‹ Les Supercheries Litteraires Devoilees (volume 5)Chapitre 191 sur 205 · PROLÉTAIRE · texte numérisé non relu

PROLÉTAIRE

droit qu*oot les rois et les princes d'en établir à l'égard de leurs sujets, tt'a pu leur être ôté parTiolence ou par piété. Cologne, 1691, in-rS. , . , [6125]

PROFESSEUR EN THÉOLOGIE (UN), ex-jésuite, pseudonyme [Laurent Litta, cardinal romain, mort en 1820].

Lettres diverses et intéressantes sur les quatre articles dits du

clei^é de France, par — ; accompagnées d'une Dissertation de ilfti-

zarellù Paris, 1809 (ou plutôt, Lyon, vers 1818), in-8 de 14^ pag.

Livre dont il existe au moins quatre éditions, avec le nom de l'auteur, ' faites en France. Le fameux abbé F. de La Mennais est l'éditeur d'une d'elles (Voy. le no 3765).

PROFESSEUR LIÉGEOIS (UN), auteur déguisé.

Essai de grammaire française élémentaire par demandes et par réponses généralement conforme à celle de MM. Noël et Chapsal et, aux principes admis par l'Académie française. Liège, Oudart, 18^7, in-8 de 290 pages, 3 fr. [6127]

PROFUTURUS (Fr.) Theplogus Belga, pseudon. [Petr. Nicole].

Belga percontator, seù Fr. profuturi tbeologi Belgae scrupuli super narratione rerum gestarum in conventu cleri Gallicani circà constitutionem Innocentis XI. 1657, in-û. [6127*].

. PROLÉTAIRE (UN), pseudon. [N.-R. Camus-Daras].

Serio-Jocosa, ou Opuscules sérieux et badins. Paris, libr. de Rouanet, 1836, in-8 de 72 pag., 1 fr. [6128]

PROLÉTAIRE (UNj, auteur déguisé.

Introduction historique à la Science de TAyenlr. Paris, A. Appert, 1845, in-12 de 15/t pages, 1 fr. [6129]

Voici la table des articles que contient ce volume : A mes compagnons de^ travail ; — de la Situation présente ; — des Sociétés anciennes et de leurs constitutions : — Société babylonienne, — persanne, — indienne, ehjnoise, — égyptienne, — grecque, — romaine ; — Dualité du pouvoir et déviation de la voie chrétienne; — du Gouvernement ; — de la Légitimité;— du Bien sociaf; — Morale religieuse ; — de TUnité religieuse; — Récapitulation ; — Post-préface.

La «Démocratie paciflque », et cela se conçoit, a fait. l'éloge de ce livre : Voici en quels termes, dans son numéro du 24 juillet 1845, elle annonce sa publication :

« Chaque jour la classe ouvrière s'éclaire, ses manières se perfection-, nent, elle acquiert un sentiment plus complet de sa dignité. Déjà cette

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eUssc ■ eo ses poèU», bicDiÛl die aura. sjmpiAuie plus gra< nomUlcs, &et socUlistes. L'auleur de l' imroiiiuUoa hittorique at i'amnireil un prolétaire quia conleinplË, compris \e sodéiâs elqui cherche i Mre prollter ses coinpaguDos de travail de la lumière qui 3 brillé dans son iulelligence' Il commence par flétrir la aoûiié acteelle roDgée par l'égoîsiue, puis il se demande si uu pareil état de choses doit Cire délinilit, s'il u'esl pas transitoire connue les ÎDstltutiani babjtoaiettnes, persannes, indiennes, chinoises, égyptiennes, grecques, romaines, que notre prolétaire passe en revue. Il conclut qu'il o'jr lun deialutpour rbuiiunllé que dans l'application des principes du cbrislianisme, cbaritë. Iraternitë. association, unité.

• L'IitlndHCtion d ia icinntt de Vattnir, écrite dans un stjk clair et naturel, est faite pour répandre parmi les ooTTlers des notions historiques et sociales parfaitement saines.

• L'auteur ne conclut pas afec assez de précision et ne nous connaître par quelle- métbnde il entend réaliser dans la société ceples de rËvangile, mais le tilre de sou ouirage ne nous prometlail qu'une Mroduciitm hftioriqutà taKimee, Ce litre est lieureusemenl rempU.

■ Nous espérons que ; l'auteur se sentira encouragé pour pousser plui loin ses études sociales >.

Une bonne fortune a mis entre nos mains un exemplaire de cet mvrage avec une lettre destinée k son auteur, laquelle lettre renferme une appréciation dilTéroDle de celle des enfants perdus de Fourler. ConuK cette lettre est due ï un liomme honorable et distingué, nous en fema J profiter nos lecteurs : 4

. Aohi^^^■5-su^-Poissy, l" juillet i8«. " • Monsieur,

< J'ai reçu votre lettre et votre livre ï la campagne, où ma santé ne retient depuisquelques semaines. Je voua remeroiede ce doable envoi, ei, ponr vous prouver l'estime que j'en fais, je vous dirai la vérité.

• Vos intentions sont excellentes, Je le crois; mais le livre ne me parait pas répondre ï vos intentions. Il est plein d'araertame. Il est presqM ■nenaçint. Le vouHei-voas faire ainsi T Non, je ne te crois pas. Vohsvom plalgnei de vos souffrances. Et qui donc n'a pas aouffeEt ici-ba^ 1 Qu'estce que vivre, si ce n'est souffrir T Les richesses eltea-memefi, qne vou snnbleE envier, ne sont qu'an instrument de pins de itupfdices. Qui a vi les riches, ne peut que les plaindre. Et qui étei-vous, poor iraagtew qw les richesses qui corrompent tout, na.voascorromperaieut pas! .

t Vous vous plaigoei du travail, et le travail nbus est imposé k tou, M sinous n'avions pas le travail nous mournons de consonptfoQ. Ilesi rade, mais II est de notre nature.

■ L'éloignement que vous éprouve* pour les paissants dece monde, iom a trompé snrl'origlne de 11 Socièié. Permettes nud devons dire qaa,HW ce pointde vue, vos études blstoriques sont très snperilcielles. Vo«s mé- Gonnaissez la philosophie de l'histoire. Il ne hut pas s'acMler ii la aa|w^

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