le prix de l'abonnement annuel était de 10 fr.

M. Loyau iat été pendant six mois au moins, le directeur, le rédacteur en chef et le propriétaire de ce recueil.

VI. Anges (des) de la Terre. Pans, Jeanthon, 1836 , in-8, 2 fr. 75 c. [4350]

Un autre écrivain, M. A. E. de Saintes [M. Alexis Eymery, de Saintes] a publié de 1843 ^ 1845 un ouvra^^e sous un titre k peu pi^ semblable :

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