‹ Les Supercheries Litteraires Devoilees (volume 5)Chapitre 170 sur 205 · XXIV. Offickliié 0*) d'Orléans et M. le doyen d« Beai^eMf · texte numérisé non relu

XXIV. Offickliié 0*) d'Orléans et M. le doyen d« Beai^eMf

(falrisé Desbois) an tribtmal de Topiiikin pnUîqiie. (Pai' IL ÂUs.

Charvoz). (De Timpi*. de M"^ Làcombe, à Pari»). Pairis, Leddytt,

1850, in-à de l6 pages. [5852]

NoD seulement Tabbé Desbois était ficcusé d*étre un propagateor lélé du Livre .tTOr, mais le jour de rËpiphanie, 6 janyiez 1880» il fit on sennoB entaché' des doctrines hétérodoxes de TOEuvre delà Miséricorde; M. Hnpanloup» évéque dn diocèse, suspendit, le 28 du même mois, le disent sectaire de Vintrais-de toute Ibnction, et eanotti<|uem«nt le déposa. Ceit contre ce jugemeiit. canonique que s'insurge Tauteur du pamphlet qae nous citons*

XXV. Aténîr {V) procbaift de h frkùcé, eùttew dântt te mSs principes dé la âdCiété, de la liberté, de la souveraineté, soit popn* iaire, soit natioDale, et dans la Révolution de 1789. Ouvrage pbilosoi^ique^ politique et religieux ; par Fabbé C-F, Nicod, coré de la Croit'Rousse. Lyon, Dumoulin, et Paris, Gaume frères, i850, in-8, 5 fr. [5853]

Dans plusieurs de nos btilletins (1), notamment dans ceux des 11 et SB novembre dernier, nous avons prévenu nos lecteurs de se tenir en glrde contre ces prétendus miracles, prédictions, extases, etc., qui ne sont ni approuvés, ni reconnus par i'évêque diocésain, et que répandent sourdement et mystérieusement certaines personnes peu sensées, pour ne pas dire perfides et de mauvaise foi. Nous avons, hélas I pour parler ainsi, de trop bonnes raisons, et la secte pernicieuse, dite de la Miséricorde, que nous avons fait connaître, en est une preuve évidente. Nous ajoutions néanmoins que cette secte, malheureusement, n'est pas la seule, qu'il j en a d'autres qiie nous aurions occasion de faire connaître plus tard, car • ■■■■■' ■ ' .1 ■ ■

(i) Bullcdn religieux du journal «}ePays».

PiVRRE'MlOHEL 515

Éoa& avouer alors entre les mains un llirré qae uôus venions de lire avec autant d'effirai que d'indignation, et qui est assurément le phis mauvais dont nous ayons jamais entrepris la lecture.

Ce livre est intitulé V Avenir prochain de la France, etc., et a pour auteur M. Nicod^ curé de la Croix-Rouise, à Lypn. Par égard pour un pirèiro respectable, et qui jusque-là/ii ce que nous sachions, n*avalt donné amfune occasion de suspecter sa foi, nous nous sommes tû,n!ayant d'ailleurs an-* cune mission pour livrer à un bl&me public un livre, quelque mauvais €(t dangereux qu*il nous parût. Npus attendions donc que nos évoques, sent!->> nellés toujours vigilantes de la maison d*Israel, et seuls juges compétents en ces sortes de ntatiëres, eussent donné Téveil et sur la secte naissante et sur le livre qui en contient la doctrine. Cette attente ne fut pas longue. Our, selon Mgr l*évéque de Nantes, cette secte, qu'il vient de condamner, pur un jugement doctrinal, en présence de son chapitre assemblé adhoc, a une parenté très intime avec l'hérésie récente de Michel Yintras, dont nous pariions le mois dernier, et qui a été condamnée par les conciles provinciaux de Paris et de Tours^ ainsi que par le Saint-Siégé^

