PIGEON
et «olvie d'oteenrations historiqaes, littéraires et théâtrales,' ornées de plusieurs vigoettes d'après Devéria. Paris, Barba ;TÂntetf, 1825, 1826, ia-8 avec une gravure et dès vignettes. [5859]
IL Égarement (de V) de ropinioo publique en France, sur h révolution de Belgique, et de la nécessité cl'une alliance entre b France et la Hollande, pour ré^udre la question belge. Paris et Lahaye, 1831, in-8. [5860]
IIL Documents pour servir h l'histoire du Théfttre-Français
sous la Restauration, ou Recuefl des écrits publiés de 1815 à 1830,
par Pierre-Victor. Paris, Goillaumin, 1834, in-8. [5861]
On trouve dans ce volume : lo Notice sur renterrement de MU* Raaoonrt; -^ » Lettre à M. Decazes sar mon arrestation ; — 3* Idées sir la deux théâtres français et sur Técole de déclamation ; -^ 4o Noie ooBtre les sociétaires du second Thé&tre Français;— 5« Lettie à M. de LanristOB; — 6i> Requête au Conseil d*état contre le préfet de Haute-Garonne ; -« 7« Mémoire contre le baron Taylor ; — ^ Deux pétitions k la cbambre des députés; — 9* Examen d*un discours de M. Sosthènes de La ftochefèaeankl.
IV. Coup-d'œil sur les antiquités skandinaves, ou Aperça généra) des diverses sortes de monuments archéologiques de la Suède« du Danemarck et de la Norwége. Paris, Gbaiiamel, 1B41, iB-8 de 72 pages, 3 fr. 50 cent [5863]
V. Sur d'anciennes constructions en bois sculpté de rintérienr de la Norwègc. Avec trois planches de dessins. Qaris, Ghallamel, 18^2, gr. in-8. [5863]
VI. Observation sur cette question : A quelles causes faut-il attribuer la décadence de la tragédie en France ? proposée par le congrès scientifique de France, en 18ii0. Besançon, Sainte-Agathe, 18/i3, in-8. [586/i]
FIGAULT-LEBRUN, apocryphe. Voy, B. (J.-N), et P. L. B.
PIGEON, pseudonyme [GuiLBERT DE Fixéregoubt]. Gonfidences (les) de l'hôtel de Bazancourt, ou Un Jour de détention. Paris, Lhoiiiier, 1818, in-8 de 68 pages. [5865]
11 parut presque aussitôt un écrit sous ce titre : Des Faits opposés à dss Mensonges^ ou Réponse à un libelle intitulé Confidences de l'hôtel de Bazancourt, par M. Pigeon. Paris, de l'impr. d'Èverat, 1818, in-8 de 24 pages. ,
PIGEON, pseudonyme.
Véritable complainte de la garde nationale, à l'occasion du non-
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vd ordre du jour pour la revue du 29 avril 1827, par M. Pigeon» 4ivec les notes de M. Blaize Ramier, neveu dé i'aufeilr. Paris, kis marcb. de nouv., 1827, in-32. [5866]
PILPAI, apocryphe [MORELLT].
Naufrage des îles Flottantes,, ou la Basiliàde de — , poème bénuqoe, traduit de l'indien, par M. H***. Hjessine (Paris), 4753, 2 vol. in-i?. [5867]
PIMâNDRE, pseudonyme [Jean Sibmond].
Lettre de — à Théopompe (Rémi du Ferron), publiée cidevant sous le titre de Lntre déchiffrée (en 1627^. Paris, 1627,
Du Fkrron avait opposé an CaiKoUque d*Ètar^ Ferrier, attribué faossemeat à Jeaii Sirmond, un libelle sous ce titre : Vita Armandi JoannU earifniaii RichelH, Aureli», 1626, in-8. leaii Sirmond s'est déguisé sous ie nom de Pimandre'pour y répondre. On peut consoltetà ce sujet îsagoge in nottt. Script, HUt, (7^//. edente PABRiao. Hamburgi,' 17Ô8, part. S, p*. 41. A. A. B.-R.
PIMPURNIAUX (Jérôme), pseudonyme [Adolphe Borgmbt (1),
(i) H. Ad.'BorgDet était connu dans les lettres douze ans arant que le lome II de « la Littérature française contemporaine » parût (iS46), et pourtant il n^a point d'article dans ce Ilrre! SI nos continuateurs connaissent peu ies littérateurs de leur pays, comment connaltraient-tls ceux de l'étranger. M. Borgnet, a publié, à partir de i83il :
f Lettres sur la révolution brabançonne, Broxelifs, iS34, 3 voi. in-is.
