MA P. S
Detcri|tli»a do 111c de Pormosc en Asie, dn gouvernement da ] loi», des riKearti t'I de la rcligioo des liabionts, dressée sur le» Méitioifes de Ùoo. l'Mlmsnaazar, avec unu Ilelaiion de ses voyage», par lu Kicur (S. F. 1>. B. 11. , avuc Ogure». Amsierdam, Usi. Roner, 1705, 1708. 1712 j ou Paria. 17S7, iH-12. (6165) ]
Vôriublo roiuan gëogr«plii(|uo. L'iiuieur, qui te Tal&aU p!u»ur alon I pour un JaponiU, natif du nie ilu Forinoie, avail vingt-dDiiaoslorbijii'll 1 publia, un Lingliis, celle grossIËre IJciion. Bien plus tard, il coioimki, t le •CuuiplBteS;sieiuafGeograpli]r 1(1747], l'arlicle Format, uiiiqueunil attii (l'avoir occasion de rélablir U vérilii sur ce qui conccrnaii cetlo Ile. Celarliclese trouve insMau loiue XI, page S5t de l'ouvrage cilii.
La preinibre relation de Pormose fut longtemps citée coatiou iioc aul» rltA ; ul, Av. oo!i Jours même, des auteurs, ignorant encore l'orlgioc de celle Telalion, quoliiu'elle wil Indiquée à»as. beaucoup d'ouvrages, en ont dou' nÉ de longs extraits, oh se lit tout ce qu'clleoffre de plus imaginaire, sau s'apercevoir de l'obscurl^ de tels récits.
Les parties de t'DIstoIre universelle, depuis Iccommenceiuentdu moudc juaqu'i pTËsenl, dont Paalinanaazar cxt auteur, sont, d'après luî-mfnic ■- I" l'H iii loi re des Juifs, depuis Abrabam jusqu'ï la captivité de Balijloue; ifi l'IllKlolre des Celtes et des ScfUiesî 3° l'Histoire ancienne de la Grèce, durant les lempa fabuleui ou historiques ; i- la Suite de l'ilisiolrc de* Julb, depuis leur reiour de laeaplivitéde Babjlone jusqu'à la destruction du temple de Jérusalem par Titus; 5° l'Utsiolrc des Bneieus empires de MIcu et de TrébizondB; 6- l'Btsiotre ancienne d'Espagne; 7a celle des Gaulois 1 8° celle des Germains. Et, dans la seconde édition 1 9» la suite de ridstoireduThbbeset decclledeCorintbe;10°la Itetraitcdcs Dii-Hille; 11° la suite de l'Ilistoiredes Juifs {depuis la deslruclioii de Jérusalem par Titus Jugqu'ï l'époque oh l'auteur écrivait J. Lagrand corps d'ouvrage auquel ces parties appartiennent a été traduit en lïançais (1743-1792, 43 vol. in -4}.
P. S. F. (le), aaeur déguisé [lepoètesaasfard, GagomJ. Secrétaire (le) du Parnasse, an sujet de la tragédie d'Inès de rjutro. Paris, 1733, in-S. [6170]
P. S. G. P., auteur déguâé [Pavillon}.
Sept (les) Lifres de la Diane de Gtorge-de Motttemayort Mdnilt «a français avec l'espagnol ï oôté. Paris, Du Breuîl, î&ll, IMS, in-8. [6171]
P. S. L., auieur déguâé [l'abbé Le Miré, caré da Versigny, priÏB Nanleuil-le-Haudouin].
Pastorales el Élégies de—. Paris, Laurens aîné, 1814, iii-8.
On doit encore à M. Le ^'ire io Exercice d'éducation pour la ville de Dammartin, Paris, Delance, 1804, in-lâ ; 2o un poème sur le désastre du 13 février 1820, Paris, Nozeran, 1820.
PSYCOSCOPE (G.-L.), pseudon.
Lorgnon (le) politique. Paris^ Janet et Cotelle, 183/!i, in-8 de 20 pages. [6173]
P. T. i)., archevêque de Toulouse, auteur déguisé [Pierre-Thérèse-David D*ASTBOS, archevêque de Toulouse].
Adresse au Roi en son conseil. Toulouse, de Timpr. de Manavit, 1845, in-4 de 16 pages. [6174]
Apologie des jésuites et du libre enseignement.
P. T. D.. M. C, auteur déguisé [le P. Thomas de Martigues, capucin] .
Relation très exacte des malheurs que le débordement du Rhône a causés à la ville d'Arles. Arles, 1755, in-4. V. T. [6175]
P.-T. L.-B. , auteur déguisé [Guillaume-Charles-Antoine Pi- G ault-LebrunJ .
Citateur (le). Paris, Barba, 1803, 2 vol. in-12, 3 fr. 60 c.
Souvent réimprimé sous TEmpire, avec le nom de l'auteur, et défendu par la Restauration.
Feu le baron F. de Reiffenberg a rapporté dans son « Bulletin du Bibliophile belge », t. Vil, p. 26 (1850), une anecdote curieuse sur ce livre, que nous reproduirons ici.
Napoléon et. lb Citateur de Pigault-Lebron. Voici une anecdote que j'ai entendu raconter, il y a des années, parle général baron dePom-. mereul, alors réfugié à Bruxelles, où il amusait les loisirs de sa vieillesse à traduire Milizia et Martial :
Le 5 janvier 1811, l'Empereur convoqua, de grand matin, le conseil d'ËtaU La colère se peignait dans tous ses traits, et les conseillers qui en ignoraient la cause, étaient frappés de stupéfaction et de terreur. Tout à coup il s'adressa avec emportement au comte Joseph-Marie Portails, fils du célèbre Jean-Étienne-Marie, et qui, chargé en considération de son père, de la direction générale de la librairie, n'avait pas su arrêter la publication dans Paris du bref du Pape, relatif au cardinal Maury ; il l'accable