Pûiir ce livre qui, à notre avis, est un Ussu de folies, d'impiétés et ()e blasphèmes. Il a pour but d'établir, par l'abjus le pins étrange et le plus scandaleux de récriture sainte, et cela d'une manière fort adroite, que la soblété civile et religieuse a trois Ubératenrs, le premier dans Moîfse, le second dans J^us-Cbrist et le troisième dans Louis XVI, qui ne faltqa'une seule et méo^ personne morale avec son fils, M. le baron de Rlcbemont, dans lequel il ressusçiteni comme le Christ est luinnôme ressuscité. Cm ne pourrait vous eA croire sur^parole et Ton trooverjflt sans 4oote notre Jugement trop sévère, ù nous n'appuyions no^ a^aertions au moins d'una citation. £a< voici une prise an hasard sur plus de cent aussi audadc^sement téméraires :

« lies tmit^ de siaullitode des deux antrevlibénteuri aweo le lypis divi» s* iroBveut fondés tmt les mimêfdictets étemels; Us n'ont riem d'mriitraire^ et ite sont l'expression de la plus pure vérité. Jèsu*-Glirist a été sauvé du massacre des Innocente. M<rfse,. libérateur tfgnra:âf, a été saufé des eaux; et le troisième libérateur^ modelé sur Jésus-Christ, et fiçwi par Moïse, a été sauvé du massacre de sa famille. Il CatUait qu'ils fussent sauvés aussi avant d'être sauveurs. > (Page 357.)

... <x De tout ce qui est renfermé dans ce chapitrjs (XXII), il résulte que Te fils du roi-martyr réunit dans sa personne les quatre principaux traits dé' ressemblance avec le libérateur figuratif et avec le libérateur divin. Dé Ih, Je conclus !<> qu^il sera libérateur, à son tour; libérateur de là servitude de là volonté, comme Jésus-Christ, quoique libérateur universel, est 9j)éciÂlement le libérateur de la servitude de X intelligence,

« Mais comme la libération de ki volonté est une œuvre surnaturelle et divine, nous disons qu'il n'en sera que plus uni au divin libéri^teur, qui evgira dans lui et par lut, et dont !l ^ra le représentant dans sa puissance, comme il le représente aujourd'hui dans ses humiliations et ses douleurs. He ces caractères de similitude qui se rencontrent dans les trois servitudes

516 FIERRË-MIGHEL

et dans les. trois libérateurs. Je conclus S* qne ce troisième libérateur, el avec lui les temps actnels, occupent urne grmtâe pUce dmu ies UvramUiu et même dans la trmdttion. • (Page 372.)

L'auteor de VAeenir prochain de la Ptaaee ne ménage pat plus le clergé qne l'orthodoxie catholique, dans la prévision sans doute qne celui-ci n'admettrait pas son système impie et blasphématoire et qu'il le coodannerait comme tel. C'est un moyen adroit de se moquer des condamnatlotti de rËglise.

« Que le clergé, dit-il. me le permette : c'est k lui que je m'adresse et « que je demande : Où est le fils de Louis XVIT II n'j a plus moyen de « dire qu'il est mort : ou renversez tous les principes que nous avons « établis, ou convenez qu'il est vivant. S*agit-ll maintenant de son iden- « dite? Deux témoins irricuMobUs : Moïse et Jésus^hrist ont attesté qu'il « doit être en hutte à la contradiction du Clergé,.. Ne cherchez plus... fooi « l'avez nommé : c'est H. le baron de RIchemont >. (P. 393.)

« S'il est en butte à la contradiction de l'aristocratie de la nation (lises l'Episcopat firânçais, comme l'indique la note latine au bas de la page], qui n'a pour lui, comme l'aristocratie juive pour Jésus-Clirist (Lue xxii, 06), que l'Insulte et l'outrage, et ne sait plus offrir k la royauté qu'on lambeau de pourpre et une couronne d'épines. Je me dis encore r < (Test bien là celui qu'on peut appeler aussi Vhomme de douleur. > Qu'un sacerdoce, qui a prodigué des hommages à Hérode (lisez Louis-Philippe), n'ait plus k prodiguer à cet homme que l'indifférence ou le mépris. Je comprends qu'il doit en être ainsi du nouveau ils de David, et qu'il est cette pierre placée dans Sion (I, saint Pierre, n) contre laquelle doit venir ^ heurter tout ce que l'orgueil et la piété pharisaïque aveuglent ». (P. SÏB.)