3* lettres (six) surVhistoire delà Belgique pendant les années 1791 à 1795. — impr. dans la « Hevue Belge », tomes IX-XI* La dernière a paru dans le tome XI, pages Si 3 à S7i|.
S« Légendes nàmuroises, Namu'r, iSS?, in-iS, sous le pseudonyme de Je' r&wtê Pimpumiaux,
a* Étude sur le règne de Charles-le-Simpte, Mémoire présenté à l'Académie de Bruxelles dans la séance du 4 mars iSftS. Bruxelles, iSAS, in-4 de 56 pages. *-^ Tiré à part à très petit nombre.
- 5* Histoire des Belges à la /In du XVlll^ sièete, avec une Introduction contenant la partie diplomatique de'cette histoire, pendant ies règnes de Charles Vi et de Marie-Thârèse. Bruxelles, Vandale, iS4a« ^ voU grand in-S de xlj et a 16 et ASo pages, 10 fr.
a* Ltmie xif^et la Belgique, Bruxelles, Decq, iSA?, in-S de 5a pages.
7** Philippe net la Belgique. Résumé politique de l'histoire de la réroiutkM beige du XVI« siècle (i555 à iSqS). Bruxelles, MeUne, Clans et Ck>mp«, iS5o, in*8, à fr.
M. Ad. Borgnet a un fils, M. Jules Borgnet, archiviste deNamur, qui écrit
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d'abord jage d'instraotkm à Nainnr, injoiurd'lnii profeasear a
rtJoivérsité de Liège, oorrespoodant régnicole âé rAcadémie
royale .de Braxelles, classe des lettres, éta le 15 décembre 1830].
Légendes namaroises. Namur^ 1837* mA^. [5869]
Ce petit Toluine (|*bistoriettes Damuroises est dû à la plame d*iui de bm jeunes littérateurs, qui s*est déjà fait connaître par la pot>licatlon dei Lettres sur la Révolutitm brabançonne, M. Ad. Borgnel, juge à Namur, s*eit cacM cette fois sous le voile du pseudonyme; mais ce iFOile est 'ami transparent pour qu'on ne nous accuse pas d'indiscrétionp noua qai« après V Émancipation t venons dNulgver ce petit secret littéraire.
Fen M. Jérôme Pimpumiaux , dont une litbogra|fliie de notre habBe Lauters a reproduit les traits, n^vAi à Ifamw, le f avril fT4i ; il atill été procureur au conseil de Namur, mais depuis la auppreaatoo des wciens corps de justiee, il avait entièrement abandonné le barneap^ Depais lors, en xrai Belge, il s*esi ^appliqué à Vétioàe de lliisttKini de jspi» pajs; il a recueilli un grand nombre de légendes fort cnr»Busea. Il esl mort le 10 mars 1837, en chargeant un ami de la publication d(s ses mapqscriu- Tel est le cadre de la biographie que Tauteiir a su broder de détails carieuz et intéressants, le tout avec une bonhomie et une simplicité q«i auraient pu nous induire en erreur, si nous n'étions depuis longtemps ea garde contre tous les pseudonymes du .monde.
Les historiettes de M. Borgnet ou de M. JérOme Plmpurniaux, cornue on le voudra, sont pleines d'intérêt; c'est une lecture à la fois instructive et attachante. Tantôt il raconte une vieille chronique du temps des croi* sades, ou un conte de sorciers ; tantôt quelques-uns de ces curieux épisodes de l'invasion française en 1795. Une autre fois, il nous dit l'histoire des anciens monuments et des antiquités du comté de Namur, en poursuivant de son indignation ces gens de la bande noire qui démolissent on à un tous les restes encore debout des travaux artistiques de nos ancêtres ; ou bien il décrit les beaux sites de ce pays si pittoresque des bords de la Meuse, des vallées et des coteaux de Tentre-Sambre-et-Meuse. Une légende est consacrée à retracer l'état des Juifs au moyen-àge dans le Namurois; une autre raconte, dans tous ses dramatiques détails, no pro-
aussi, mais au sujet duquel nous ne /ferons pas à MM. Lonandre «t Bourque* lot le même reproche d'omission que pour Tartide de son père, attendu que M. Jules Borgnet n'a rien publié antérkfturcmeint à 18A7; mais nous ooanai»sons de lui :
. i» Notice sur les corps de métiers et les serments àd la tiUe de Naautr, dtpuis leur origine jusqu'à Tavènement de Pbilippe-le-Bon, i&a^^ Oand, dt l'impr. de Hebbelynck, i847, in-S de 63 pages. — Extrait, vraiaemblaUement, du « Messager des Sciences historiques de la Belgique >.