« Gomme le nionde ne peut recevoir r esprit de vérité, il arrive que tout ce qui participe à son esprit participe à l'erreur ou au mensonge et devieot ennemi de tout ce qui porte un caractère surnaturel et divin ; on se prend à en juger comme un aveugle voudrait juger des couleurs. Telle est, dms le sanctuaire, d'où elle se répand dans un certain monde qui se croit religieux, la disposition générale des esprits >. (Page 431.)

En voilà suffisamment pour justifier ce que nous avons avancé. Maison nous dit que le livre de M. Nicod est inspiré ; nous ne le nions nullement, mais évidemment il n'a pu l'être que par Satan, et alors nous répondrons, avec saint Paul, aui partisans de la nouvelle secte : < H y a des gens qui vous troublent, et qui veulent renverser l'Évangile de Jésus-Christ. Mais quand nous vous annoncerions nous-mêmes, ou quand un ange du ciel vous annoncerait un évangile différent de celui que nous vous avons annoncé, qu'il soit anathëme. Je vous l'ai dit, et je vous le redis encore une fois : si quelqu'un vous annonce un évangile différent de celui que vous avez reçu, qu'il soit anathëme ». (Galates, eh. 1, v. 7, 8 et 9.)

L'abbé Anoré, chanoine, dans « le Pays >, 17 déc. 1850. XXVL Bulletin religieux (du journal « le Pays ») ; par l*abbé

Andréa chmoine. — Impr. dans «lePaysi , n^" des 11^ 28 novembre, 17 décembre 1850 et 6 janvier 1851. [585&]

XXVII. Lettres (deox) de l'abbé C-F. Nicod, contre h condamnation de son « Avenir prochain de la France >; par Mgr Tévéque de Nantes. ^ , [5855]

Imprimées dans la feuille intitulée « Tlnflexible, Journal des intérêts de tous >, ou avec plus d'exactitude, des intérêts d'un autre imposteur que Vintras, qui a voulu longtemps se faire passer pour le fils de Louis XVI» et qu'on sait aujourd'hui d'une manière positive, d'après les révélations des « Faux Dauphins •, publiés par « l'Univers >, en juillet 1850, et d'après une correspondance imprimée plus tard dans un journal de Lyon, n*être que Claude Perrin, né le 7 septembre 1786, à Lagnieu (Ain), de Jean Perlin, boucher, et de Marie Morel, sa femme. Entre ces deux imposteurs il eifiste une parfaite entente^ Le prophète soutient les droits du prétendant, et le prétendant, dans son journal, les folies du prétendu prophète et de ses adeptes.

Voici encore ce que dit M. l'abbé André dans son bulletin religieux du journal < le Pays >, no du 6 janvier 1851, en parlant des deux Lettres de VabbéNicod: ^

« L'Église a toujours à gémir de nouveaux scandales ; mais elle ne s'en inquiète guère, car elle a des promesses d'immortalité, et saint Paul nons a appris, il y a dix-huit siècles, qu'f/ fallait qu'il y eût des hérésies. Mous 'aurions donc à signaler encore aujourd'hui l'essai d'une nouvelle sect^ qu'un prêtre apostat, dont l'esprit et le jugement sont aussi étroits et aussi feux que son orgueil est démesuré, voudrait établir à Paris. Mais le bon sens public saura faire justice de ce nouveau Ghàtel, et flétrira du mépris qu'elles méritent les parodies sacrilèges et bouffonnes de ce pygmée de schisme et d'hérésie ».

« Pour M. Nicod (de Lyon), \\ continue de défendre ses erreurs dans. Vinflixible, journal sans doute peu connu de nos lecteurs. Il vient d'y publier deux longues lettres contre la condamnation que Mgr l'évêque de Hantes a cru devoir promulguer contre son livré intitulé : l'Avenir proehain de la France, et dont nous avons fait connaître la doctrine dans notre BuUeUn religieux du 17 décembre dernier. M. Nicod pousse l'oubli des convenances jusqu'à dire que' son bon livre, comme il le qualifie ^ modestement, est complètement à l'abri de la sentence doctrinale portée, dit- Il, àb irato^ par Mgr l'évêque de Kantes, ïentence qui fera^ dans Vhistoire^ UH pendant déplus au brigandage ffEphèse, Voilà la modération de ce nouireau sectaire et jusqu'où s'étend son respect pour le jugement des évêques! Nons comprenons maintenant, pour nous servir des expressions ile l'auteur, que la destination providentielle de ce livre inspiré^ et dont les pensées descendent du ciel^ est de séparer la paille d^avec le bon grain. Seule- Client il s'agit de savoir qui sera paille ou bon grain. Toutefois, nous pour^ rions déjà dire oh est l'ivraie et qui la sème dans le champ du père 4^ famine».

MallMarauflani M. l'ablië Amàré^ qw s'éière contie les Bincksie TiOy-sor-Seolle, admire oe«z de la chapelle Saut^tsniB dTApt Cfvtdose), profoqués par une homble llle, nonaiée Rose Tamisier (voy. ■ le Pcjs », dm 6 jaBYier 1891). DécidéaBeat trop de pctoes catholiqaea fraacais se feat les eontinoateors des joagleus saeeidoiaax d'tgypte, et eela as XIX* siècle! Leur chef soprèoiie, Tarcherèque aetael de Paris, we partafe pas heareoseaMoi leurs crojanees en auMnerie et en fuiatisaiie, ai poar tels et tels lairacles, ni pour tels et tels habiles qaf les ezpMlettt. Tkèi beorenseiiieDt tKNnr la rdigton cathoUqoe, qae les finadqôes vltraiaoatains et sectaires teodeat h Ciire déconsidérer.

XXTflL Handemeot (le) du Ciel en présence des mandemeals de la terre, on Dieo défiant la majorité des prêtres qui l'ignoreot, |iar son OEofre de la Miséricorde qni le glorifie : à cette fin de consoler le Monde, et de faire trembler cenx qai perdent le Monde, ^ la veille de sa régénération (par M. Ant, MadroUé). Édition populaire» perfectionnée. (De l'impr. de J.-B. Gros, h Paris.) Pais, Gamîer frères ; et Rome, P. Merle, année jnbîlaire 1951, in-8 de 19 pages. [5856]

XXIX. Merveilles (les) de l'OEnvre de la Mnéricorde devenais pins éclatantes qne jamais par l'avenglement et les saalédictioitt mêmes de leurs dén^tears, ou Bref contre Bref; par Pantenr-dn « Mandement du Ciel » et de « la Grande Apostasie dans le lien »int » (M. iifir. MadrùUe). De l'impr. de J.*B. Gros, à Paris, sans date (1851), in-8 de 8 pages. [5857]

Dès l'instanl que la secle VintrasienDe a un aussi zélé défeoseur que Tauteur des deux précédents écrits, elle, et le prétendu régénérateur do inonde, peuvent considérer leur cause comme bien malade : ce prolixe avocat en a perdu d'autres meilleures, avant que son extravagance, pour ne pas dire plus, fût à son apogée.

Pape, prélats, prêtres, et vous, catholiques, apostoliques et romains, tremblez tous ! Vintras est Dieu, et M. Madrolle est son prophète, et pour que vous croyiez à ces deux vérités et jusqu'à ce que vous y croyiez, le voyant vous menace d'un déluge d'écrits drolatiques, sortis de son cerveau

de d'inspiré, afin devons faire rentrer dans le giroo de TËglise de

TJlly-sur-Seulle! Sur les dernières pages des deux écrits que nous venons de citer, le Voyant (peu clair sous plus d'un rapport), nous aBDoaœ, pour poursuivre sa mission, la publication prochaine, des publications suivantes, qui seront faites à la plus grande gloire de Sthrathanaêi et de l'œuvre de la Miséricorde. V La grande Apostasie doMS le lieu saint, génératrice de tous les maux de TËglise et du Monde, dont la fin est la Répablique divine et sociale, qu'elle accélère en voulant l'arrôlcr. Beau et