a» Histoire du comté de Namwr, Bruxelles, Jamar, 1847, in-8, de iSa pages* — Formant le tome XIV delà « Bibliolbcque nationale belge », publiée par le même libraire.
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ces en 6«rU)ége intenté en 1630 à Catherine De^KNiche^aceoncheusé^de prQtosien» pan^ que des accouchements auxqpiel» elle avait assisté avaient eu des suites malheureuses ; pauvre fille qui, aprte avoir souffert 4*incroyables tortures, fut brûlée vive le 20 >uf n 1630^ Ia e« légende, qui «si un^ des plus curieuses, renferme l'histoire des MatsÉt et des paitls qui se formèffeot à Jfamur entre les itKiMtierê, partis qui avaient noms Melmu e4 AprûSM$^ représentant la ville eC les fiiubourgs, et qiS se iivrè* xent longtemps des comhats acharnés. Le dernier combat d'éohasses eut lieu )e 26 septembre 1814, pour célébrer- Tarrivée de GuilUhtmêde Naum,
, {ÈfBeii.)
(Test aussi bous ce pseudonyme de Jérôwte Ptmpwmiûm» que M. A. Bor- Cniet a publié dans le n*du l5 août 1845 dé « la Revue de Liège », la critique d^une publicatioii récente du baron P. de Reiffenberg. - La orttique de H* le professeur Borgnet horripila le baron de Reiflénberg, qui profita de Vannonce qn'il avait k fkire dans son « Bulletin du Bibliophile belge » (t. Il, p. 407), dû no de la Revue qbi la contient, pour y répondre dans les termes suivants !
« H y a, dans ce cahier comme dans les antres, de Peâprit, de la variété, une propice association de talents. On y remarque toutefois une innovation. JuBqn*ici la ti9tue n'avait pas lliabltiide de frapper, elle se contentait d'avertir d'une voix caressante. Cette méthode a paru à un savant professeur contraire à la disciplioe académique;, en conséquence, il a mis .une férule dans la main de la pacifique et indulgente Revue qul« fidèAe k :std& instincts, a protesté en note contre quelques arrêts du critique. Pour nous, nous ne protestons pas ; au contraire, nous adoptons jsveo docilité quelques-un^ de ses remarques, nous lui- remontrerops en toiite humilité que dans un recueil de diplômes, lés ranger par fonds/ eartu<laireaibu chartiers» comme cela se pratique dans les inventaires de «es archive^, ce n'eat peut-être pas une confusion ^\u^4éplçraklf qu'il le dit» iorsQu'une table analytique et chronologique rétablit l'ondre des temps et rend les recherches d'une extrême . facilité. Noy» oeeroAS penser, à propos de la table onomastique, que parmi piusieuj^ nûlliers d'énigmes souvent indédiiffîrables, il n'est donné k qui que ce soit de trouver le mot de toutes, que d'ailleurs de légères méprises ne sont pas ixréparahlesw Nous ajouterons que si cette table n'apprend rien de nouaMMi, au gré do docte censeur, il est quantité de personnes qui y ont trouvé des renseignements qu'elles avaient demandés vainement ailleurs, témoin les airticles HOffii, FUrtnnett Mirewari, Salm, eic» Enfin, si noms c^prénons combien il est utile et glorieux d'être du pays de M. Pimpumiaux, nous implorons merci pour ceux que le sort a fait naître dans d'autres lieux : c'est un bel et grand avantage à*être de Namur, sans doute ; mais il ne faut pas en abuser. *
M. PimpumiauK ré|)liqnà, a ce qu'il parait, à cette note par un second écrit, et de nouvelles doléances furent adressées aux' lecteurs du « Bulle* tin du Bibliophile belge ». On lit effectivement à la page ISO du tome III xle ce recueil cette autre note :
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«...k». On -prétend qu'un àcadéndcien léceminenl choisi, en prenant possession de son ftuteuil, à distribué aux membres de la compagnie, en guise de discours de réception, une satire violente déjà Insérée dans un journal quotidien, et dirigée nominativement contre un, de ses collègue^ qui avait le plus chaudement provoqué son élection (1). On ajoute que cette attaque était uniquement motivée par une réponse en .deux mots et d'une politesse irréprochable (celle qui précède), à uqe critique de la « Revue de Liège >, critique que la Bévue méine où elle se trouvait imprimée avait jugée trop amère.' Enfin on disait que, dans cette Téponse, qui avait précédé d'ailleurs les élections, le nom. de Velu n'était point articulé, et que l'offensé s'était toujours exprimé sur le compte de celui-ci de la manière la plus amicale, en annonçant ses écrits (2). Voilà l'anecdote. qu'on nous a contée. Mous n'y croyons pas pour notre part; il doit y avoir U^ dessous quelque pufT ou quelque malentendu. Après tout^ pourquoi se nicher? la vie est courte, et nous pensons comme Candide, qu'au lien de donner aux oisifs le triste spectacle de ces stériles querelles, il vaut mieux cultiver son jardin ou feuilleter ses livres ».