PIERRE-VICTOR Hiè

f^ompficte volume, équivatant à lO. C'ett^ 4it l*aateor, «dans Ja seeoada édition de$ • MerYeiUjBs de Tilly », lie «ecood et terrible yoljDii»e4u « Prè^tç jd^faot le siècle » ! 2* L« grand Prophète et le grand roi de ^anfi(tj appela par toute la suite de l'Écriture sainte, et la tradition universelle,^ à re-

' Aouveler la i^ de la terre. Autre Tolfiniç compacité, .^i9v|f?a|Aii;ii à l|/Le ffrai^d prophète est le^jo^gleur de fiUy» e^ le pA de France, est oe^ imposteur qui dans le monde a porté tant de nonp^, mais plus conny

. sous celui de iiaron de Richemônt. A quoi sert d'être stupide à demi? Le iroyant MadroUe» après Tabbé Nicod, de Lyon, et tant d'autres niais et

v(l9P9^ reconnaît dans Claude PeiWi filsd*iin bouclier 49 h^i^f^ (Ain), le fils dé li^ulç XYI l! Il parait que c'est CUudePjerrin qui porte pariai les sectaires vintrasiens le nom angêlique (fAmeiraël, c'est au moins ce que nous fadtl présumer une première annonce du Hvre que nous citons. 3* Le Peuple »i$iiàjamaiê^<>VL Ia Muple nouToau eclaTeorre BMifèlie (théorie, (béotogêol et

. hiltoiBe du âoctalisiiie).:tiditlon a]Hrégée<d'aB iivte qui n'aotiatè pasendom); à l'aaage du plus grand nombne. 4*'La Ctmtituiio» dkdnp^ kmniÊine4t 8oê(û9e, ImniiiMitè, seule icap4)U de savinr la Fraiee , €l|e-«éme 'Seulé <capabiia de «aafer ie Itoade. Autre édition analysée <d*un Ûw9% 'Onoeiii dam le cerveau âe l^aute«r). Yoluflie on use fei^He! 5o Morne onemre inemmue. Partie dé rApoiealypSe dans son éclat ; compacte yolume; éqolv»laiil f dix; fi Ta sans dire que rç^^-ultraomontain Madrolle verra quç Rojo^.n'est' plus dans Rome, et qu'elle est ^ Tilly. Son < Bref coptre Bref » le prouv^ par avance.

Que dée lectaiuses réfotIssanieB -pour les' vfntrasiens et tes bMes de l'hosplo^ 4ja Gharenton !

PIERRE, PAilL et lEAN (Mllf.}, pietiionj^mi? ' ][6ABRipL ejt Brazier].

tts^sin (le) de masques, folie de carnaval en un acte, mêlée dé cpnpiets. Repréaesiteisiir te théfttn fies Ysriéiéf, h 9$lévrier iSS/^. Hm.Unii^ms^i»2h,ia^S,ifr.i(^ceùL f5858]

jPIjË^RE- VICTOR, auteur déguisé [Pierre- Victor Lçg£90p(s], d*abord élève au Conservatoire de musique et à l'écpie de cl^clamation, puis garde dlioBneur^n ISl?. Aprèslesévéneinentsdé 181A, il reprit ses létodea ibéâtrales, ei lut aoieipr lar^gkfÊè à rûâéoo et au TkÂtDe Français. Des emunsqn'dn lui miadla lui priant abandonner lHJMènfy et ators il secetira dana sa <nUe natale^ àiénnçoB, où il 8*jiddiuia k (a culture dei lettres» M. Ltreboura est «lembre .de l' Aoa dénsie de Besançon. N6us eonnâifssons de lu! les ouvraj^ suivants, qui tous ont été publies sous lé nom déguisé dé Pietré-- Victor.

I. Harald, ou les Scandinaves, tragédie ee dnq actes» Reppé- «ealée rv le second Tbéâlre^Français, le ft février 1^25 rfrécédée

Page 1