La preuve que le barou F. de Reiffenberg ne pardonna pas les deux critiques dirigées contre lui, c'est que quelques années après, il. envoyait à l'auteur des Supercheries la note suivante, pour être placée sous le nom de
PUIPURNIAUX.
« M. le professeur Borgnet a l'extérieur de Méiâalque ; on le considérait comme une sorte de Htpre littéraire, tranquillement couché sur sa litière 'apadémique : Tityre, tu patulœ, etc. ; mais en réalité, il semble appartenir à cette classe de bonnes gens que Voltaire appelait des moutons enragés. En 1846, M. Borgnet a signé du pseudonyme Pimpurniaux une lettre diffamatoire contre un des hommes les plus honorables de la Belgique. Quelques jours après son admission à l'Académie de Belgique, il a distribué à cette compagnie son écrit qui est dirigé contre un de ses collègues auquel il était principalement redevable de son élection. Celte attaque n'était cependant motivée que par une seule phrase, polie et réservée, en réponse à une critique pédantesque contre laquelle la < Revue de Liège », où elle fut insérée, avait même protesté par des notes. On a été justement effrayé de la quantité de fiel qu'il est possible de condenser en quelques pages » .
PIPREL (Jean), pseudan. [Louis Veuillot].
Opinions, pensées et dits notables de — , sur les événements du
(1) Nous ne connaissons ni le titre de l'article de la Revue de Ll^, m celui de la Violente satire de M. Pimpurniaux, et nous le regrettons.
(2) Sauf pour V Histoire des Belges à la fin du XVIH^ siècle^ dont il avait dit (Bulletin du Bibiioph. belge, t. III, p. 96) : « Ouvrage honnête et sage qui «.réunirait tous les suffrages sans exception, s'il y avait plus de coloris et de « mouvement dans le style ».
jour. Paris, Daii?ia et Fonuin?, ISftft, in-lS de 72 pages. [5870]
Oot écrit a donné Uea à la publication du sidvant : BipliquB à Jean Pi^ prel, à propos de ses Opinions, pensées et dits notables; par M, Léon.GoHiHK. Paris, Sirou, 1845, In-IS de 36 pages.
PIQUANT LE NQIR, pseudonyme [DORVIGNT].
Madame Botte, on les aventures d'Augostioa, Paris, Barba, 1800, i80S, & YoL m-18, avec k grav. et 2 yôI. io-12, 3 fr. [5871]
PIRAULT DES CHAUMES, 5tipfr/i?Wton nominale [J.-B.-V. PiRAULT,'ancîeii aTocat à la Coar royale, ancien profesaenr de droit civil à l'Académie de législation, etc.]. Pour la listé de ses ouvrages, Yoy. « la France littéraire », à PirauU des Chaumes,
PIRON [Alexis), apocryphe [Lambert L allemand].
liCttre d' — à M. Etienne, académicien, on Examen critique de la comédie de tllonaxa, revne> corrigée, augmentée, et mise au thâtre par M. Etienne. Paris, Nouzou, 1812, broch. in-8. [5872]
PITON (Eugène). Voy. VALET DE CHAMBRE 'CONGÉDIÉ